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Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 1er avril 2025 de la préfète de l'Ain. Cet arrêté portait extension de son interdiction de territoire à 4 ans, inscription au fichier Schengen et assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé. Il estime également que l'assignation à résidence est légale, le requérant ne pouvant quitter immédiatement le territoire et son éloignement restant une perspective raisonnable. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant mongol, qui contestait l'arrêté du 26 mars 2025 de la préfète du Rhône l'assignant à résidence dans le département du Rhône. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que la mesure était fondée sur les articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les circonstances personnelles invoquées (scolarisation de l'enfant, promesse d'embauche) étaient sans incidence sur la légalité de l'assignation. En conséquence, les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B, ressortissante mongole, qui contestait l'arrêté du 26 mars 2025 de la préfète du Rhône l'assignant à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant l'arrêté suffisamment motivé. Il juge également que la mesure, fondée sur les articles L. 730-1, L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale, la requérante ne démontrant pas l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 26 mars 2025 par lequel le préfet de la Loire avait assigné à résidence M. C dans le département de la Loire. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence territoriale du préfet de la Loire, constatant que l'intéressé résidait en Charente-Maritime et que seul le préfet de ce département était compétent pour prendre une telle mesure. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de traiter sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande déposée le 25 octobre 2024 avait fait naître une décision implicite de rejet. En l'absence de péril grave, la demande d'injonction se heurte à cette décision préexistante, que la requérante peut contester par un recours en excès de pouvoir ou un référé suspension.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant marocain, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet de la Loire pour lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que M. B avait déposé une demande complète de renouvellement de sa carte de résident avant son expiration et que, en l'absence de réponse de l'administration et de contestation sérieuse, l'urgence était présumée. Il a ainsi ordonné au préfet de délivrer l'attestation de prolongation d'instruction dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère lui a retiré son certificat de résidence de dix ans en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. En cours d'instance, la préfète a retiré cet arrêté et pris une nouvelle décision de même portée le 28 avril 2025, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation de l'acte initial. La solution retenue est donc un non-lieu, fondé sur le retrait ab initio de l'arrêté attaqué, sans examen des moyens soulevés par le requérant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par Mme A d’une demande indemnitaire contre le centre hospitalier Yves Touraine pour des préjudices subis, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Grenoble, seul compétent car le lieu d’affectation de la requérante, fonctionnaire, se situe dans l’Isère. La solution retenue est un renvoi pour incompétence territoriale.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par le Syndicat Sud CT AuRA d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la région Auvergne Rhône-Alpes de l’indemniser de ses frais de changement de résidence administrative. Le syndicat a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 avril 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, la procédure s’est achevée sans condamnation.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C comme manifestement irrecevable. La requête, qui se limitait à un courrier adressé à un tiers, ne comportait ni exposé des faits et moyens, ni conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. N'ayant pas été régularisée dans le délai de recours contentieux, elle a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus implicite de visas de court séjour, s’est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux refus de visas consulaires en vertu de l’article R. 312-18 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. La requête ne contenait l’exposé d’aucun moyen ni d’aucune conclusion, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucune régularisation n’étant intervenue dans le délai de recours contentieux, le juge a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne une requête de M. E visant à obtenir la régularisation de sa situation administrative dans la Loire. Le tribunal constate que cette requête est un doublon d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro. En application du code de justice administrative, il ordonne la radiation de ce second dossier du registre du greffe.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La requérante s'était contentée de transmettre des documents relatifs à sa non-admissibilité à un concours de la fonction publique territoriale, sans présenter une requête formelle contenant l'exposé des faits, moyens et conclusions, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté cette saisine par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait un rendez-vous suite à une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 13 janvier 2025, Mme B n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la commune de Trévoux sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble situé 21 Grande Rue présentant un danger pour la sécurité publique. La juridiction a désigné un expert pour examiner l'état du bâtiment et des constructions mitoyennes, se prononcer sur l'existence d'un danger imminent, et proposer des mesures provisoires de sécurité. La décision applique les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence dans la Loire. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, l’arrêté étant signé par une autorité délégataire et comportant les bases légales nécessaires. Il a également jugé que la mesure était fondée sur l’article L. 730-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la décision du préfet de la Loire a été validée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. B, ressortissant algérien, dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'attente prolongée de plus de trois ans malgré de nombreuses relances, de la situation familiale de l'intéressé (pacs avec une compatriote titulaire d'une carte de résident et deux enfants). La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant guinéen, afin qu’il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence, dès lors que l’intéressé, père d’une enfant mineure bénéficiaire d’une protection internationale, ne pouvait accéder au téléservice de l’ANEF en raison de dysfonctionnements. La solution retenue impose à la préfecture de proposer un rendez-vous sous trois jours, devant intervenir dans un délai de huit jours, sans astreinte. Cette décision s’appuie notamment sur l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit une solution de substitution en cas d’impossibilité d’utiliser le téléservice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence dans la Loire. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 était suffisamment motivé et légalement fondé sur les articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que son éloignement restait une perspective raisonnable. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.