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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 616/1852

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2503959(TA69-2503959)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de plusieurs tentatives de rendez-vous sur une période suffisante, et que sa situation personnelle ne suffisait pas à établir une urgence particulière. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2504235

(TA69-2504235)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. A B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du 25 mars 2025 de la préfète du Rhône l'assignant à résidence dans le département. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement motivée et proportionnée, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. Les demandes d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

28 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2403167(TA69-2403167)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du garde des sceaux refusant le retrait et la nomination de notaires au sein de l’Office notarial des Jacobins. Postérieurement à la requête, le ministre a pris un arrêté le 3 mai 2024 faisant droit aux demandes des requérants, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 28 avril 2025, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 750 euros à chaque requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.

28 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2403195(TA69-2403195)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du garde des sceaux de le nommer notaire associé. En cours d’instance, le ministre a pris un arrêté le 3 mai 2024 nommant définitivement M. C à ce poste, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2500230(TA69-2500230)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, un ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. Il a jugé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni ne méconnaissaient l'intérêt supérieur de son frère, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2504779(TA69-2504779)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, avec interdiction de retour de douze mois et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, les décisions faisant mention des textes applicables, dont l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'éloignement et d'assignation à résidence.

28 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2311248(TA69-2311248)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, la préfète a accordé le bénéfice du regroupement familial par une décision du 21 mars 2024. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B.

28 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2400431(TA69-2400431)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B et Mme D d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour l’année 2017. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement sollicité le 3 mars 2025, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que la requête était devenue sans objet et qu’il n’y avait plus lieu de statuer. La demande des requérants tendant à la condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée, aucune circonstance particulière ne justifiant une telle indemnisation.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA69-2403789(TA69-2403789)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus implicite de titre de séjour opposé à Mme C A, né du silence du préfet du Rhône sur sa demande, ainsi que le refus implicite d'abroger cette décision. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite à la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 311-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal rejette la demande indemnitaire de 5 000 euros, estimant que le refus de titre ne constitue pas une violation disproportionnée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'intégration sociale ou professionnelle notable de la requérante à la date de la décision.

28 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2500462(TA69-2500462)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour pluriannuel "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète du Rhône a finalement renouvelé ce titre le 23 janvier 2025. Le tribunal constate que les conclusions principales d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat est condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2500263(TA69-2500263)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. E, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et juge que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence récente en France (depuis 2022) et du rejet de sa demande d'asile. Il estime également que la décision ne méconnaît pas l'intérêt supérieur de son enfant, ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne. En conséquence, le tribunal rejette l'ensemble des conclusions de M. E.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2500214(TA69-2500214)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 10 décembre 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour "salarié" et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était légale, car le requérant ne produisait pas le visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition non couverte par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également jugé que la préfète avait suffisamment examiné la situation personnelle et professionnelle de M. A B, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du même code et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2504835(TA69-2504835)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence dans la Loire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de la Charte des droits fondamentaux de l’UE, jugeant la décision du préfet de la Loire fondée sur les articles L. 730-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’assignation à résidence renouvelée.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2504931(TA69-2504931)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C B, retenu au centre de rétention administrative, contestant un arrêté préfectoral du 18 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a statué sur les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2503690(TA69-2503690)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait une injonction pour obtenir une décision sur sa demande de titre de séjour ou un récépissé, son attestation de prolongation étant expirée. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfète du Rhône pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave avéré, la demande d'injonction s'est heurtée à cette décision préexistante, que le requérant peut contester par d'autres voies de droit, notamment un référé suspension.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504635(TA69-2504635)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 mars 2025 maintenant M. A à l'isolement au-delà de deux ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de prise en compte des observations du détenu, le défaut d'avis médical ou l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de l'urgence.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504732(TA69-2504732)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par M. A C, enseignant contractuel, contestant un arrêté de la rectrice de l'académie de Grenoble prononçant son exclusion temporaire des fonctions pour deux ans. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation de l'avis de la commission consultative mixte académique et de l'inexactitude matérielle des faits, l'affaire pénale ayant été classée sans suite. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la gravité des faits reprochés (relation avec une élève majeure) primant sur la situation personnelle et financière de l'enseignant. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2303701(TA69-2303701)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi de plusieurs requêtes contestant la décision du directeur général des Hospices civils de Lyon (HCL) du 29 novembre 2022, qui fixait les modalités des astreintes pour les physiciens médicaux de radiothérapie le samedi matin. Les requérants, des radiophysiciens, soutenaient notamment que cette décision était entachée d'incompétence, d'un défaut d'avis du comité technique, et qu'elle méconnaissait l'arrêté du 24 avril 2002 relatif aux astreintes des personnels hospitaliers. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, jugeant que le courrier du 29 novembre 2022 ne constituait pas une décision faisant grief aux agents, mais une simple mesure d'organisation interne. Aucun texte n'a été appliqué au fond, la recevabilité étant examinée au regard des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA69-2503644(TA69-2503644)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré à l'intéressée l'attestation sollicitée, valable du 2 avril au 1er juillet 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504466(TA69-2504466)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'exécution d'une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un logement d'urgence. Le juge des référés a considéré que cette demande était irrecevable, car le recours spécial prévu à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation constitue la seule voie de droit ouverte pour obtenir l'exécution d'une telle décision. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

25 avril 2025Résumé IA
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