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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d’une demande de suspension de l’exécution d’une délibération du conseil municipal de Vaulx-en-Velin du 21 novembre 2024, relative à l’instauration du RIFSEEP. La requête visait spécifiquement l’article 4 de cette délibération, qui permettait à l’autorité territoriale de moduler le montant de l’IFSE en fonction de l’exercice temporaire de missions transversales ou de responsabilités hiérarchiques. La commune a soulevé une exception d’irrecevabilité, arguant de l’absence de déféré au fond et de l’incompétence de la signataire. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la requête était recevable. Sur le fond, le juge des référés a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles 3 et 4 du décret n°2014-513 du 20 mai 2014 et du principe d’égalité de traitement, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de la délibération en tant qu’elle
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Cap, candidate évincée d'un marché public de barnums attribué par la région Auvergne-Rhône-Alpes. Le juge a estimé que la requête en annulation dirigée contre la seule décision de rejet de son offre et de choix du cocontractant était irrecevable. Il a rappelé qu'un tel choix ne peut être contesté que par un recours en contestation de validité du contrat, une fois celui-ci signé, ou par un référé précontractuel avant signature. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C B, retenu au centre de rétention administrative, contestant un arrêté préfectoral du 18 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a statué sur les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de Mme B, agent du centre hospitalier de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, contestant sa suspension conservatoire (décision du 25 janvier 2023) et deux sanctions disciplinaires (rétrogradation le 27 juillet 2023 et exclusion de six mois avec sursis le 25 octobre 2023). Le tribunal a constaté que la suspension conservatoire était devenue sans objet après l'édiction de la sanction définitive, et que la décision de rétrogradation avait été retirée par la sanction ultérieure, rendant ces conclusions irrecevables. Sur la sanction d'exclusion, le tribunal a rejeté les moyens de Mme B relatifs à la violation des droits de la défense, à l'irrégularité de la commission administrative paritaire, à l'insuffisance de motivation et aux erreurs de fait ou d'appréciation. En application du code général de la fonction publique, le tribunal a validé la sanction comme proportionnée aux faits reprochés et a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait une injonction pour obtenir une décision sur sa demande de titre de séjour ou un récépissé, son attestation de prolongation étant expirée. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfète du Rhône pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave avéré, la demande d'injonction s'est heurtée à cette décision préexistante, que le requérant peut contester par d'autres voies de droit, notamment un référé suspension.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré à l'intéressée l'attestation sollicitée, valable du 2 avril au 1er juillet 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de la préfète du Rhône visant à suspendre l'exécution de la délibération du 28 novembre 2024 du Centre communal d'action sociale de Vaulx-en-Velin, qui instaurait le RIFSEEP. La requête a été jugée irrecevable, la signataire du déféré n'étant plus compétente territorialement en raison de sa nomination comme préfète de la Savoie. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond du litige portant sur la légalité des critères de modulation de l'IFSE au regard du décret n°2014-513 du 20 mai 2014 et du principe d'égalité de traitement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 1er avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités roumaines, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement avait été mené par une personne qualifiée. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas de risque de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de transfert en Roumanie, pays où il avait déjà bénéficié d'une protection. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction se déclare incompétente territorialement au profit du Tribunal Administratif de Grenoble, en application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est le transfert du dossier, car le requérant résidait à Vienne (Isère) à la date des décisions attaquées, ce qui relève du ressort de Grenoble.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 mars 2025 du SDIS de l'Hérault rejetant la candidature de M. B au poste de sapeur-pompier professionnel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation familiale invoquée ne résultant pas directement de la décision contestée et les conséquences sur la santé de son fils n'étant pas suffisamment démontrées. Il a également relevé que M. B disposait d'autres voies, comme une disponibilité pour suivre son conjoint, pour atténuer sa situation sans perdre sa qualité de fonctionnaire.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. C d'une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 22 janvier 2025. Après que la préfète du Rhône a convoqué l'intéressé pour déposer sa demande de titre de séjour, M. C s'est désisté de ses conclusions principales, désistement jugé pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, celles-ci étant irrecevables car non chiffrées et non formulées antérieurement. La décision applique les articles R. 921-6 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire tacitement délivré par le maire de Désaignes au groupement forestier des trois vallées pour la rénovation d'un bâtiment. La préfète de l'Ardèche contestait ce permis, estimant qu'il méconnaissait l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison d'un risque d'incendie lié à la situation du projet en zone boisée et à l'absence de ressource en eau accessible. Le juge a estimé que ce moyen était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiant la suspension.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 25 mars 2025 pris par le préfet de la Savoie à l'encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge a admis l'urgence, présumée pour un arrêté d'expulsion, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que les condamnations répétées du requérant justifiaient la qualification de menace grave pour l'ordre public, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de l'objectif de protection de l'ordre public. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône. S’agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a constaté que Mme B était réputée s’être désistée de ses conclusions en annulation, faute d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Concernant l’obligation de quitter le territoire français, les moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, irrégularité de la procédure faute de mise en demeure de présenter des observations) ont été jugés manifestement infondés ou inopérants, conduisant au rejet de ces conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d’injonction et d’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de plusieurs tentatives infructueuses de prise de rendez-vous sur une période suffisante, condition nécessaire pour caractériser l'utilité de la mesure sollicitée. Il a également considéré que les circonstances personnelles et professionnelles invoquées ne suffisaient pas à établir une situation d'urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Chamond mettant à disposition des parcelles et bâtiments de l'aérodrome communal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'autorisation était temporaire (jusqu'au 31 décembre 2025) et que le requérant n'avait pas démontré d'atteinte grave et immédiate à ses intérêts financiers ou à sa situation de candidat potentiel. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B, agente hospitalière, qui contestait le refus de la Caisse des dépôts et consignations de lui accorder une allocation temporaire d'invalidité. La requérante soutenait que son taux d'incapacité permanente partielle, fixé à 9%, devait être porté à 10% pour lui ouvrir droit à l'allocation. Le tribunal a estimé que les éléments médicaux produits, notamment l'expertise du rhumatologue agréé et l'avis du conseil médical, ne remettaient pas en cause ce taux, conforme au barème indicatif applicable. La solution retenue est fondée sur les dispositions du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005 relatif à l'attribution de l'allocation temporaire d'invalidité.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à la réactivation de son accès à la plateforme ANEF et à la délivrance d'un récépissé de titre de séjour. M. B s'est désisté de ses conclusions principales à fin d'injonction, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les mesures d'urgence, l'affaire ne présentant plus à juger que la question des frais de procédure. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) qu'il prétendait avoir reçue le 13 février 2025. Le tribunal a constaté qu'aucune décision d'éloignement n'avait été prise à cette date, la dernière OQTF datant du 7 février 2023. Cette décision de 2023, régulièrement notifiée avec mention des voies et délais de recours, ne pouvait plus être contestée, la requête étant tardive. En application des articles R. 922-10 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le recours a été rejeté pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, agente hospitalière, qui contestait la décision du 1er mars 2023 du centre hospitalier universitaire de Saint-Étienne fixant son taux d'incapacité permanente à 9 % et refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail à compter du 25 février 2023. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en se fondant sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-386 du 19 avril 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et d'expertise.