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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre au préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 6 mai 2025, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande d'injonction préalable de délivrance d'un récépissé. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire du Val d’Oingt. La préfète s’est ensuite désistée de son recours. Par une ordonnance du 25 avril 2025, le président de la 2e chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre de l'école Gilibert, propriété de la commune de Lyon et relevant du domaine public. Le juge a fait droit à la requête de la commune, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies en raison de la nécessité de libérer les lieux avant le déménagement de l'école nationale supérieure des beaux-arts (ENSBA) prévu fin juin 2025, afin d'assurer la continuité du service public culturel. La solution retenue est l'expulsion immédiate des occupants, ordonnée en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par M. A C, enseignant contractuel, contestant un arrêté de la rectrice de l'académie de Grenoble prononçant son exclusion temporaire des fonctions pour deux ans. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation de l'avis de la commission consultative mixte académique et de l'inexactitude matérielle des faits, l'affaire pénale ayant été classée sans suite. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la gravité des faits reprochés (relation avec une élève majeure) primant sur la situation personnelle et financière de l'enseignant. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d’une demande de suspension de l’exécution d’une délibération du conseil municipal de Vaulx-en-Velin du 21 novembre 2024, relative à l’instauration du RIFSEEP. La requête visait spécifiquement l’article 4 de cette délibération, qui permettait à l’autorité territoriale de moduler le montant de l’IFSE en fonction de l’exercice temporaire de missions transversales ou de responsabilités hiérarchiques. La commune a soulevé une exception d’irrecevabilité, arguant de l’absence de déféré au fond et de l’incompétence de la signataire. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la requête était recevable. Sur le fond, le juge des référés a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles 3 et 4 du décret n°2014-513 du 20 mai 2014 et du principe d’égalité de traitement, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de la délibération en tant qu’elle
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Cap, candidate évincée d'un marché public de barnums attribué par la région Auvergne-Rhône-Alpes. Le juge a estimé que la requête en annulation dirigée contre la seule décision de rejet de son offre et de choix du cocontractant était irrecevable. Il a rappelé qu'un tel choix ne peut être contesté que par un recours en contestation de validité du contrat, une fois celui-ci signé, ou par un référé précontractuel avant signature. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C B, retenu au centre de rétention administrative, contestant un arrêté préfectoral du 18 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a statué sur les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de Mme B, agent du centre hospitalier de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, contestant sa suspension conservatoire (décision du 25 janvier 2023) et deux sanctions disciplinaires (rétrogradation le 27 juillet 2023 et exclusion de six mois avec sursis le 25 octobre 2023). Le tribunal a constaté que la suspension conservatoire était devenue sans objet après l'édiction de la sanction définitive, et que la décision de rétrogradation avait été retirée par la sanction ultérieure, rendant ces conclusions irrecevables. Sur la sanction d'exclusion, le tribunal a rejeté les moyens de Mme B relatifs à la violation des droits de la défense, à l'irrégularité de la commission administrative paritaire, à l'insuffisance de motivation et aux erreurs de fait ou d'appréciation. En application du code général de la fonction publique, le tribunal a validé la sanction comme proportionnée aux faits reprochés et a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait une injonction pour obtenir une décision sur sa demande de titre de séjour ou un récépissé, son attestation de prolongation étant expirée. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfète du Rhône pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave avéré, la demande d'injonction s'est heurtée à cette décision préexistante, que le requérant peut contester par d'autres voies de droit, notamment un référé suspension.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré à l'intéressée l'attestation sollicitée, valable du 2 avril au 1er juillet 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de la préfète du Rhône visant à suspendre l'exécution de la délibération du 28 novembre 2024 du Centre communal d'action sociale de Vaulx-en-Velin, qui instaurait le RIFSEEP. La requête a été jugée irrecevable, la signataire du déféré n'étant plus compétente territorialement en raison de sa nomination comme préfète de la Savoie. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond du litige portant sur la légalité des critères de modulation de l'IFSE au regard du décret n°2014-513 du 20 mai 2014 et du principe d'égalité de traitement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise préventive à la demande de la métropole de Lyon. Cette expertise vise à dresser un état descriptif et qualitatif des immeubles situés à proximité d'un projet de démolition de bâtiments à Feyzin, afin de prévenir d'éventuels désordres. La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent de prescrire des mesures d'expertise utiles, notamment en matière de travaux publics.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de police de Paris refusant l’échange d’un permis de conduire ivoirien, a constaté que la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il s’est déclaré territorialement incompétent et a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Paris.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant kosovar. Le tribunal a retenu un vice de procédure, la préfète n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les huit jours, sans astreinte. Enfin, l'État a été condamné à verser 1 200 euros au conseil de M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant les refus implicites du préfet du Rhône sur ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'un titre de séjour d'un an lui ayant été délivré en cours d'instance, les conclusions relatives à ce point sont devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions concernant la carte pluriannuelle pour absence de moyens soulevés, et a déclaré irrecevables les conclusions contre le refus de carte de résident, la demande ayant été présentée par voie postale en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de traiter sa demande de titre de séjour. La juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, en l'absence de péril grave, la demande d'injonction se heurtait à l'existence de cette décision implicite, que la requérante pouvait contester par d'autres voies de droit, notamment un référé suspension. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé un titre exécutoire de 11 190 euros émis par la Communauté de communes de la Dombes à l'encontre de la société La Nizière pour la facturation de matériels détériorés. La juridiction a jugé que le titre ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et ne faisait pas référence à un document joint ou préalablement adressé. En conséquence, le tribunal a prononcé l'annulation du titre exécutoire, sans toutefois accorder la décharge de l'obligation de payer, et a condamné la communauté de communes à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants algériens, qui contestaient le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris à leur encontre le 20 août 2024. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur une requête de Mme B A, était saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué la requérante à un rendez-vous le 10 juin 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en rejetant la demande de frais irrépétibles. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.