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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise préventive à la demande de la métropole de Lyon. Cette expertise vise à dresser un état descriptif et qualitatif des immeubles situés à proximité d'un projet de démolition de bâtiments à Feyzin, afin de prévenir d'éventuels désordres. La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent de prescrire des mesures d'expertise utiles, notamment en matière de travaux publics.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de police de Paris refusant l’échange d’un permis de conduire ivoirien, a constaté que la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il s’est déclaré territorialement incompétent et a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Paris.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant kosovar. Le tribunal a retenu un vice de procédure, la préfète n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les huit jours, sans astreinte. Enfin, l'État a été condamné à verser 1 200 euros au conseil de M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant les refus implicites du préfet du Rhône sur ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'un titre de séjour d'un an lui ayant été délivré en cours d'instance, les conclusions relatives à ce point sont devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions concernant la carte pluriannuelle pour absence de moyens soulevés, et a déclaré irrecevables les conclusions contre le refus de carte de résident, la demande ayant été présentée par voie postale en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de traiter sa demande de titre de séjour. La juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, en l'absence de péril grave, la demande d'injonction se heurtait à l'existence de cette décision implicite, que la requérante pouvait contester par d'autres voies de droit, notamment un référé suspension. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé un titre exécutoire de 11 190 euros émis par la Communauté de communes de la Dombes à l'encontre de la société La Nizière pour la facturation de matériels détériorés. La juridiction a jugé que le titre ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et ne faisait pas référence à un document joint ou préalablement adressé. En conséquence, le tribunal a prononcé l'annulation du titre exécutoire, sans toutefois accorder la décharge de l'obligation de payer, et a condamné la communauté de communes à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur une requête de Mme B A, était saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué la requérante à un rendez-vous le 10 juin 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en rejetant la demande de frais irrépétibles. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste pris par la ministre de l'agriculture à l'encontre de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment l'incompétence du signataire et l'effet rétroactif de la décision, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante libanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation quant à l'usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Le tribunal a jugé que le transfert en Suisse ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste en n'utilisant pas cette clause. La décision rejette l'intégralité des demandes d'annulation, d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui transmettre une convocation pour la remise de son titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 8 avril 2025, M. B s’est désisté de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par ordonnance du 23 avril 2025. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par la communauté de communes Beaujolais Pierres Dorées pour obtenir l’expulsion d’occupants sans droit ni titre installés sur une aire de grand passage des gens du voyage. La requête, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure en raison de branchements illégaux et de la perturbation du service public. Toutefois, le président de la communauté de communes a informé le tribunal que l’occupation illicite avait cessé. En conséquence, le juge des référés a constaté que les conclusions étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la société SNCF Réseau de lui communiquer des documents relatifs au goudronnage de passages à niveau. Par un mémoire, M. A s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), ne maintenant que sa demande de frais sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a par ailleurs rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de condamner la SNCF Réseau à ce titre.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Ce dernier, ressortissant espagnol, demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Ain de le convoquer pour déposer une demande de premier titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande portant sur un premier titre et non un renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'appréciation de l'urgence en matière de délivrance de titres de séjour.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait le versement d’une provision de 2 130,88 euros à titre de réparation pour le refus illégal de versement de l’allocation des demandeurs d’asile (ADA). Le juge a estimé, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, que la créance invoquée n’était pas suffisamment certaine pour être regardée comme non sérieusement contestable. Les conclusions accessoires, notamment au titre des frais de justice, ont également été rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne la demande de M. B A, qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de modifier son adresse mail sur la plateforme ANEF afin de régulariser sa situation administrative. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code. Il a estimé que le requérant n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'accompagnement et de substitution prévues par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, notamment l'assistance téléphonique et l'accueil physique dans les points d'accueil numérique.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble situé à Lyon présentant un risque d'effondrement. La juridiction a désigné un expert pour examiner le bâtiment, constater son état, se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et proposer des mesures de sécurité. Cette décision, prise en référé, vise à prévenir un danger pour la sécurité publique avant l'adoption éventuelle d'un arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. Bensaad, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans et d’une assignation à résidence. Le tribunal a relevé d’office que la décision d’éloignement était illégale, car fondée sur l’article L. 611-1, 5° du CESEDA, alors que le requérant, entré mineur en France et devenu majeur le 22 janvier 2025, ne pouvait faire l’objet d’une telle mesure avant l’expiration d’un délai de deux mois suivant sa majorité, soit avant le 22 mars 2025. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté du 14 mars 2025, y compris les décisions subséquentes, et a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l’intéressé. Cette solution s’appuie sur les dispositions du CESEDA et la jurisprudence du Conseil d’État.
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de la requête en référé provision présentée par la commune de Villerest, qui sollicitait la condamnation in solidum de plusieurs sociétés à lui verser une indemnité provisionnelle pour des désordres. Le tribunal a également constaté le désistement des demandes reconventionnelles de la société Acropole. En conséquence, les conclusions d’appel en garantie et de compensation sont devenues sans objet, et les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation du Rhône du 1er octobre 2024 le reconnaissant prioritaire pour un hébergement d'urgence. Constatant qu'aucune offre d'hébergement ne lui avait été proposée dans le délai de six semaines prévu à l'article R. 441-18 du même code, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son accueil dans une structure adaptée au plus tard le 15 mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Refus d'autorisation de travail pour une ressortissante rwandaise. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 21 mars 2025 de la préfète de l'Ain. La requérante ne fait état d'aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'absence de droit au séjour après le rejet définitif de sa demande d'asile. La condition d'urgence n'est pas non plus remplie. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.