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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 622/1852

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2406673(TA69-2406673)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement dans le corps des manipulateurs d'électroradiologie médicale de catégorie A à compter du 1er janvier 2024, demandant une date rétroactive au 1er janvier 2023. Le tribunal a rappelé le principe selon lequel les décisions administratives ne peuvent disposer que pour l'avenir, sauf nécessité de continuité de carrière ou de régularisation, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des décrets n° 2017-1260 et n° 2021-1256 relatifs aux statuts des corps médico-techniques de la fonction publique hospitalière.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2407047(TA69-2407047)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre) concerne le recours de Mme A, manipulatrice en électroradiologie, contestant son classement en catégorie A au 1er janvier 2024 plutôt qu'au 1er janvier 2023. Le tribunal rappelle le principe de non-rétroactivité des décisions administratives, sauf pour assurer la continuité de carrière ou régulariser une situation. Il interprète les conclusions de la requérante comme étant dirigées contre la décision initiale du 21 mai 2024, et non contre le seul rejet du recours gracieux. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués incluant les décrets n° 2017-1260 et n° 2021-1256 relatifs aux statuts des corps médico-techniques de la fonction publique hospitalière.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2407837(TA69-2407837)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme H, de nationalité arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 22 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment intense et stable en France malgré la présence de son époux et de ses enfants. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été validées.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2503597(TA69-2503597)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait des dommages et intérêts suite au refus de réintégration anticipée par le ministre des armées. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir présenté une demande indemnitaire préalable à l'administration, malgré une demande de régularisation. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent une décision préalable de l'administration pour les actions en paiement.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2502912(TA69-2502912)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer Mme B, ressortissante serbe, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours, avec un rendez-vous devant intervenir sous deux mois. La requérante justifiait de l’urgence, n’ayant pu obtenir de rendez-vous depuis novembre 2022 malgré de nombreuses relances, et la mesure était utile sans faire obstacle à une décision administrative. L’État a été condamné à verser 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, tandis que la demande de délivrance immédiate d’un récépissé a été rejetée.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2411968(TA69-2411968)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant gambien, qui contestait les décisions de la préfète de l'Ain l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que l'interdiction de retour d'un an n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la courte présence en France et de l'absence d'attaches de M. B. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi n'était pas illégale par voie de conséquence.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2411972(TA69-2411972)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre) rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et juge que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas de liens familiaux suffisamment intenses en France. Aucun moyen n'étant soulevé contre l'interdiction de retour, la requête est intégralement rejetée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2410538(TA69-2410538)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. C A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour obtenir son relogement suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 13 février 2024. La préfète du Rhône a demandé un sursis à statuer, arguant d'une proposition de logement faite le 5 novembre 2024, mais le requérant a maintenu sa requête en indiquant que le bailleur avait refusé son dossier. Le tribunal a rejeté la demande de sursis et a enjoint à la préfète d'assurer le relogement de M. C A au plus tard le 1er juin 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2403279(TA69-2403279)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain de lui accorder le regroupement familial pour son fils. Le tribunal a jugé que la condition de ressources suffisantes, prévue à l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas remplie sur la période de référence. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, estimant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2406251(TA69-2406251)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait son relogement suite à une décision de la commission de médiation droit au logement opposable du Rhône du 8 août 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 778-2 du même code. Le délai de recours de quatre mois expirait le 10 juin 2024, mais la requête n'a été enregistrée que le 20 juin 2024.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2406546(TA69-2406546)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, fonctionnaire des Hospices civils de Lyon, contestant la date de son classement (1er janvier 2024) dans le corps des manipulateurs d'électroradiologie médicale de catégorie A. La requérante demandait une nomination rétroactive au 1er janvier 2023 pour bénéficier d'avantages liés à la majoration de durée d'assurance. Le tribunal a rappelé le principe de non-rétroactivité des décisions administratives, sauf pour assurer la continuité de carrière ou régulariser une situation. En l'espèce, la décision de classement au 1er janvier 2024 n'étant pas entachée d'illégalité, la requête a été rejetée.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2402087(TA69-2402087)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 17 juillet 2023 par laquelle le préfet de la Loire a refusé de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B, ressortissant algérien, parent accompagnant d’un enfant mineur malade. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en ne prenant pas en compte l’intérêt supérieur de l’enfant, qui présente un trouble du spectre autistique sévère nécessitant un accompagnement spécialisé et une scolarisation en institut médico-éducatif. La solution retenue est fondée sur la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2412211(TA69-2412211)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation du Rhône du 1er octobre 2024 le reconnaissant prioritaire pour un hébergement d'urgence. Constatant qu'aucune offre d'hébergement ne lui avait été proposée dans le délai de six semaines prévu à l'article R. 441-18 du même code, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son accueil dans une structure adaptée au plus tard le 15 mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2307704(TA69-2307704)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation sociale, a examiné l'opposition de M. A et Mme C à une contrainte de la CAF du Rhône pour un indu d'allocation de logement sociale de 1 456 euros. Les requérants contestaient le bien-fondé de l'indu, arguant ne pas vivre sous le même toit malgré leur pacte civil de solidarité. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les moyens de légalité externe soulevés tardivement. Sur le fond, il a rappelé qu'en application des articles L. 822-1 et L. 823-1 du code de la construction et de l'habitation, les ressources du partenaire lié par un PACS sont prises en compte, sans condition de cohabitation, justifiant ainsi l'indu.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2307192(TA69-2307192)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B, agent territorial de la commune de Saint-Fons, contestant le refus initial de sa demande de congé bonifié pour se rendre en Martinique. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 5 juin 2023, estimant que l'erreur de plume (mention de La Réunion au lieu de la Martinique) ne constituait pas un défaut d'examen sérieux. Il a également rejeté la demande indemnitaire, considérant que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Les décisions se fondent notamment sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2305364(TA69-2305364)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné deux requêtes de M. C, agent régional, contestant d'une part un titre exécutoire émis pour récupérer un trop-perçu de 6 332,57 euros suite à son placement en congé de longue maladie, et d'autre part les décisions refusant son placement en congé de longue durée et le maintenant en disponibilité d'office. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes et l'irrégularité de la procédure, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été prises en application du code général de la fonction publique, du code des relations entre le public et l'administration, et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504089(TA69-2504089)

Refus d'autorisation de travail pour une ressortissante rwandaise. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 21 mars 2025 de la préfète de l'Ain. La requérante ne fait état d'aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'absence de droit au séjour après le rejet définitif de sa demande d'asile. La condition d'urgence n'est pas non plus remplie. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2500163(TA69-2500163)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de remise de sa dette d’aide personnelle au logement (4 035 euros). Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a considéré que la requête ne comportait que des moyens inopérants ou insuffisamment précis, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement mal fondées. Aucune remise gracieuse n’a été accordée, faute pour le requérant d’avoir démontré sa précarité et sa bonne foi au sens du code de la construction et de l’habitation.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2503946(TA69-2503946)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme tardive l’opposition formée par la Caisse de Crédit Mutuel Lyon Maréchal Lyautey contre une contrainte émise pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement de 818 euros. La contrainte avait été notifiée le 14 mars 2025, et le délai de quinze jours prévu à l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale pour former opposition était expiré lors de l’enregistrement de la requête le 1er avril 2025. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2504287(TA69-2504287)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A d'une demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Mornant à la société Prodexia pour un immeuble de quatorze logements. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des règles de sécurité liées à l'accès et à la desserte du projet, ainsi que des violations du plan local d'urbanisme (articles UA 3, UA 6 et UA 11). Le tribunal a reconnu l'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.

22 avril 2025Résumé IA
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