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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Wasso Services, qui contestait la validité de l'accord-cadre multi-attributaire attribué par Lyon Métropole Habitat pour des lots de travaux de plâtrerie, peinture et revêtements de sols. Le tribunal a jugé que la méthode de notation de la valeur technique, fondée sur des questions précises et non ambiguës, était régulière et que les offres retenues constituaient les offres économiquement les plus avantageuses. Il a également écarté les moyens tirés de l’imprécision des questions du mémoire technique et de l’irrégularité de la notation. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société requérante ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser des frais de procédure aux défendeurs.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus du maire de Guilherand-Granges de lui délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a estimé que le permis de construire initial du 12 septembre 2011 était périmé, les travaux ayant été interrompus pendant plus d'un an après l'expiration de son délai de validité de deux ans, en application de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la demande de permis modificatif ne pouvait être valablement déposée sur la base d'un permis caduc. Les autres moyens soulevés par le requérant ont été écartés comme inopérants.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SARL Foncière Développement contestant l'arrêté du 23 février 2024 par lequel la maire de Vaulx-en-Velin a refusé un permis de démolir et de construire un ensemble de 49 logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur la méconnaissance de l'obligation de raccordement au réseau de chaleur urbain (article R. 111-24-1 du code de l'urbanisme) était illégal, car le projet prévoyait un local en sous-sol pour accueillir la sous-station nécessaire, et que ce point pouvait faire l'objet d'une prescription sans nécessiter un nouveau projet. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué et enjoint à la commune de délivrer le permis sollicité dans un délai de deux mois, sans astreinte, tout en rejetant les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme B contre sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi pour six mois et la suppression définitive de son allocation de solidarité spécifique, décidées par Pôle emploi (devenu France Travail) pour omission de déclaration de revenus fonciers. Le tribunal a jugé que la sanction était infondée, car Mme B avait bien produit son avis d’imposition mentionnant ces revenus, ce qui ne caractérisait pas une fausse déclaration délibérée au sens des articles L. 5412-2 et R. 5426-3 du code du travail. En conséquence, la décision de radiation et de suppression a été annulée, et France Travail a été enjoint de réexaminer les droits de Mme B à l’allocation pour la période concernée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 18 juillet 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le juge a constaté que la décision, notifiée via l'espace personnel dématérialisé du demandeur conformément au décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'arrêté du 3 février 2023, était réputée notifiée au plus tard le 2 août 2024. La requête, enregistrée le 8 février 2025, était tardive car déposée après l'expiration du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a examiné le recours de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 10 avril 2025 prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la consultation du fichier TAJ, considérant que la menace à l'ordre public était établie par les éléments du dossier. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident "résident de longue durée - UE". Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes sur les cinq années précédant sa demande, condition exigée par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que sa qualité de parent d'un enfant né en France n'ouvrait pas droit à ce titre spécifique et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. En cours d’instance, la préfète du Rhône a accordé à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l’article L. 761-1 du même code, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui se plaignait de mauvais traitements en quartier disciplinaire et demandait réparation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, elle ne contenait pas de précisions intelligibles sur son objet et n'était accompagnée ni de la décision attaquée ni d'une demande indemnitaire préalable, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la décision implicite était née le 16 février 2024, mais que le recours n’avait été enregistré que le 23 décembre 2024, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le requérant avait pourtant été informé des voies et délais de recours lors du dépôt de sa demande. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le juge a considéré que le courrier de M. B constituait un recours gracieux, et non un recours contentieux, et qu'il n'entrait pas dans l'office du juge administratif. À supposer qu'il s'agisse d'un recours pour excès de pouvoir, l'avis de classement sans suite ne fait pas grief et n'est donc pas susceptible d'être contesté devant le juge. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Concours ATSEM – Irrecevabilité manifeste – Tribunal administratif de Lyon – Ordonnance du 17 avril 2025. La requérante demandait le réexamen de son refus d’admission au concours interne d’ATSEM principal de 2ème classe, session 2024. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à une indemnisation. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait la décision du 9 décembre 2024 de la préfète du Rhône classant sans suite sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La requérante s'était bornée à produire la décision attaquée sans exposer de faits ou d'arguments juridiques, et n'avait pas régularisé son recours dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme E dirigée contre un arrêté du maire de Boucieu-le-Roi délivrant un permis de construire à l'EARL la ferme d'Emilie pour un poulailler d'élevage. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, les requérants n'ayant pas respecté le délai de recours contentieux, et a donc écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 111-2, R. 111-12, R. 111-27 et L. 122-5 du code de l'urbanisme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions indemnitaires de l'EARL pour recours abusif sur le fondement de l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme. Les dépens ont été laissés à la charge des requérants.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A, fonctionnaire territorial, d’une demande d’injonction visant à contraindre le maire de Genas à saisir à nouveau le conseil médical pour réévaluer son état de santé en vue d’une réintégration. M. A s’est désisté de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné M. A à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Loire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France et de la situation de ses cinq enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation, sans erreur de droit ou de fait. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône d’autoriser le regroupement familial avec son épouse. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que l’administration n’avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal d’un mois, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai d’un mois, sans astreinte. En revanche, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, faute pour le requérant de démontrer un préjudice direct et certain résultant de l’illégalité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante brésilienne, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". La requérante invoquait notamment une incompétence, un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté qu'un titre de séjour avait été délivré à Mme A après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Caluire-et-Cuire pour des travaux sur une maison et la création d'une piscine. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car il n'établissait pas que le projet affectait directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés, portant sur l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU-H), n'ont pas été examinés au fond. La demande de dommages-intérêts pour recours abusif a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la Région Auvergne-Rhône-Alpes de récupérer un indu de rémunération de 3 102,18 euros suite à son renvoi d'une formation professionnelle. Le juge a estimé que les arguments du requérant, notamment son état de santé et sa situation financière, étaient insuffisamment étayés et ne constituaient pas des moyens opérants pour contester le bien-fondé de la décision. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables, et sur l'article R. 6341-47 du code du travail, qui prévoit le reversement des rémunérations en cas de renvoi pour faute lourde ou d'abandon sans motif légitime.