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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône d’autoriser le regroupement familial avec son épouse. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que l’administration n’avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal d’un mois, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai d’un mois, sans astreinte. En revanche, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, faute pour le requérant de démontrer un préjudice direct et certain résultant de l’illégalité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné deux requêtes de Mme B concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et une demande indemnitaire. La première requête visait l'annulation d'une décision confirmant la récupération d'un indu de 5 535,65 euros, tandis que la seconde sollicitait la réparation de préjudices liés à la privation de ses prestations. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. Les décisions s'appuient notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Caluire-et-Cuire pour des travaux sur une maison et la création d'une piscine. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car il n'établissait pas que le projet affectait directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés, portant sur l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU-H), n'ont pas été examinés au fond. La demande de dommages-intérêts pour recours abusif a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de l’Isère fixant le pays de destination d’un éloignement, a constaté que le requérant avait été assigné à résidence dans l’Isère. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du Tribunal Administratif de Grenoble. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante brésilienne, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". La requérante invoquait notamment une incompétence, un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté qu'un titre de séjour avait été délivré à Mme A après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions fixant le délai de départ, le pays de destination et l'interdiction de retour de six mois ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A B contre la préfète du Rhône. Par un mémoire, la requérante a déclaré vouloir annuler sa requête, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Recours gracieux de M. B contre une décision de la préfète du Rhône classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal administratif de Lyon rejette la requête comme irrecevable, car le recours gracieux n'est pas un recours contentieux relevant du juge administratif. À titre subsidiaire, le tribunal estime que l'avis de classement sans suite ne constitue pas une décision faisant grief, faute de moyen opérant soulevé par le requérant. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté d'expulsion du préfet de la Savoie. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension pour défaut de doute sérieux, et la notification de cette ordonnance l'informait de l'obligation de confirmer le maintien de sa requête en annulation sous un mois. Faute de confirmation dans ce délai, le requérant est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de Pôle emploi de lui accorder une aide individuelle à la formation pour un Bachelor en ressources humaines. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a constaté que le requérant avait depuis changé de projet professionnel pour devenir développeur web et n’avait exposé aucune dépense pour la formation initialement visée. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la demande d’aide ayant perdu son objet. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées, France travail n’étant pas la partie perdante.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A E d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité des hospices civils de Lyon pour des préjudices subis lors d’une opération chirurgicale du 22 décembre 2022. Par un mémoire du 7 avril 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 avril 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été assigné à résidence dans l’Isère après l’introduction de sa requête. En application des articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du Tribunal administratif de Grenoble. Par une ordonnance du 16 avril 2025, il a donc transmis l’affaire à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'épreuve de "contrôle national de vacation" présentée par M. B. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité entre les candidats, faute de fourniture d'éthylomètres. Le juge a estimé que cette épreuve n'était pas détachable de la décision finale de classement de sortie, seule contestable, rendant ainsi le recours au fond irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, assorti d’un refus de délai de départ volontaire, d’une interdiction de retour de 18 mois et d’une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur d’appréciation au regard de l’accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B, jugeant les décisions de la préfète du Rhône légales et proportionnées. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante congolaise pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante, mariée à un Français, justifiait de démarches infructueuses depuis plus de deux ans et demi, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Le tribunal a rejeté la demande d'astreinte et la demande d'enregistrement immédiat du dossier, mais a condamné l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension d’un arrêté du 28 mars 2025 par lequel la préfète du Rhône mettait en demeure les occupants sans droit ni titre du château de Malval de quitter les lieux. Les requérants invoquaient l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant italien, contestant un arrêté de la préfète de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation d'un an, ainsi qu'un arrêté de la préfète du Rhône l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un défaut d'examen de sa situation au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les textes applicables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des arrêtés contestés.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un litige opposant Mme C à l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au sujet du versement d’une prime « MaPrimeRénov’ » de 4 000 euros. Le juge constate que l’ANAH a fait droit à la demande de Mme C après l’introduction de la requête, en lui accordant le versement de la prime. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il condamne toutefois l’ANAH à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice prolongeant le maintien à l'isolement de M. A. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas présenté de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a donc rejeté la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (Anah) à lui verser une prime de 4 000 euros. M. A s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, M. A a été condamné à verser 1 000 euros à l’Anah au titre des frais de justice.