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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 631/1852

DécisionREJETE

N° TA69-2307378(TA69-2307378)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de la SAS Sofradim Production contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et à la cotisation foncière des entreprises pour les années 2021 et 2022. La société soutenait que ses installations techniques, matériels et outillages n'étaient pas prépondérants par rapport aux moyens humains, ce qui devait conduire à l'application de la méthode comparative d'évaluation prévue à l'article 1498 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le caractère prépondérant des moyens techniques était établi, justifiant ainsi la méthode d'évaluation retenue par l'administration.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2503415(TA69-2503415)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du 12 mars 2025 par lequel le préfet de la Loire a renouvelé son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les circonstances de fait propres à la situation de l'intéressé. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2503272(TA69-2503272)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait les décisions de la préfète du Rhône du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, prononçant une interdiction de circulation de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen individuel, l'absence de vérification du droit au séjour, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, après avoir admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 613-1 et L. 731-1) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2305626(TA69-2305626)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme B épouse C. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2310818(TA69-2310818)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. F et Mme B, ressortissants kosovars, qui contestaient la décision de la préfète du Rhône du 10 mai 2023 les informant de la clôture de l'instruction de leur demande de titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, estimant que la décision attaquée n'était pas entachée d'illégalité et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2410139(TA69-2410139)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B D, ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour de douze mois prononcées par la préfète du Rhône le 13 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale, sans préciser la solution retenue sur ce point dans le texte fourni. La solution finale est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2503811(TA69-2503811)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête en référé suspension de la société A fleur de peau, contestant la décision de la Caisse des dépôts et consignations de la déréférencer de la plateforme "Mon compte formation" pour douze mois et de suspendre le paiement des dossiers en cours. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, la société n'ayant pas démontré être dans l'impossibilité de faire évoluer son offre de formation vers d'autres publics ou de couvrir ses charges fixes, et la décision ayant déjà produit ses effets. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2310819(TA69-2310819)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. F et Mme B, ressortissants kosovars, pour contester les décisions du 10 mai 2023 par lesquelles la préfète du Rhône les informait de la clôture de l'instruction de leur demande de titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de leur situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales applicables.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2305765(TA69-2305765)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'invitation à quitter le territoire, cet acte ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré l'état de santé très avancé de la requérante.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2307504(TA69-2307504)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A, au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La demande de délivrance d'une carte de séjour temporaire et les conclusions au titre des frais de justice sont rejetées.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2503479(TA69-2503479)

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A et M. D, ressortissants moldaves, contestant le refus de l'OFII de leur octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen de la situation de vulnérabilité de la famille, qui comprenait quatre enfants mineurs et résidait dans un bâtiment désaffecté. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA69-2303776(TA69-2303776)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet de la Loire. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation liée à son handicap. Le tribunal estime que les moyens soulevés sont manifestement infondés, l'arrêté étant motivé et signé par une autorité compétente par délégation. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2503410(TA69-2503410)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant monténégrin, contestant son assignation à résidence dans le Rhône. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté du 15 mars 2025.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2410806(TA69-2410806)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Les décisions d'éloignement ont été jugées légales par voie de conséquence.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2410207(TA69-2410207)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'astreinte à se présenter à la gendarmerie, pris par la préfète de l'Ardèche le 6 septembre 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales significatives et d'une insertion professionnelle insuffisante en France. Il a également jugé que le moyen tiré du caractère frauduleux des documents d'identité était inopérant, l'administration ayant fondé son refus sur d'autres motifs. Par conséquent, les décisions subséquentes (OQTF, pays de destination, obligation de présentation) ont été jugées légales.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2411000(TA69-2411000)

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et estime que la décision de refus ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'est entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge que l'obligation de quitter le territoire français n'est pas illégale par voie de conséquence et ne viole pas non plus l'article 8 de la Convention. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte, sont rejetées.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2401164(TA69-2401164)

Le Tribunal administratif de Lyon était saisi par la société ABI d’une demande d’exécution du jugement du 8 novembre 2022, qui avait annulé les refus de lui accorder une aide exceptionnelle. La préfète de la région Auvergne Rhône-Alpes a, en exécution de ce jugement, réexaminé la demande et attribué une subvention de 2 000 euros à la société. Le tribunal a constaté que cette mesure constituait une exécution complète du jugement, rendant sans objet la demande d’exécution. Il a rejeté les conclusions de la société contestant le montant de la subvention, estimant qu’elles relevaient d’un litige distinct. La décision est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA69-2503849(TA69-2503849)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme tardive la requête de M. B, qui contestait une décision du préfet de police du 14 octobre 2024 lui réclamant un trop-perçu de 4 800 euros. Le requérant avait eu connaissance de cette décision le 25 octobre 2024, mais n’a saisi le tribunal que le 10 février 2025, soit après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 (4°) du même code, la requête a été rejetée pour irrecevabilité manifeste non régularisable.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2308652(TA69-2308652)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, pour contester la décision de la préfète du Rhône du 7 juin 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La requérante invoquait un vice de procédure, une erreur de droit (dispense de justificatif de langue pour les plus de 65 ans) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète avait légalement pu classer la demande sans suite faute pour Mme B d'avoir produit, malgré une demande de régularisation, les justificatifs requis de sa connaissance de la langue française, conformément aux articles 37 et 37-1 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'arrêté du 12 mars 2020.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2209201(TA69-2209201)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. G, détenu, contestant la sanction de quatre jours de cellule disciplinaire infligée par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Roanne. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité ayant engagé les poursuites, en se fondant sur une délégation de signature régulièrement publiée. En revanche, il a jugé que la composition de la commission de discipline était irrégulière, car il n'était pas établi que le premier assesseur n'était pas l'auteur du compte-rendu d'incident, en méconnaissance des articles R. 234-2, R. 234-6 et R. 234-13 du code pénitentiaire. Par suite, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du directeur interrégional des services pénitentiaires.

15 avril 2025Résumé IA
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