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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant turc, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal rappelle qu'une autorité administrative ne peut refuser un rendez-vous à un étranger pour déposer une demande de titre de séjour, sauf si la demande est abusive ou dilatoire. En l'espèce, le tribunal a rejeté la demande de substitution de motifs de la préfète, estimant que la demande de M. C n'était ni abusive ni dilatoire, et a annulé la décision du 20 juin 2023. Il a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous à M. C dans un délai d'un mois, en application des principes généraux du droit et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à M. B, ressortissant tunisien marié à une Française. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. B. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B D, ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour de douze mois prononcées par la préfète du Rhône le 13 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale, sans préciser la solution retenue sur ce point dans le texte fourni. La solution finale est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de la préfète du Rhône d'accorder un rendez-vous à Mme A pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction juge que ce refus, motivé par l'appréciation du dossier (durée de séjour et absence d'éléments), est entaché d'une erreur de droit. Seul un caractère abusif ou dilatoire de la demande de rendez-vous aurait pu justifier un tel refus, et non une évaluation préalable du fond du dossier. La décision s'appuie sur les principes généraux régissant l'accès à la procédure de demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A, au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions, notamment la demande de délivrance d'un titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant monténégrin, contestant son assignation à résidence dans le Rhône. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté du 15 mars 2025.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Sofradim Production de demandes de réduction des cotisations de taxes foncières sur les propriétés bâties (années 2021 et 2022) et de cotisation foncière des entreprises (années 2021 et 2022). La société contestait le caractère industriel de son établissement, soutenant que le rôle des installations techniques, matériels et outillage n'était pas prépondérant par rapport aux moyens humains, et revendiquait l'application de la méthode comparative d'évaluation prévue à l'article 1498 du code général des impôts. L'administration fiscale a conclu au rejet des requêtes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SAS Sofradim Production.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. G, détenu, contestant la sanction de quatre jours de cellule disciplinaire infligée par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Roanne. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité ayant engagé les poursuites, en se fondant sur une délégation de signature régulièrement publiée. En revanche, il a jugé que la composition de la commission de discipline était irrégulière, car il n'était pas établi que le premier assesseur n'était pas l'auteur du compte-rendu d'incident, en méconnaissance des articles R. 234-2, R. 234-6 et R. 234-13 du code pénitentiaire. Par suite, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du directeur interrégional des services pénitentiaires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SARL Neyret Gestion Immobilière, qui contestait une amende administrative de 10 000 euros infligée par la direction départementale de la protection des populations du Rhône pour manquement aux obligations relatives au contrat type de syndic de copropriété. La société soutenait avoir modifié ses contrats dès 2021 et invoquait sa bonne foi, mais le tribunal a estimé que les manquements persistaient lors du contrôle de 2022. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de réduction de l’amende, sur le fondement des articles L. 522-1 du code de la consommation et 18-1 A de la loi du 10 juillet 1965.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête en référé suspension de la société A fleur de peau, contestant la décision de la Caisse des dépôts et consignations de la déréférencer de la plateforme "Mon compte formation" pour douze mois et de suspendre le paiement des dossiers en cours. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, la société n'ayant pas démontré être dans l'impossibilité de faire évoluer son offre de formation vers d'autres publics ou de couvrir ses charges fixes, et la décision ayant déjà produit ses effets. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État pour des préjudices liés à la manipulation d'une grenade en Tunisie en 1943. La juridiction a constaté que cette demande était identique à celle déjà tranchée par un jugement du 9 mars 2017, confirmé par la cour administrative d'appel de Lyon le 17 janvier 2019, et devenu définitif. En application de l'autorité de la chose jugée, le tribunal a estimé que le requérant ne pouvait pas remettre en cause ce précédent refus. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A et M. D, ressortissants moldaves, contestant le refus de l'OFII de leur octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen de la situation de vulnérabilité de la famille, qui comprenait quatre enfants mineurs et résidait dans un bâtiment désaffecté. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du 12 mars 2025 par lequel le préfet de la Loire a renouvelé son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les circonstances de fait propres à la situation de l'intéressé. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait les décisions de la préfète du Rhône du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, prononçant une interdiction de circulation de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen individuel, l'absence de vérification du droit au séjour, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, après avoir admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 613-1 et L. 731-1) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en qualité de réfugiée. En cours d'instance, la préfète a finalement accordé le titre de séjour, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 21 mai 2024, qui enjoignait au maire de Saint-Étienne de communiquer des documents à un syndicat. La commune a démontré avoir transmis les documents requis par courrier recommandé puis simple, ce que le syndicat n'a pas contesté. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le jugement initial était totalement exécuté. Par conséquent, il a décidé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un avis médical émis le 5 février 2025 par le conseil médical restreint interdépartemental de la police nationale. Le tribunal a jugé que cet avis constitue une simple mesure préparatoire, non une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été déclarée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois ans prononcées par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de la décision. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni n'était entaché d'erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'absence d'attaches familiales en France, de l'emploi obtenu sous couvert d'un faux titre de séjour, et de la persistance de liens dans son pays d'origine. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et estime que la décision de refus ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'est entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge que l'obligation de quitter le territoire français n'est pas illégale par voie de conséquence et ne viole pas non plus l'article 8 de la Convention. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte, sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Les décisions d'éloignement ont été jugées légales par voie de conséquence.