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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. B pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 11 mars 2024 enjoignant à la préfète du Rhône de le reloger. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée, le tribunal a décidé d'assortir cette obligation d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025. Cette astreinte devra être versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement jusqu'à l'exécution complète de la décision. Les conclusions accessoires de M. B ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme C épouse A de deux requêtes visant à contester le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de français. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance. La seconde requête, identique à la première, a été rayée du registre du greffe. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme E, ressortissante colombienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lui reprochait de ne pas avoir sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'OFII n'avait pas procédé à un examen suffisant de la vulnérabilité de Mme E, notamment son état de détresse psychologique et les violences subies dans son pays d'origine, en méconnaissance des articles L. 522-3 et L. 551-15 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait la décision de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités portugaises (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013 n'ouvre pas de droit au requérant, et que le simple fait d'être hébergé par son frère en France ne constitue pas une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir la fabrication d'un duplicata de son titre de séjour et un rendez-vous de remise. En cours d'instance, la préfète du Rhône ayant décidé de délivrer ce duplicata, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête. Concernant la demande d'instruction du changement d'adresse, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante étant titulaire d'une carte de résident et ayant satisfait à son obligation déclarative. Enfin, la demande de fixation d'un rendez-vous a été rejetée comme non utile, le duplicata étant en cours de fabrication sans difficulté avérée. L'État a été condamné à verser 600 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C épouse A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de français. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour " entrepreneur / profession libérale ". Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait aucun élément pour démontrer l'exercice d'une activité non salariée, condition pourtant exigée par l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le moyen de légalité interne a été jugé inopérant et la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé mesures utiles de M. A, agissant pour sa fille mineure scolarisée en terminale. Le requérant demandait le remplacement d’un professeur absent et le rattrapage des heures perdues. Le juge a constaté que la demande de remplacement était sans objet, un enseignant ayant déjà été recruté avant l’introduction de la requête. La demande de rattrapage a été jugée irrecevable car elle ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire, comme l’exige l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition du maire de Theizé à une déclaration préalable de travaux pour l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leurs conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 18 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a rejeté la demande de la préfète du Rhône visant à suspendre l'avenant n° 14 du 26 septembre 2024. Cet avenant augmentait de 41,85% la rémunération de M. A, collaborateur de groupe d'élus, en raison de l'évolution de ses fonctions. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment l'absence de délibération préalable et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France contre un arrêté du maire de Saint-Genis-Laval du 5 février 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les sociétés de démontrer une insuffisance de couverture ou une saturation des stations existantes sur le secteur concerné. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la gestion des eaux pluviales ou de l'intégration paysagère, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d'exécution d'un précédent jugement du 20 juin 2024, qui avait annulé le refus implicite de titre de séjour opposé à M. A et enjoint à la préfète du Rhône de statuer à nouveau. En cours de procédure, la préfète a informé le tribunal avoir pris une nouvelle décision de rejet sur la demande de l'intéressé. Le tribunal constate que cette décision constitue une exécution du jugement, rendant sans objet la demande d'injonction sous astreinte. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Etablissements Clément Faugier pour contester une injonction de la préfecture de l'Ardèche lui ordonnant de supprimer la dénomination "crème de marrons de l'Ardèche" de ses produits, au motif qu'ils contenaient des châtaignes non conformes au cahier des charges de l'AOP "Châtaigne d'Ardèche". La société s'est désistée purement et simplement de son recours en excès de pouvoir. Par ordonnance du 18 avril 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune disposition de fond, comme le code général des impôts, n'a été appliquée au litige.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que M. B a été informé des modalités de refus dans une langue qu'il comprend. Il juge également que l'OFII a procédé à un examen particulier de sa situation et de sa vulnérabilité. En application des articles L. 551-15 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le refus est légal car M. B a présenté une demande de réexamen d'asile, et sa situation de vulnérabilité n'est pas établie.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Lyon visant à obtenir l'expulsion immédiate des occupants sans droit ni titre du jardin des Chartreux. Le juge a estimé que la mesure demandée portait une atteinte disproportionnée aux droits fondamentaux des occupants, en particulier des mineurs, au regard du droit au respect de la vie privée et familiale et de l'intérêt supérieur de l'enfant, tels que protégés par la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la convention relative aux droits de l'enfant. Il a notamment relevé que la commune n'avait pas justifié de l'urgence impérieuse des travaux ni démontré avoir proposé des solutions d'hébergement alternatives. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requête, introduite via Télérecours citoyen, a été jugée manifestement irrecevable pour non-respect des formalités de l’article R. 414-5 du code de justice administrative, car les pièces jointes n’ont pas été transmises en fichiers distincts et correctement intitulés, malgré une demande de régularisation. En conséquence, la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A, agent public, contestant son placement en disponibilité d'office et en congé sans traitement par le maire de Montracol et le président du SIVOSS. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne démontrait pas une aggravation suffisamment grave et immédiate de sa situation financière, ses ressources actuelles étant supérieures à celles des années précédentes et la privation de traitement étant de courte durée.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A B, ressortissant angolais. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. Le juge a relevé que le courrier de l'intéressé constituait un recours gracieux, dont il n'appartient pas au juge administratif de connaître. À titre subsidiaire, il a estimé que l'avis de classement pour dossier incomplet ne constituait pas une décision faisant grief, susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre des travaux de chantier pour des motifs de sécurité. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. À titre surabondant, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité d'une décision administrative n'était soulevé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.