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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme B, fonctionnaire des Hospices civils de Lyon, qui contestait le classement dans le corps des manipulateurs d'électroradiologie médicale de catégorie A à compter du 1er janvier 2024, demandant une date d'effet au 1er janvier 2023. Le tribunal a rappelé le principe selon lequel les décisions administratives ne peuvent disposer que pour l'avenir, sauf pour assurer la continuité de carrière ou régulariser une situation. En l'espèce, la nomination de Mme B en catégorie A résultait d'une procédure de concours réservé organisée en 2024, et la date d'effet au 1er janvier 2024 était conforme aux textes applicables, notamment le décret n° 2017-1260 du 9 août 2017. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de l'Ain le 5 novembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour n'était pas entaché d'un défaut d'examen. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment intenses en France et de la persistance d'attaches dans son pays d'origine, malgré son insertion professionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, fonctionnaire des Hospices civils de Lyon, contestant le classement dans le corps des manipulateurs d'électroradiologie médicale de catégorie A à compter du 1er janvier 2024, et non du 1er janvier 2023. La requérante invoquait une rupture d'égalité avec des collègues ayant bénéficié d'une nomination antérieure. Le tribunal a rappelé que les décisions administratives ne peuvent légalement disposer que pour l'avenir, sauf à assurer la continuité de carrière ou une régularisation. En l'espèce, la nomination de Mme A en 2024 ne pouvait être rétroactive au 1er janvier 2023, et le moyen tiré de l'égalité de traitement a été écarté. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D, manipulatrice en électroradiologie, contestant la décision des Hospices civils de Lyon de la classer en catégorie A à compter du 1er janvier 2024, et non du 1er janvier 2023. La requérante invoquait une rupture d'égalité avec des collègues ayant bénéficié d'une nomination antérieure. Le tribunal a rappelé le principe de non-rétroactivité des actes administratifs, sauf pour assurer la continuité de carrière ou régulariser une situation. En l'espèce, il a jugé que la nomination de Mme D au 1er janvier 2024 était légale, car elle résultait de son choix d'intégrer le nouveau corps lors de la session 2024, et aucune disposition ne permettait de lui conférer un effet rétroactif au 1er janvier 2023. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision des Hospices civils de Lyon de le classer dans le corps des manipulateurs d'électroradiologie médicale de catégorie A à compter du 1er janvier 2024, et non du 1er janvier 2023. Le tribunal a rappelé que les décisions administratives ne peuvent légalement disposer que pour l'avenir et qu'une portée rétroactive n'est possible que pour assurer la continuité de la carrière ou régulariser une situation. En l'espèce, le requérant n'a pas démontré que son classement au 1er janvier 2024 méconnaissait ces principes ou les textes applicables, notamment les décrets n° 2017-1260 et n° 2021-1256. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement dans le corps des manipulateurs d'électroradiologie médicale de catégorie A à compter du 1er janvier 2024, demandant une date d'effet au 1er janvier 2023. La juridiction a rappelé le principe de non-rétroactivité des décisions administratives, sauf pour assurer la continuité de carrière ou régulariser une situation, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. La solution retenue est fondée sur l'application des décrets n° 2017-1260 et n° 2021-1256 relatifs aux statuts des corps médico-techniques de la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, manipulatrice en électroradiologie aux Hospices civils de Lyon, contestant le rejet implicite de son recours gracieux. Elle demandait à être classée dans le corps de catégorie A au 1er janvier 2023, et non au 1er janvier 2024 comme décidé. Le tribunal a rappelé le principe de non-rétroactivité des actes administratifs, sauf pour assurer la continuité de carrière ou régulariser une situation. En l'espèce, la nomination de Mme B en 2024 ne pouvait légalement produire d'effet au 1er janvier 2023, et la requérante n'a pas démontré que cette date était nécessaire à la continuité de sa carrière. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des décrets n° 2017-1260 et n° 2021-1256.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante serbe, contestant les décisions du 22 octobre 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser la solution retenue sur ce point dans l'extrait fourni.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A C. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de transférer son dossier et de lui fixer un rendez-vous pour prendre en compte son changement d'adresse, dans le cadre de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure demandée n'est pas utile, car la requérante n'a pas respecté l'obligation de déclarer son changement de résidence dans les trois mois, prévue à l'article R. 431-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'utilité requise par l'article L. 521-3 n'est pas remplie, et la demande est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’une demande d’indemnisation des frais de fourrière et de déplacement consécutifs à la mise en fourrière de son véhicule le 1er mars 2025. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, estimant que le litige relevait manifestement de la compétence des juridictions judiciaires et non de l’ordre administratif. Il a rappelé que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire, dont les conséquences indemnitaires sont de la compétence exclusive du juge judiciaire, sauf en cas de dommage imputable à l’autorité administrative gestionnaire de la fourrière. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 325-1-2, R. 325-12 et R. 325-27 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire le 3 octobre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches suffisantes en France. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser sa situation. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes ont été jugées légales.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante aux Hospices civils de Lyon (HCL), qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 18 novembre 2022. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis du conseil médical, acte préparatoire insusceptible de recours. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant de reconnaître l'accident comme imputable au service, en application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, dès lors que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir un fait violent et soudain caractéristique d'un accident de service.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 25 octobre 2022 par laquelle le préfet du Rhône a retiré à M. B, ressortissant algérien, son certificat de résidence. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en fondant ce retrait sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. B est entièrement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui ne prévoit pas une telle mesure. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réintégrer M. B dans ses droits et de lui délivrer un certificat de résidence d'une durée de dix ans dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 8 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches familiales et d'insertion notable en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ardèche. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire en l'espèce, et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et astreinte à se présenter à la gendarmerie ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. La juridiction a considéré que la demande était irrecevable, car le dossier présenté par le requérant était incomplet, notamment en l’absence de justificatifs de la communauté de vie avec son épouse, comme l’exige l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application des articles R. 431-11, R. 432-1 et R. 432-2 de ce code, le silence de l’administration valait refus implicite d’enregistrement, non susceptible de recours. Les conclusions aux fins d’injonction et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, fonctionnaire hospitalière, contestant le classement dans le corps des manipulateurs d'électroradiologie médicale de catégorie A à compter du 1er janvier 2024, et non du 1er janvier 2023. La requérante invoquait une inégalité de traitement avec des collègues ayant bénéficié d'une nomination antérieure. Le tribunal a rappelé le principe de non-rétroactivité des décisions administratives, sauf pour assurer la continuité de carrière ou régulariser une situation. Il a rejeté la requête, considérant que la nomination au 1er janvier 2024 était légale et que le moyen soulevé n'était pas fondé. La décision s'appuie notamment sur les décrets n° 2017-1260 et n° 2021-1256 relatifs aux statuts des corps médico-techniques de la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, infirmière aux Hospices civils de Lyon, qui contestait la décision de la classer dans le corps des infirmiers en soins généraux et spécialisés à compter du 1er janvier 2024 plutôt que du 1er janvier 2023. La requérante invoquait un traitement inégalitaire avec des collègues ayant bénéficié d'une nomination en catégorie A à cette date antérieure. Le tribunal a rappelé le principe de non-rétroactivité des actes administratifs, sauf pour assurer la continuité de la carrière ou régulariser une situation, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les textes relatifs au statut des personnels infirmiers de la fonction publique hospitalière, notamment les décrets n° 2010-1139 et n° 2021-1256.
Rejet pour tardiveté d’une requête en injonction d’hébergement, présentée par Mme B devant le Tribunal administratif de Lyon. La commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône avait reconnu son caractère prioritaire le 11 juillet 2023, lui impartissant un délai de recours expirant le 12 février 2024. Or, sa requête n’a été enregistrée que le 29 octobre 2024, soit après l’expiration du délai de quatre mois prévu à l’article R. 778-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, la requête est manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le maintien de son statut prioritaire "DALO" ou, à défaut, son relogement. La demande de maintien du statut a été jugée irrecevable car elle ne relève pas des pouvoirs du juge saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Par ailleurs, la demande de relogement a été rejetée comme manifestement tardive, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative.