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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 621/1852

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2410478(TA69-2410478)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, conseillère au ministère des armées victime d'un accident de service reconnu imputable le 27 septembre 2019. Le tribunal a jugé utile cette mesure, malgré l'absence de demande indemnitaire préalable, car elle présente plus de garanties qu'une expertise interne et est nécessaire pour évaluer les préjudices en vue d'un éventuel contentieux. La mission de l'expert inclut l'examen de l'état de santé, la détermination des préjudices (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice d'agrément, etc.) et la proposition d'une date de consolidation. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'avocat ont été rejetées.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2503803(TA69-2503803)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, faute de preuve que l'état de santé de son fils ne pourrait être pris en charge en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2410269(TA69-2410269)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné deux requêtes de M. B A. La première conteste le refus de titre de séjour du 12 septembre 2024, que le requérant estimait devoir être examiné sur le fondement de l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La seconde requête vise les décisions du 26 décembre 2024 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui faisant interdiction de circulation sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, notamment en ce qu'elle se fondait sur l'accord franco-tunisien et non sur le code, et que la menace pour l'ordre public était établie. Par conséquent, les décisions de remise et d'interdiction de circulation, prises sur la base de ce refus, ont également été validées, le tribunal écartant les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'erreur d'appréciation soulevés par le requérant.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2500428(TA69-2500428)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait une mise à la retraite pour invalidité imputable au service, des dommages et intérêts, et des sanctions contre des personnes responsables. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen intelligible, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. La décision s'appuie sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2309100(TA69-2309100)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 août 2023 ordonnant le dessaisissement de ses armes et son inscription au fichier FINIADA, sur le fondement des articles L. 312-11 et suivants du code de la sécurité intérieure. Par un mémoire du 9 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 avril 2025. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2410125(TA69-2410125)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la ville de Lyon d'une demande d'expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'identifier les causes et conséquences des désordres affectant les installations de chauffage-ventilation-climatisation et les réseaux d'eau de la bibliothèque municipale de Lyon Part-Dieu. La requête vise à déterminer les responsabilités des différents constructeurs et exploitants impliqués dans les opérations de rénovation et de maintenance. La solution retenue par le juge des référés est d'ordonner une mesure d'expertise, en désignant un expert avec une mission étendue à l'ensemble des parties concernées, incluant les constructeurs, sous-traitants et exploitants, afin d'évaluer les désordres et de proposer des mesures conservatoires. Les dépens sont réservés.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2410103(TA69-2410103)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération. Cette dernière sollicitait la désignation d'un expert afin de déterminer les causes et conséquences des désordres affectant la médiathèque de Montbrison, caractérisés par un inconfort thermique (températures excessivement froides en hiver et chaudes en été) et une insuffisance de renouvellement d'air. Le tribunal a jugé que cette mesure d'expertise présentait un caractère utile, malgré les protestations et réserves émises par plusieurs constructeurs et leurs assureurs. La solution retenue est donc l'organisation d'une expertise judiciaire pour éclairer les responsabilités dans le cadre de ce litige de plein contentieux.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2411062(TA69-2411062)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2410099(TA69-2410099)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B, qui contestait une précédente ordonnance relative au droit au logement. La requérante n’a pas répondu à la demande de régularisation du tribunal, qui l’avait invitée à motiver sa requête en décrivant sa situation de logement, conformément à l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En l’absence de régularisation dans le délai imparti, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2410368(TA69-2410368)

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions à fin d'injonction, suite à l'attribution d'un logement T4 par la préfète du Rhône, conformément à la décision de la commission de médiation droit au logement opposable du 26 mars 2024. La requête, initialement introduite en plein contentieux, visait à obtenir un logement sous astreinte. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2410396(TA69-2410396)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé par M. A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rejette sa demande tendant à l'exécution d'une précédente injonction d'hébergement d'urgence. Le tribunal constate que l'injonction n'a pas été exécutée mais refuse de prononcer une nouvelle injonction ou de majorer l'astreinte déjà fixée à 40 euros par jour. Il rappelle que le produit de l'astreinte est versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur. La requête est donc rejetée.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2410380(TA69-2410380)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B pour obtenir l'exécution d'une injonction de relogement prononcée le 6 septembre 2024, sous astreinte, et par la préfète du Rhône pour demander la fin de cette astreinte. Le tribunal constate que M. B a signé un bail le 14 novembre 2024 pour un logement T3 à Lyon, répondant à ses besoins. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution de M. B. La demande de la préfète du Rhône est examinée sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2503597(TA69-2503597)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait des dommages et intérêts suite au refus de réintégration anticipée par le ministre des armées. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir présenté une demande indemnitaire préalable à l'administration, malgré une demande de régularisation. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent une décision préalable de l'administration pour les actions en paiement.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2407837(TA69-2407837)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme H, de nationalité arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 22 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment intense et stable en France malgré la présence de son époux et de ses enfants. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été validées.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2406251(TA69-2406251)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait son relogement suite à une décision de la commission de médiation droit au logement opposable du Rhône du 8 août 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 778-2 du même code. Le délai de recours de quatre mois expirait le 10 juin 2024, mais la requête n'a été enregistrée que le 20 juin 2024.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA69-2408656(TA69-2408656)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi de deux requêtes concernant l'exécution d'une injonction de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO) prononcée en faveur de M. A. La préfète du Rhône a justifié avoir attribué un logement à M. A le 17 octobre 2024, ce qui a mis fin à son obligation. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de M. A visant à assurer l'exécution de l'injonction ou à majorer l'astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3-1.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2500163(TA69-2500163)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de remise de sa dette d’aide personnelle au logement (4 035 euros). Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a considéré que la requête ne comportait que des moyens inopérants ou insuffisamment précis, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement mal fondées. Aucune remise gracieuse n’a été accordée, faute pour le requérant d’avoir démontré sa précarité et sa bonne foi au sens du code de la construction et de l’habitation.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2410538(TA69-2410538)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. C A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour obtenir son relogement suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 13 février 2024. La préfète du Rhône a demandé un sursis à statuer, arguant d'une proposition de logement faite le 5 novembre 2024, mais le requérant a maintenu sa requête en indiquant que le bailleur avait refusé son dossier. Le tribunal a rejeté la demande de sursis et a enjoint à la préfète d'assurer le relogement de M. C A au plus tard le 1er juin 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2403279(TA69-2403279)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain de lui accorder le regroupement familial pour son fils. Le tribunal a jugé que la condition de ressources suffisantes, prévue à l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas remplie sur la période de référence. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, estimant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2502912(TA69-2502912)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer Mme B, ressortissante serbe, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours, avec un rendez-vous devant intervenir sous deux mois. La requérante justifiait de l’urgence, n’ayant pu obtenir de rendez-vous depuis novembre 2022 malgré de nombreuses relances, et la mesure était utile sans faire obstacle à une décision administrative. L’État a été condamné à verser 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, tandis que la demande de délivrance immédiate d’un récépissé a été rejetée.

22 avril 2025Résumé IA
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