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Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le titre exécutoire émis le 1er juin 2023 par l’École nationale supérieure de sécurité sociale (EN3S) à l’encontre de la société Lamalle Flattet Ingénierie, pour un montant de 13 573,15 euros, et l’a déchargée de l’obligation de payer cette somme. La société requérante, en liquidation judiciaire, contestait ce titre, notamment pour défaut de justification de la créance. Le tribunal a estimé que l’EN3S n’avait pas produit d’éléments suffisants pour justifier le montant réclamé, en l’absence d’évaluation préalable par un expert. La décision se fonde sur les principes généraux du contentieux administratif, sans application de textes spécifiques mentionnés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours, décidée par la Préfète du Rhône le 25 mars 2025. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et non entachée d'un défaut d'examen. Enfin, il a estimé que la mesure était fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, étudiante en première année de BUT Informatique à l’IUT de l’université Claude Bernard Lyon 1, contestant la délibération du 7 juillet 2023 qui lui refusait la validation de son année et l’autorisation de redoubler. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’université, la délibération ayant été produite en cours d’instance. Sur le fond, il a considéré que la composition du jury, telle qu’elle ressortait de la feuille d’émargement, était conforme aux exigences de l’article 17 de l’arrêté du 6 décembre 2019 et de l’article 69 du règlement intérieur de l’IUT. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A, y compris ses demandes d’injonction et d’indemnisation au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de la préfète du Rhône d'autoriser le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait exercé son pouvoir d'appréciation en se fondant sur l'article 4 de l'accord franco-algérien de 1968, qui permet d'exclure du regroupement un membre de la famille en situation irrégulière. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une demande d’injonction visant à obtenir un logement, suite à une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône la reconnaissant comme prioritaire. La préfète du Rhône a indiqué avoir proposé un logement à la requérante, qui l’a accepté. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité Mme B à confirmer le maintien de sa requête, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte du désistement d’instance de Mme B.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de la société d'assurance L'Auxiliaire, qui demandait à être relevée et garantie par la société Groupe 6 à hauteur de 377 175,37 euros. La requérante, assureur de la société CPB, avait versé des indemnités suite à une condamnation in solidum prononcée en 2019 pour des désordres sur un marché de travaux. Le tribunal a estimé que les sommes versées ne correspondaient pas à une codébition solidaire avec les sociétés liquidées, rendant inapplicable l'article 1317 du code civil invoqué. La société L'Auxiliaire a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Groupe 6 au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son certificat de résidence "vie privée et familiale". Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et non contestée valablement par la préfecture. La solution retenue est l'octroi de la suspension de la décision implicite, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de l'urgence et de l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré à l'intéressé un titre de séjour valable dix ans. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa décision du 30 avril 2024, a annulé l'arrêté de la préfète de l'Ardèche refusant un titre de séjour à Mme B épouse A, ressortissante tunisienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un résident de longue durée et de la naissance de ses enfants en France. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire a également été annulée. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A, ressortissant malien, contestant le refus de la préfète de l'Ain de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, car M. A ne justifiait pas de ressources suffisantes et stables sur les cinq années précédant sa demande, comme l'exige l'annexe 10 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de la préfète. Les textes appliqués incluent la convention franco-malienne du 26 septembre 1994 et les articles L. 426-17 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 13 septembre 2024 par laquelle la maire de Viviers lui avait infligé un avertissement. En cours d’instance, la commune a retiré cette décision par un arrêté du 11 mars 2025, et M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 5 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune compensation pour préjudice n’a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C épouse B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison d'une impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de plusieurs tentatives de rendez-vous sur une période suffisante, comme l'exige la jurisprudence, et que sa situation personnelle ne caractérisait pas une urgence particulière. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'instruire l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de plusieurs tentatives de rendez-vous sur une période suffisante, et que sa situation personnelle ne révélait pas une urgence particulière. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A sous quinze jours pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'attente de près de trois ans, de la situation familiale de l'intéressé (marié, deux enfants dont un atteint de troubles autistiques) et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré de multiples relances. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune astreinte n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par le département du Rhône. En cours d’instance, le département a retiré le titre de perception contesté. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il condamne néanmoins le département à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut d'étudiant à salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de rendez-vous, déposée en juin 2024, ne présentait pas un caractère récent et que les éléments fournis, notamment le risque de perte d'emploi, ne suffisaient pas à caractériser une situation d'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut de séjour. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, car la requérante ne bénéficiait pas de la présomption d’urgence attachée au renouvellement d’un titre et que ses démarches, récentes, ne suffisaient pas à démontrer une situation d’urgence. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en référé, et celles visant à suspendre le délai de rejet implicite ont été rejetées comme dépourvues d’objet. La décision applique les articles L. 521-3, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. B, ressortissant marocain, pour lui permettre de déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'intéressé, résidant en France depuis 2016 et titulaire d'un CDI, n'avait pu obtenir de rendez-vous malgré de multiples tentatives depuis mars 2023, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue impose à l'administration de fixer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, malgré l’ancienneté de sa résidence et sa situation familiale et professionnelle, car ses démarches, engagées depuis neuf mois, demeuraient récentes. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme B, agent territorial, contestant les arrêtés du maire de Rillieux-la-Pape mettant fin à son temps partiel thérapeutique et la plaçant d'office en congé de maladie ordinaire, ainsi que le refus de lui octroyer un congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé qu'aucune erreur d'appréciation n'avait été commise, l'état de santé de la requérante ne justifiant pas un congé de longue maladie, et a rejeté les conclusions indemnitaires faute de lien avec les illégalités alléguées. Les demandes d'expertise et d'injonction ont été rejetées, et Mme B a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.