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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante libanaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que, bien que sa demande d'asile ait été déposée hors du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, elle ne justifiait pas d'un motif légitime de retard ni d'une situation de vulnérabilité particulière. La décision de l'OFII a donc été validée, et les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 février 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de six mois et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante d'avoir établi la réalité de sa vie commune avec un ressortissant français. Il a également jugé que l'assignation à résidence n'était pas disproportionnée malgré l'état de grossesse de l'intéressée.