LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 662/1852

DécisionREJETE

N° TA69-2502588(TA69-2502588)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante libanaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que, bien que sa demande d'asile ait été déposée hors du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, elle ne justifiait pas d'un motif légitime de retard ni d'une situation de vulnérabilité particulière. La décision de l'OFII a donc été validée, et les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2502669(TA69-2502669)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 février 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de six mois et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante d'avoir établi la réalité de sa vie commune avec un ressortissant français. Il a également jugé que l'assignation à résidence n'était pas disproportionnée malgré l'état de grossesse de l'intéressée.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2302692(TA69-2302692)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme D d’une demande d’indemnisation pour le retard de l’État à accorder le concours de la force publique en vue de l’expulsion de leurs locataires. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet de leur demande indemnitaire, mais a reconnu la responsabilité de l’État pour faute. Il a jugé que la responsabilité était engagée du 22 août 2017 au 20 septembre 2018, date de libération effective du logement, en application des articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution.

28 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA69-2410757(TA69-2410757)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d'une demande de provision de 11 000 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, en raison d'un refus illégal de regroupement familial. Le requérant s'est désisté de cette demande de provision, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En revanche, M. A a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a fait droit à cette demande en condamnant l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais liés au litige.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2502678(TA69-2502678)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a estimé que Mme B n'avait pas justifié d'un motif légitime pour ce retard, ni démontré une situation de vulnérabilité particulière. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2503149(TA69-2503149)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de suspension de la décision du 17 février 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant jordanien en thèse. Le juge des référés a constaté que les conclusions relatives aux mesures d'éloignement connexes étaient devenues sans objet, le recours au fond ayant suspendu leur exécution. Concernant le refus de renouvellement du titre de séjour, le tribunal a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Par conséquent, la requête a été rejetée, la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie.

28 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA69-2401886(TA69-2401886)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour contester l’avis de la CNRACL fixant un taux d’invalidité de 20 % non imputable au service, ainsi que le brevet de pension correspondant. Par un mémoire du 13 mars 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 mars 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2303327(TA69-2303327)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la préfète de la zone de défense et de sécurité Sud-Est de le placer en congé de longue maladie. Le requérant invoquait une erreur de droit et une erreur d'appréciation, soutenant que sa maladie mentale figurait parmi les maladies ouvrant droit à ce congé. Le tribunal a jugé que l'administration s'était fondée sur l'absence de critères de gravité requis, et non sur la nature de la pathologie, et que les certificats médicaux produits ne démontraient pas le caractère invalidant et grave de la maladie. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 822-6 du code général de la fonction publique et l'arrêté du 14 mars 1986.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2301792(TA69-2301792)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la suspension de sa pension de retraite pour cumul d'activités non déclaré entre 2012 et 2018. La décision a été prise en application des articles L. 84 à L. 86-1 du code des pensions civiles et militaires de retraite, relatifs au cumul emploi-retraite. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le ministre, estimant que la transmission du dossier par le tribunal de Limoges rendait la compétence du tribunal de Lyon définitive. Sur le fond, il a considéré que l'action en restitution n'était pas prescrite et que Mme A avait méconnu son obligation de déclaration de sa nouvelle activité d'assistante familiale.

28 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA69-2411884(TA69-2411884)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B pour contester le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un duplicata de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a fait droit à sa demande le 13 décembre 2024. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de l'État.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2300463(TA69-2300463)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, premier surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder un congé bonifié pour se rendre en Guadeloupe. Le tribunal a jugé que la décision de refus, révélée par une note du 14 octobre 2022, était légale car M. A ne remplissait pas la condition de durée minimale de service ininterrompu de vingt-quatre mois exigée par le décret n° 78-399 du 20 mars 1978 modifié par le décret n° 2020-851 du 2 juillet 2020. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de faute de l’administration.

28 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA69-2502967(TA69-2502967)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, s'agissant d'une première demande de titre de séjour. Mme A n'a produit aucun élément concret, tel qu'un certificat médical ou une preuve de démarche de formation, pour étayer ses allégations générales sur sa précarité administrative ou son état psychologique. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2300849(TA69-2300849)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique à l'INSA de Lyon, qui contestait un courrier du 20 octobre 2022 refusant l'aménagement de ses horaires de travail. Le tribunal a relevé d'office que ce courrier n'était pas une décision faisant grief, mais un simple courrier informatif faisant suite à un refus antérieur du 12 janvier 2021, non contesté en temps utile. En application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, entraînant le rejet de l'ensemble de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2412605(TA69-2412605)

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant un certificat de résidence, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a relevé que la décision de refus de titre de séjour était fondée à tort sur les dispositions du 1° de l'article L. 423-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicables aux ressortissants algériens régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué dans son ensemble, incluant l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour, en raison de l'illégalité de la décision de refus de titre. Il a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. D dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2303834(TA69-2303834)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Amada et de cinq participants visant à annuler l'arrêté du maire de Vauxrenard du 13 mars 2023. Cet arrêté interdisait la circulation de groupes de plus de dix véhicules tout-terrain motorisés sur les voies communales et chemins de la commune du 17 au 20 mars 2023, dans le cadre d'un festival de randonnées motorisées. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de forme lié à la signature illisible, estimant que l'arrêté comportait les mentions nécessaires à l'identification de son auteur conformément à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la mesure de police, justifiée par des motifs d'ordre public et de protection de l'environnement, ne méconnaissait pas le principe de sécurité juridique et n'exigeait pas de mesures transitoires.

28 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA69-2500466(TA69-2500466)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le bénéfice de l'indemnité de sujétion liée à l'éducation prioritaire pour son poste d'AESH, sur le fondement du décret n° 2015-1087 du 28 août 2015. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit la décision administrative attaquée ni justifié avoir déposé une demande préalable, malgré une demande de régularisation. L'ordonnance applique les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2410519(TA69-2410519)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 20 septembre 2024 par lequel la préfète du Rhône a refusé de lui délivrer un titre de séjour, lui a fait obligation de quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 433-4, L. 423-1 et L. 423-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la décision fixant le pays de renvoi, fondées sur l'illégalité du refus de titre, ont également été rejetées.

28 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA69-2412670(TA69-2412670)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du 25 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Ardèche lui avait interdit d'urgence d'exercer comme éducateur sportif pour six mois, sur le fondement de l'article L. 212-13 du code du sport. Le requérant soutenait que le motif de la décision, basé sur un unique témoignage, était contredit par d'autres témoins, sans toutefois fournir de précisions ou de pièces à l'appui. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement insuffisamment étayée.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2301834(TA69-2301834)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 9 janvier 2023 par laquelle le directeur du centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse a refusé de prendre en charge l'arrêt de travail de M. B, un surveillant brigadier, pour la période du 26 juillet au 2 août 2022 suite à son accident de service. La juridiction a jugé que l’administration s’était estimée à tort en situation de compétence liée par l’avis du conseil médical, méconnaissant ainsi sa propre compétence. En conséquence, le tribunal enjoint au garde des sceaux, ministre de la justice, de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois et condamne l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice. Cette décision s’appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2503412(TA69-2503412)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen père d’une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A avait obtenu le 24 mars 2025 une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, ce qui permettait de répondre à ses besoins immédiats. La solution retenue écarte donc la suspension sans examiner les moyens de fond, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 424-3 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

28 mars 2025Résumé IA
← Précédent659660661662663664665Suivant →Page 662/1852
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions