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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français de trois ans prise par le préfet de la Savoie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la durée de l'interdiction était proportionnée compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir le relogement prioritaire qui lui avait été reconnu par la commission de médiation du Rhône le 18 juin 2024. La préfète du Rhône n'ayant adressé aucune offre de logement dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de signature, l'utilisation du téléservice "Télérecours citoyen" valant signature. Constatant le défaut d'exécution de la décision de la commission de médiation, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. A au plus tard le 1er mai 2025.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'association Forum Réfugiés d'un recours contestant la validité du marché subséquent attribué par la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes au groupement "Entraide Pierre Valdo" pour des prestations d'accompagnement des bénéficiaires de la protection internationale dans le Puy-de-Dôme. Le tribunal a examiné le grief relatif à la méthode de notation du critère du prix, notamment pour la prestation n°2, qui était basée sur deux départements. Il a rappelé que le pouvoir adjudicateur définit librement sa méthode de notation, sous réserve qu'elle ne méconnaisse pas les principes d'égalité de traitement et de transparence. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de la commande publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 27 mars 2025, a rejeté la requête de Mme A qui demandait l'exécution d'une précédente injonction de relogement prononcée sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La juridiction a constaté que l'injonction n'avait pas été exécutée, mais a estimé qu'il n'y avait pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ni de majorer l'astreinte déjà fixée à 150 euros par jour. Le tribunal a rappelé que le produit de l'astreinte est versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur, et qu'il incombe à la préfète de verser spontanément cette astreinte par périodes de six mois jusqu'à l'exécution complète de l'injonction.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision du 6 mars 2024 résiliant son contrat d’engagement dans la réserve opérationnelle de la police nationale. M. A s’est ensuite désisté de sa requête. Par ordonnance du 27 mars 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du même code. Aucune question de fond relative à la légalité de la résiliation n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B C, ressortissant somalien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la préfète du Rhône avait accordé à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en septembre 2025 et une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en août 2027, lui garantissant un droit au séjour durable. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant la suspension, présomption écartée en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante laotienne, qui contestait l'arrêté du 25 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 9 et 17 de ce règlement, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une insuffisance de motivation. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions invoquées, la faculté de l'État français d'examiner la demande (clause discrétionnaire de l'article 17) n'étant pas un droit pour le demandeur. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 28 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et juge que le refus ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales en Tunisie et de l'irrégularité de son séjour. L'obligation de quitter le territoire est également validée, l'illégalité du refus de titre n'étant pas établie. Les conclusions accessoires (injonction et frais) sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme D et M. C d’une demande visant à rouvrir le dossier de demande de titre de séjour de Mme D. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable. Il a estimé qu’il n’avait pas compétence pour adresser une telle injonction à l’administration, en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l’article L. 911-1. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait le réexamen de sa situation et l'échange de son permis de conduire roumain contre un permis français. La juridiction a considéré cette demande comme manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, qui demandait un délai pour valider son diplôme et transmettre des documents afin de régulariser sa situation administrative. Le tribunal a jugé cette demande irrecevable, car il n’a pas compétence pour adresser des injonctions à l’administration ou à une personne privée chargée d’une mission de service public en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commune de Saint-Julien-en-Alban refusant l’exhumation de l’urne funéraire du père de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence, prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, faute de justifications suffisantes sur l’impact psychologique et en raison du délai de plusieurs mois entre les refus et la saisine du juge. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 22 février 2023 par laquelle la société Orange refusait de reconnaître l’imputabilité au service de la maladie de Mme A, agent public. Le tribunal a jugé que la société avait commis une erreur de droit en exigeant un lien « direct et certain » entre la pathologie et l’activité professionnelle, alors que l’article L. 822-20 du code général de la fonction publique n’impose qu’un lien « essentiel et direct ». La substitution de motifs demandée par Orange a été refusée car elle aurait privé la requérante d’une garantie procédurale liée à l’avis de la commission de réforme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B C A d’une requête visant à contester le refus d’admissibilité à un concours d’enseignants du second degré. Par une ordonnance du 27 mars 2025, la présidente de chambre a constaté que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro. En application des principes de bonne administration de la justice, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n° 2502510 du registre du greffe.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2023 ordonnant le dessaisissement de ses armes. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Ain était en situation de compétence liée, car le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B mentionnait une condamnation pour proxénétisme (article 225-5 du code pénal), ce qui lui interdisait la détention d'armes en application des articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. Les moyens d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés comme inopérants.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car M. A s'était contenté de transmettre des documents sans formuler de conclusions précises ni exposer de moyens, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a donc été rendue sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D, ressortissante tunisienne, contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour par la préfète du Rhône. Le tribunal a constaté que la décision expresse du 19 septembre 2024 s’était substituée à la décision implicite de rejet initiale. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés par la requérante n’étant pas fondés. Cette décision s’appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur la demande de la préfète du Rhône, a rejeté la requête visant à ordonner l'expulsion de M. et Mme C du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Saint-Genis-Laval. Le juge a estimé que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, compte tenu de la vulnérabilité particulière de M. C, atteint de pathologies graves nécessitant des soins réguliers et un hébergement adapté, et de l'absence de solution de relogement proposée par l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au droit à l'hébergement d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la ministre des armées et de la commission de recours de l'invalidité de lui accorder une pension militaire d'invalidité pour des tendinites aux deux tendons d'Achille. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'impartialité de l'expertise médicale, estimant que le seul passé militaire de l'expert ne suffisait pas à le remettre en cause. Il a également jugé que M. A n'apportait pas la preuve que ses tendinites étaient imputables à un accident survenu lors d'une séance d'instruction en juin 2018, et que les taux d'invalidité retenus (inférieurs à 10 % pour un tendon, 10 % pour l'autre) ne justifiaient pas l'octroi d'une pension au regard des articles L. 121-4 et L. 121-5 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant indien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français. En cours d'instance, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2026, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a toutefois reconnu l'illégalité fautive du refus initial, M. B remplissant les conditions de renouvellement, et a engagé la responsabilité de l'État pour le préjudice moral subi, évalué à 500 euros. La décision s'appuie sur les articles L. 423-15, L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.