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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, inspectrice des finances publiques, qui contestait le refus de l’administration de lui verser une indemnité pour 5,5 jours de congés non pris sur son compte-épargne temps avant son départ à la retraite. La requérante soutenait que le paiement des congés non pris en raison d’un arrêt maladie était possible, mais le tribunal a jugé ce moyen insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. D, professeur des universités, qui contestait le refus de l'Université Lumière Lyon II de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de signature, estimant que les décisions attaquées mentionnaient bien le prénom, le nom et la qualité de la signataire, conformément à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête de M. D, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant un certificat de résidence, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a relevé que la décision de refus de titre de séjour était fondée à tort sur les dispositions du 1° de l'article L. 423-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicables aux ressortissants algériens régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué dans son ensemble, incluant l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour, en raison de l'illégalité de la décision de refus de titre. Il a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. D dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 février 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de six mois et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante d'avoir établi la réalité de sa vie commune avec un ressortissant français. Il a également jugé que l'assignation à résidence n'était pas disproportionnée malgré l'état de grossesse de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de suspension de la décision du 17 février 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant jordanien en thèse. Le juge des référés a constaté que les conclusions relatives aux mesures d'éloignement connexes étaient devenues sans objet, le recours au fond ayant suspendu leur exécution. Concernant le refus de renouvellement du titre de séjour, le tribunal a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Par conséquent, la requête a été rejetée, la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 28 mars 2025, a constaté le désistement d'office de Mme C A B. Celle-ci contestait un refus de permis de visite pour son mari incarcéré, mais n'a pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée par le tribunal. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le défaut de réponse dans le délai d'un mois a entraîné la présomption de désistement. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d'une demande de provision de 11 000 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, en raison d'un refus illégal de regroupement familial. Le requérant s'est désisté de cette demande de provision, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En revanche, M. A a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a fait droit à cette demande en condamnant l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais liés au litige.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B demandant la suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône lui refusant un premier titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité de l'intéressé résultant de son absence de démarches de régularisation et du dépôt tardif de son recours. De plus, la requête était irrecevable car non accompagnée d'une requête en annulation distincte, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du 25 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Ardèche lui avait interdit d'urgence d'exercer comme éducateur sportif pour six mois, sur le fondement de l'article L. 212-13 du code du sport. Le requérant soutenait que le motif de la décision, basé sur un unique témoignage, était contredit par d'autres témoins, sans toutefois fournir de précisions ou de pièces à l'appui. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement insuffisamment étayée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le bénéfice de l'indemnité de sujétion liée à l'éducation prioritaire pour son poste d'AESH, sur le fondement du décret n° 2015-1087 du 28 août 2015. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit la décision administrative attaquée ni justifié avoir déposé une demande préalable, malgré une demande de régularisation. L'ordonnance applique les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la note D5110NT24212 du 2 janvier 2025 d'EDF relative à la gestion des mouvements sociaux sur le CNPE du Bugey. La requête, introduite par le syndicat CGT du CNPE Bugey et plusieurs agents, invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la note, notamment une atteinte excessive au droit de grève et un défaut de consultation du CSE. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts justifiant une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
Saisi par M. A d'une demande de suspension d'une saisie bancaire effectuée par le CROUS de Saint-Étienne, le juge des référés du Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Le juge a relevé que la présentation simultanée de conclusions fondées sur les articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative est prohibée. Il a également constaté que la demande de suspension était sans objet, la saisie ayant déjà été exécutée, et que le juge des référés n'a pas compétence pour ordonner un remboursement ou allouer des dommages et intérêts.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du maire de Lyon de lui accorder des congés bonifiés pour 2025. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n’a pas précisé la procédure de référé (suspension, liberté fondamentale ou mesures utiles) sur laquelle elle fondait sa demande, comme l’exigent les articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative. De plus, il n’appartient pas au juge des référés d’examiner un recours administratif. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel la préfète du Rhône a mis en demeure Mme D et M. C, occupants sans droit ni titre, de quitter un logement à Caluire-et-Cuire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière justifiant la suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a estimé que Mme B n'avait pas justifié d'un motif légitime pour ce retard, ni démontré une situation de vulnérabilité particulière. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 6 février 2025 invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car M. B n'a pas démontré que cette invalidation entraînerait des conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle, ses autres missions ne nécessitant pas la possession d'un permis. La requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de l'illégalité du retrait de points.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen père d’une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A avait obtenu le 24 mars 2025 une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, ce qui permettait de répondre à ses besoins immédiats. La solution retenue écarte donc la suspension sans examiner les moyens de fond, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 424-3 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Regroupement familial – Désistement – Tribunal Administratif de Lyon – Ordonnance du 28 mars 2025. Le tribunal a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et indemnisation, après le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par la préfète du Rhône. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour contester l’avis de la CNRACL fixant un taux d’invalidité de 20 % non imputable au service, ainsi que le brevet de pension correspondant. Par un mémoire du 13 mars 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 mars 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus d'entrée en France au titre de l'asile et son réacheminement. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure en raison de sa minorité alléguée et l'absence d'administrateur ad hoc. Le tribunal a constaté que Mme A a reconnu lors de l'audience être majeure, née le 8 janvier 2003, ce qui écarte le moyen tiré de l'absence d'administrateur ad hoc. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 352-1 et L. 352-2.