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Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car M. A s'était contenté de transmettre des documents sans formuler de conclusions précises ni exposer de moyens, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a donc été rendue sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2201046 du 5 février 2024, qui avait annulé les décisions implicites du préfet du Rhône rejetant les demandes de titre de séjour de M. A et enjoint à l'administration de réexaminer ces demandes. Constatant que la préfète du Rhône n'avait pas justifié avoir exécuté ce jugement, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à son encontre, à défaut d'exécution avant le 15 mai 2025. Cette décision est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 27 mars 2025, a rejeté la requête de Mme B qui demandait l'exécution d'une précédente injonction de relogement prononcée sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La juridiction a constaté que l'injonction n'avait pas été exécutée par la préfète du Rhône, mais a estimé qu'il n'y avait pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ou de majorer l'astreinte déjà fixée à 300 euros par mois. Le tribunal a rappelé que l'astreinte est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur, et qu'il incombe à la préfète de la verser spontanément. La solution retenue est donc le rejet de la requête, laissant la précédente injonction en vigueur.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui se plaignait de difficultés administratives multiples. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni conclusion claire ni moyen compréhensible, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a donc rejeté la requête sans inviter le requérant à la régulariser.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par une ressortissante algérienne contestant le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence "conjoint de français". En cours d'instance, la préfète du Rhône lui a finalement accordé ce titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. L'État a été condamné à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 mettant en demeure des occupants sans droit ni titre de quitter un logement à Vénissieux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants de justifier de la régularité de leur séjour en France et de la vulnérabilité particulière des enfants, la période hivernale étant terminée. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité, la motivation, la procédure ou la violation des conventions internationales. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. Le juge a ordonné une expertise préventive pour dresser un état descriptif des immeubles situés à proximité d’un projet de démolition partielle à Saint-Etienne, en raison des risques de dommages liés aux travaux. La mission de l’expert pourra être étendue, en cours ou après les travaux, pour déterminer les causes et l’étendue des éventuels dommages, à l’initiative du BRGM ou des parties concernées.
Suspension d'une décision d'abrogation d'autorisation d'instruction en famille. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate un non-lieu à statuer. La requête de Mme A est devenue sans objet car le recteur a retiré la décision attaquée du 15 janvier 2025 en cours d'instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant la décision suffisamment motivée et régulièrement signée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le refus étant justifié par le fait que M. B présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait à l'État de lui attribuer un logement décent sous astreinte. Le requérant invoquait une "labellisation SYPLO" de la préfète du Rhône pour être reconnu prioritaire. Le juge a considéré que cette labellisation ne constitue pas une décision de la commission de médiation prévue à l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, nécessaire pour saisir le juge. Malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas produit l'acte attaqué requis. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision du 3 mars 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. A, ressortissant nigérian demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour l'OFII de démontrer que M. A avait été informé, dans une langue qu'il comprend, de la possibilité d'un tel refus. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant laotien, contestant l'arrêté du 25 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement ne constitue pas un droit pour le demandeur et que le transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision de transfert a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement de M. B A, qui demandait une aide pour obtenir un récépissé de titre de séjour après le vol de son document. Saisi sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois suivant la réception de cette demande, M. A est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur la demande de la préfète du Rhône, a rejeté la requête visant à ordonner l'expulsion de M. et Mme C du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Saint-Genis-Laval. Le juge a estimé que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, compte tenu de la vulnérabilité particulière de M. C, atteint de pathologies graves nécessitant des soins réguliers et un hébergement adapté, et de l'absence de solution de relogement proposée par l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au droit à l'hébergement d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur la demande de la préfète du Rhône, a ordonné l’expulsion sans délai de Mme D du logement PRAHDA qu’elle occupe indûment depuis le rejet de sa demande d’asile. La requête a été examinée sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que l’occupation illégale portait atteinte à la continuité du service public de l’hébergement des demandeurs d’asile, caractérisant une situation d’urgence. Il a rejeté les moyens de défense de Mme D, notamment ceux tirés de l’état de santé de son enfant, et n’a pas fait droit à sa demande de délai ou d’hébergement de substitution.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision. Il a jugé que, malgré sa présence en France depuis neuf ans et la scolarisation de ses trois enfants, la requérante ne justifiait pas d'une insertion professionnelle suffisante et que le père de ses enfants résidait également en situation irrégulière, ce qui ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour incomplétude. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur le défaut de production d’un acte de naissance malgré une mise en demeure notifiée via l’application dédiée, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision s’appuie sur le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l’arrêté du 3 février 2023, qui prévoient que les notifications sur l’espace personnel sont réputées reçues après quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D, ressortissante tunisienne, contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour par la préfète du Rhône. Le tribunal a constaté que la décision expresse du 19 septembre 2024 s’était substituée à la décision implicite de rejet initiale. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés par la requérante n’étant pas fondés. Cette décision s’appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours de M. B, un ressortissant afghan demandeur d'asile, contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 29 novembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil, ainsi que le refus implicite de rétablissement de ces conditions. Le tribunal a examiné la légalité de ces décisions au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la ministre des armées et de la commission de recours de l'invalidité de lui accorder une pension militaire d'invalidité pour des tendinites aux deux tendons d'Achille. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'impartialité de l'expertise médicale, estimant que le seul passé militaire de l'expert ne suffisait pas à le remettre en cause. Il a également jugé que M. A n'apportait pas la preuve que ses tendinites étaient imputables à un accident survenu lors d'une séance d'instruction en juin 2018, et que les taux d'invalidité retenus (inférieurs à 10 % pour un tendon, 10 % pour l'autre) ne justifiaient pas l'octroi d'une pension au regard des articles L. 121-4 et L. 121-5 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.