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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du 25 février 2025 par lequel la préfète du Rhône l'a assignée à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la préfète n'avait pas démontré que l'éloignement de Mme D demeurait une perspective raisonnable, condition requise par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, l'administration n'a pas justifié de démarches concrètes auprès des autorités congolaises pour obtenir un laissez-passer, rendant l'assignation à résidence disproportionnée. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté attaqué.
Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Lyon (juge des référés) – Rejet de la demande de suspension. Le requérant n’a pas déposé de demande complète de titre de séjour, mais seulement sollicité un rendez-vous, de sorte qu’aucune décision implicite de refus n’est née. La condition d’urgence n’est pas remplie et le recours est manifestement mal fondé. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-12 et R. 4531-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Lors de l’audience, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal l’a admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 700 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Rhône de lui accorder une remise de dette de prime d'activité et d'allocation de base. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas régularisé sa requête malgré une demande de mise en conformité, et que ses moyens étaient inopérants ou insuffisamment précis. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par la préfète du Rhône le 27 janvier 2025. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car le recours en annulation déjà déposé par Mme A contre cette même OQTF faisait obstacle à son éloignement effectif en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, privant ainsi la demande de suspension de tout objet. La solution retenue repose sur l’absence d’urgence justifiant une mesure de suspension, le recours principal offrant déjà une protection juridictionnelle suffisante.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait une injonction à la préfète du Rhône de statuer favorablement sur sa demande de titre de séjour. La requérante n’a pas prouvé l’enregistrement de sa demande, et le silence de l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la demande se heurtait à cette décision préexistante et qu’aucun péril grave n’était avéré, la rendant manifestement mal fondée au sens de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS shoot society d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 14 mars 2025 ordonnant la fermeture administrative d’un mois de son établissement "le shootbar". Par une ordonnance du 26 mars 2026, le juge des référés a radié la requête n° 2503681 du registre du greffe, constatant qu’elle constituait un doublon de la requête n° 2503680, enregistrée le même jour et aux mêmes fins. La solution retenue est donc une radiation pour doublon, fondée sur les principes de bonne administration de la justice, sans examen au fond de la demande de suspension.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par la préfète du Rhône le 15 janvier 2024 à l’encontre de M. A. Le juge estime que la requête est sans objet, car le recours en annulation déposé par l’intéressé le 13 février 2025 fait obstacle à son éloignement effectif en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, et l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice, sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant un courrier l'informant d'un avis d'inaptitude définitive au service actif de police. Le juge a estimé que ce courrier et l'avis du conseil médical constituaient une simple mesure préparatoire, non une décision administrative susceptible de recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 15 octobre 2024, au plus tard le 1er mai 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adapté n’avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A C pour suspendre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. En cours d'instance, la préfète a justifié d'un accord pour délivrer le titre sollicité, ce qui a conduit Mme A C à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de circonstances particulières justifiant leur octroi.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant la décision de France Travail de cesser le versement de son allocation chômage au 1er janvier 2025. Le juge a constaté que M. B, âgé de 67 ans, remplissait les conditions d'âge et de durée d'assurance pour bénéficier d'une retraite à taux plein. En application des articles L. 5421-4 du code du travail et L. 161-17-2 du code de la sécurité sociale, le versement de l'allocation devait légalement cesser. Le moyen tiré du reliquat de droits à indemnisation a été jugé inopérant, conduisant au rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et demandant réparation pour les préjudices subis. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet était illégale, car la préfète du Rhône n'a pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en violation des articles L. 232-4 et L. 232-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'annulation de cette décision a été prononcée, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B pour son préjudice moral, tout en rejetant les autres demandes indemnitaires.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par M. A d’une demande d’injonction à l’encontre du préfet des Bouches-du-Rhône pour l’attribution d’un logement, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 25 mars 2025, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Rhône le 27 août 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a ordonné le relogement au plus tard le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer l’accueil de Mme B dans une structure d’hébergement d’urgence, logement de transition ou logement-foyer, au plus tard le 1er mai 2025. Cette décision fait suite à la reconnaissance de la requérante comme prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône le 3 décembre 2024, sans qu’aucune proposition ne lui ait été faite dans les délais légaux. L’injonction est assortie d’une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 1er mai 2025, fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir son relogement suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 2 juillet 2024 le reconnaissant comme prioritaire. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été adressée au requérant dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant la diminution et la suspension de son revenu de solidarité active (RSA). La décision attaquée du 25 juin 2024 mentionnait les voies et délais de recours, et M. B en a eu connaissance au plus tard le 5 août 2024. Sa requête, enregistrée le 26 décembre 2024, était tardive car présentée après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant la diminution de ses prestations de revenu de solidarité active (RSA) à partir de janvier 2024. La requérante n'a pas fourni d'argumentation pertinente après une demande de régularisation, se limitant à des faits sans incidence sur le calcul de ses droits. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, a jugé les moyens inopérants et les faits manifestement insusceptibles de soutenir un recours.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme A B, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 19 mars 2024, au plus tard le 1er juin 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La requête, initialement contestée pour défaut de signature, a été régularisée par la requérante. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.