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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 671/1852

DécisionPARTIEL

N° TA69-2502573(TA69-2502573)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. E B contestant les arrêtés du 24 février 2025 par lesquels la préfète du Rhône lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, a prononcé une interdiction de retour de deux ans et l'a assigné à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation. Il a notamment retenu que, malgré une erreur sur la base légale initiale (1° de l'article L.611-1), la décision d'éloignement pouvait être légalement fondée sur le 2° du même article (absence de titre de séjour en cours de validité), et que les autres moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

25 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA69-2503281

(TA69-2503281)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension présentée par la société Unamano contre la sanction de déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour un an, assortie d’un refus de paiement et d’une demande de remboursement, prononcée par la Caisse des dépôts et consignations le 19 décembre 2024. Statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estime que la société ne démontre pas, faute de justifications suffisantes sur sa situation financière et l’impact réel des mesures, une atteinte grave et immédiate à son équilibre économique caractérisant l’urgence. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête est rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2501112(TA69-2501112)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet de la Loire le 8 octobre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-7, L. 432-1, L. 612-8 et L. 612-10, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de la convention internationale des droits de l'enfant.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2501080(TA69-2501080)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 24 décembre 2024 par lequel le préfet de la Loire avait retiré la carte de résident de Mme B, ressortissante congolaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été respectée, car les observations de l'intéressée, reçues en préfecture le 18 novembre 2024, n'avaient pas été prises en compte. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2501022(TA69-2501022)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de territoire de 24 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté et a jugé la décision de refus de titre suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal s'appuyant notamment sur la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2500965(TA69-2500965)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité signataire était compétente. Il a jugé que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition posée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2409341(TA69-2409341)

Le Tribunal administratif de Lyon a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, préparatrice en pharmacie, afin d'évaluer les conséquences de sa maladie professionnelle reconnue imputable au service par le centre hospitalier du Haut-Bugey le 19 avril 2024. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert devra notamment décrire l'état de santé de la requérante, proposer une date de consolidation, et évaluer les différents préjudices (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice d'agrément, etc.) en distinguant la part imputable à la maladie professionnelle. La demande de frais de justice présentée par Mme D a été rejetée.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2407441(TA69-2407441)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas d'éléments remettant en cause l'avis du collège des médecins de l'OFII, selon lequel il pouvait bénéficier d'un suivi approprié dans son pays d'origine. Il a également jugé que le moyen tiré de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, cette disposition ayant été abrogée avant la date de la décision attaquée. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2406796(TA69-2406796)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 24 juin 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2406699(TA69-2406699)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la délivrance d'un titre de séjour "étudiant" était subordonnée à la possession d'un visa de long séjour, conformément à l'article 9 de la convention franco-gabonaise et à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition que Mme C ne remplissait pas.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2406481(TA69-2406481)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, et l'interdiction de retour de douze mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour était fondé sur l'avis conforme du collège de médecins de l'OFII, requis par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens, notamment tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2405314(TA69-2405314)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante cap-verdienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 26 avril 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du défaut de consultation du collège de l'OFII, la requérante n'ayant pas sollicité un titre de séjour pour raisons médicales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2405101(TA69-2405101)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et demandant réparation pour les préjudices subis. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet était illégale, car la préfète du Rhône n'a pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en violation des articles L. 232-4 et L. 232-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'annulation de cette décision a été prononcée, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B pour son préjudice moral, tout en rejetant les autres demandes indemnitaires.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2404220(TA69-2404220)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante béninoise, contestant un arrêté préfectoral du 22 décembre 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 29 avril 2024, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de l'arrêté le 26 décembre 2023, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2402218(TA69-2402218)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B K d’une contestation de l’ordonnance du président du tribunal administratif de Grenoble du 5 février 2024, qui avait fixé à 2 340 euros les frais d’expertise médicale, incluant 720 euros pour le sapiteur infectiologue. M. K soutenait que le sapiteur n’avait pas réalisé de travail utile avant son désistement et que la procédure de désignation n’avait pas respecté le contradictoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le sapiteur avait effectué des travaux préparatoires et participé aux opérations d’expertise, justifiant ainsi sa rémunération. La décision s’appuie sur les articles R. 621-11 et R. 761-5 du code de justice administrative.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2400723(TA69-2400723)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société Fröhlich contestant la décision du maire de Saint-Genis-Pouilly du 21 décembre 2023 lui ordonnant le retrait de quatre dispositifs publicitaires. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que cette décision constituait un simple avertissement non décisoire, ne faisant pas grief et n'étant donc pas susceptible d'être contestée devant le juge administratif. La demande de la société Fröhlich a été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2311122(TA69-2311122)

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser pour la perte de bijoux lors d’un scanner à l’Hôpital Édouard Herriot. La requérante n’a pas établi qu’elle était en possession de ces bijoux à son admission, ni que la perte s’est produite au sein de l’établissement. Faute de preuve d’un lien entre le dommage et le service public hospitalier, la responsabilité pour faute des Hospices civils de Lyon n’est pas engagée. La décision est fondée sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2309393(TA69-2309393)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 26 septembre 2023 par laquelle le recteur de l'académie de Lyon avait refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident survenu à Mme B, professeure, le 19 juin 2023. Le tribunal a jugé que le recteur avait commis une erreur de droit en exigeant un lien non seulement direct mais aussi certain entre la pathologie et les faits, alors que les dispositions de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, applicables en l'espèce, présument l'imputabilité au service en l'absence de circonstances particulières détachant l'accident du service.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2308875(TA69-2308875)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Hôpital Privé Pays de Savoie d’une demande de réformation de l’ordonnance du 15 septembre 2023 du président du tribunal administratif de Grenoble, qui avait mis à sa charge les frais d’expertise médicale ordonnée en référé. La requérante contestait cette imputation en l’absence de manquement retenu à son encontre et soutenait que la charge devait incomber à l’ONIAM ou aux médecins libéraux exerçant en son sein. Le tribunal a rejeté la requête, confirmant la mise à la charge de la société des frais d’expertise, en application des articles R. 761-1 et suivants du code de justice administrative, au motif que l’expertise avait été utile à la solution du litige et que la société, en tant que partie à l’instance, devait en supporter les frais.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2308518(TA69-2308518)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de lui octroyer la prime MaPrimeRénov’ pour des travaux de menuiserie. La décision de refus était fondée sur le fait que les travaux avaient été achevés avant le dépôt de la demande, en violation de l’article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, qui exige que les travaux soient commencés après l’accusé de réception de la demande. Mme A ne pouvant se prévaloir d’aucune des dérogations exceptionnelles prévues par ce texte, le tribunal a écarté son moyen et rejeté la requête, sans se prononcer sur la fin de non-recevoir soulevée par l’Anah.

25 mars 2025Résumé IA
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