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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. E B contestant les arrêtés du 24 février 2025 par lesquels la préfète du Rhône lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, a prononcé une interdiction de retour de deux ans et l'a assigné à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation. Il a notamment retenu que, malgré une erreur sur la base légale initiale (1° de l'article L.611-1), la décision d'éloignement pouvait être légalement fondée sur le 2° du même article (absence de titre de séjour en cours de validité), et que les autres moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension présentée par la société Unamano contre la sanction de déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour un an, assortie d’un refus de paiement et d’une demande de remboursement, prononcée par la Caisse des dépôts et consignations le 19 décembre 2024. Statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estime que la société ne démontre pas, faute de justifications suffisantes sur sa situation financière et l’impact réel des mesures, une atteinte grave et immédiate à son équilibre économique caractérisant l’urgence. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête est rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.