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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 674/1852

OrdonnanceANNULE

N° TA69-2404589(TA69-2404589)

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement de M. A, qui avait contesté le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète du Rhône. Le requérant s'est désisté après que l'administration a fait droit à sa demande le 10 juin 2024. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais d'instance.

24 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA69-2407547(TA69-2407547)

Permis de construire – Abrogation en cours d’instance – Non-lieu. Le Tribunal administratif de Lyon constate, par ordonnance du 24 mars 2025, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme D et de M. et Mme A, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré le 8 février 2024 par le maire d’Écully. En effet, ce permis a été abrogé par un arrêté municipal du 3 octobre 2024, postérieur à l’introduction de la requête, privant d’objet les conclusions des requérants. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA69-2502848(TA69-2502848)

Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Lyon, juge des référés. Non-lieu à statuer car le préfet a retiré l'arrêté attaqué en cours d'instance. Fondement : article L. 521-1 du code de justice administrative.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2402545(TA69-2402545)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, un ressortissant guinéen, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 janvier 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens de défaut de motivation et de défaut d'examen, mais a relevé que le motif invoqué par l'OFII (non-respect des exigences des autorités) ne figurait pas à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation de M. B, qui avait obtenu le statut de réfugié le 22 mars 2023, n'entrait pas dans le champ d'application de cet article. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée et enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil avec effet rétroactif au 20 décembre 2023, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2310376(TA69-2310376)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B, ressortissant guinéen, d'une demande de condamnation de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour défaut de versement de l'allocation pour demandeur d'asile sur deux périodes comprises entre janvier 2019 et mai 2023. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 744-1, L. 744-7 et L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que l'OFII était fondé à refuser ou interrompre le versement de l'allocation dès lors que M. B avait fait l'objet d'un arrêté de transfert vers l'État responsable de sa demande d'asile et ne s'était pas présenté pour son exécution, sans que les autorités françaises aient ultérieurement décidé d'examiner sa demande. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'indemnisation.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2502536(TA69-2502536)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 26 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités slovènes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait des craintes pour ses droits fondamentaux en Slovénie et des attaches familiales en France. Le tribunal a jugé que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer l'existence de défaillances systémiques en Slovénie au sens de l'article 3 du règlement Dublin III, ni que la décision méconnaissait les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Par conséquent, la décision de transfert a été validée.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2307769(TA69-2307769)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant guinéen, par la préfète du Rhône. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, la préfète n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours. L’État est condamné à verser 1 000 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2308096(TA69-2308096)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a annulé la décision de la préfète du Rhône au motif qu'elle n'avait pas saisi la commission du titre de séjour, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette obligation procédurale, prévue par les articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, s'applique même aux ressortissants algériens régis par l'accord franco-algérien. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2502613(TA69-2502613)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 26 février 2025 par lequel la préfète de l'Ain a prolongé d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement au système d'information Schengen (SIS), considérant qu'il ne s'agit pas d'une décision distincte. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

24 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA69-2502489(TA69-2502489)

Refus de délivrance d’un titre de séjour provisoire. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant bénéficiant déjà d’un récépissé valable jusqu’au 1er juin 2025, et qu’il n’appartient pas au juge des référés d’enjoindre la délivrance d’un titre de séjour.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2502464(TA69-2502464)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant congolais, et la délivrance d’une carte « vie privée et familiale ». Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car M. B bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour et que son licenciement n’était pas imminent. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2502467(TA69-2502467)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire refusant le renouvellement du titre de séjour et la délivrance d’une carte de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante angolaise. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond des moyens invoqués (notamment les articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE).

24 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA69-2503476(TA69-2503476)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 19 mars 2025 obligeant M. B, ressortissant albanais, à quitter le territoire français sans délai. La solution retenue se fonde sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ne pouvant légalement ordonner l'éloignement sur ce fondement dès lors que M. B, dispensé de visa, justifiait d'une entrée régulière en France. Par voie de conséquence, les décisions relatives au refus de délai de départ volontaire, à la fixation du pays de destination et à l'interdiction de retour sur le territoire français sont également annulées.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2502800(TA69-2502800)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fait droit à la demande de renouvellement le 12 mars 2025. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, celles-ci ayant perdu leur objet, et a rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2502457(TA69-2502457)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. A E contestant un arrêté de transfert vers la Suède (responsable de sa demande d'asile) et un arrêté d'assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et des vices de procédure fondés sur les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des règlements Dublin.

24 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA69-2502312(TA69-2502312)

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait une décision de l'Université C. Bernard - Lyon I portant retrait de son inscription administrative en 3e année de licence. La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 20 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'université.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2502944(TA69-2502944)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. H et les indivisaires vendeurs, contestant la légalité de la délibération du 8 janvier 2025 et de l'arrêté du 29 janvier 2025 par lesquels la commune de Nurieux-Volognat a exercé son droit de préemption sur une parcelle. Les requérants invoquent l'urgence, présumée pour l'acquéreur évincé, et font valoir plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux, notamment l'absence de preuve de l'entrée en vigueur de l'acte instituant le droit de préemption, l'incompétence des délégataires, l'insuffisance de motivation de la décision, l'absence de projet réel d'intérêt général au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la condition d'urgence n'était pas établie, car les requérants n'ont pas démontré que l'exécution de la décision de préemption préjudicierait de manière suffisamment grave et immédiate à leurs

24 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA69-2501258(TA69-2501258)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester un arrêté municipal du 4 décembre 2024 refusant l'installation de panneaux solaires. Le requérant s'est ensuite désisté de son recours. Par une ordonnance du 24 mars 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2502884(TA69-2502884)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant marocain conjoint de Français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens invoqués, notamment l'absence de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-6 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionNON_LIEU

N° TA69-2502560(TA69-2502560)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B épouse C visant à obtenir un titre de séjour provisoire ou un récépissé. En cours d'instance, la préfète du Rhône lui a délivré un document provisoire de séjour valable jusqu'au 24 mai 2025. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 700 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

24 mars 2025Résumé IA
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