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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète a finalement délivré le titre sollicité, valable du 6 janvier 2025 au 5 janvier 2026. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Les conclusions indemnitaires de Mme B ont été rejetées, faute de preuve suffisante du préjudice allégué et de son lien de causalité avec la décision contestée. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A et sa famille pour contester le procès-verbal de carence dressé par le préfet du Rhône le 29 septembre 2022, valant décision d'invalidation de sa carte nationale d'identité. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, l'insuffisance de motivation, l'atteinte à la liberté d'aller et venir, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a requalifié l'acte attaqué en décision faisant grief, mais le résumé de la solution retenue n'est pas fourni dans l'extrait. Les textes appliqués incluent le décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955 et le code des relations entre le public et l'administration.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, en formation de 5ème chambre, concerne le recours de M. A B, ressortissant algérien, contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un premier titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal annule cette décision implicite au motif qu'elle est entachée d'illégalité pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant angolais, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de la décision attaquée. Il a également jugé que la préfète n'était pas tenue de saisir la commission du titre de séjour, car M. E ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante angolaise. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, la préfète n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (5ème chambre) annule le refus implicite du préfet du Rhône de délivrer un premier titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B, ressortissant gabonais. Le tribunal retient que la décision implicite est illégale pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'une simple demande de rendez-vous via un téléservice, même confirmée par un message automatique, ne fait pas naître de décision administrative susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions ont été jugées manifestement irrecevables. Les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A C épouse B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 28 juin 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien combinées avec l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A contestant un arrêté du préfet de la Loire du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 7 novembre 2024, a été jugée manifestement irrecevable car introduite au-delà du délai d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'arrêté ayant été notifié le 14 août 2024. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction, d'astreinte et de frais de justice ont toutes été rejetées par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C A et son fils M. B A, ressortissants guinéens, pour contester les décisions implicites de la préfète du Rhône leur refusant la délivrance d’un titre de séjour mention "vie privée et familiale". Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen, et une méconnaissance des articles L.423-23, L.425-9 et L.435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a joint les deux requêtes en raison de leur connexité. La solution retenue par le jugement n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais les demandes d’annulation et d’injonction ont été examinées au regard des textes précités et du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. C et Mme D, un couple de ressortissants arméniens, contestant les décisions implicites de rejet du préfet du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a annulé ces décisions pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer leurs demandes dans un délai de deux mois et de les munir d’une autorisation provisoire de séjour, sans se prononcer sur le fond des autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous au requérant, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction sous astreinte. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Permis de construire. Tribunal administratif de Lyon. Désistement des requérantes de leur recours contre un permis de construire délivré par le maire de Porte des Pierres Dorées. Donne acte du désistement pur et simple. Article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut (d'étudiant à salarié). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé ne justifiant que de deux tentatives de prise de rendez-vous, insuffisantes au regard de la jurisprudence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d'une demande de suspension d'une délibération du conseil municipal de Charbonnières-les-Bains instaurant une indemnité spéciale pour les agents de police municipale. La préfète soutenait notamment que la condition d'ancienneté de six mois pour la part variable était illégale et que la délibération méconnaissait le principe d'égalité de traitement et les règles relatives aux congés de maladie. Le juge des référés a fait droit à la demande de suspension, estimant que les moyens invoqués étaient propres à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'acte attaqué, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2024-614 du 26 juin 2024.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré à la requérante un titre de séjour valable du 18 mars 2025 au 17 mars 2026. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Refus de permis d'aménager un lotissement de 4 lots. Tribunal administratif de Lyon. Donne acte du désistement pur et simple de la requérante. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. et Mme C, qui contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont ils avaient bénéficié en 2016 au titre de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour un investissement locatif social en outre-mer (programme Nov'Accès). Le tribunal a jugé que l'intervention de la Direction nationale d'enquêtes fiscales dans le contrôle était régulière et ne constituait ni une irrégularité de procédure ni un détournement de procédure, conformément à l'article 350 terdecies de l'annexe III du CGI. Il a également estimé que l'administration n'avait pas à contrôler la société civile immobilière de portage plutôt que les investisseurs, les dispositions des articles L. 10 et L. 53 du livre des procédures fiscales n'imposant pas une telle obligation. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. et Mme A qui contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies C du code général des impôts pour des investissements dans le logement social outre-mer. Le tribunal a jugé que l'intervention de la Direction nationale d'enquêtes fiscales était régulière et ne constituait ni une irrégularité de procédure ni un détournement de procédure. Il a également estimé que l'administration était en droit de contrôler les investisseurs et non la société civile immobilière de portage. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu mises à leur charge.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B et ses proches pour obtenir la condamnation des Hospices Civils de Lyon (HCL) à réparer les préjudices résultant d'une infection nosocomiale contractée lors d'une hospitalisation. Le tribunal a jugé que la responsabilité des HCL était engagée, l'infection étant présumée d'origine hospitalière et les HCL n'ayant pas apporté la preuve d'une cause étrangère. En conséquence, les HCL ont été condamnés à verser diverses indemnités à la victime directe et à ses proches pour leurs préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, ainsi qu'à rembourser à la CPAM du Rhône ses débours, incluant les frais d'hospitalisation et les indemnités journalières. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité sans faute pour les infections nosocomiales, conformément à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.