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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. En cours d'instance, le CNAPS a finalement accordé l'autorisation sollicitée le 5 mars 2025. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation, devenues sans objet. Il a également condamné le CNAPS à verser 1 500 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 10 de l'accord franco-tunisien, de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B d’une demande d’annulation du refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé cette autorisation le 5 novembre 2024. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.
Désistement de Mme A d’un recours contre le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" par l’Agence nationale de l’habitat. Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 1er avril 2025, donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’est tranchée, la procédure s’achevant par un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de la décision et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de cette décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois, tout en rejetant la demande d'indemnisation pour préjudice moral comme prématurée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, celle-ci étant inexistante en l'absence de décision explicite. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour, constatant que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation du refus de titre de séjour, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante burundaise, pour contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. En cours d'instance, le CNAPS a finalement accordé la carte le 13 mars 2025. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a condamné le CNAPS à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante éthiopienne, qui contestait l'arrêté du 7 août 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée, sans défaut d'examen particulier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du préfet du Rhône de lui délivrer une carte professionnelle de chauffeur VTC. Le refus était motivé par l'annulation administrative de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que ce refus était légalement fondé sur l'article R. 3120-6 du code des transports, qui exige la possession d'un permis de conduire valide pour exercer cette profession, et non sur l'article R. 3120-8 relatif aux cas d'exclusion par le casier judiciaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre du travail du 12 avril 2023 annulant la décision de l'inspectrice du travail et rejetant la demande d'autorisation de licenciement le concernant. Le tribunal a jugé que, faute pour M. B de justifier d'un titre de séjour valide l'autorisant à travailler, son contrat de travail était nul et qu'il se trouvait hors du champ de la protection spéciale accordée aux défenseurs syndicaux par l'article L. 2411-24 du code du travail. Par conséquent, l'administration était incompétente pour statuer sur la demande de licenciement, et le moyen tiré de l'erreur de droit a été écarté. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2411-24 et L. 8251-1 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer un agrément de dirigeant d’une société de sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé l’agrément le 22 septembre 2023, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions relatives aux frais de justice. La décision s’appuie sur le code de la sécurité intérieure et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant syrien, contestant l'arrêté du 16 juillet 2024 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 février 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant gabonais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-gabonaise et de l'article 8 de la CESDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Refus de mécénat fiscal – Tribunal Administratif de Lyon – Non-lieu à statuer. L'association Maison de retraite Saint François d'Assise contestait le refus du directeur régional des finances publiques de lui accorder le régime du mécénat fiscal. En cours d'instance, l'administration a finalement accordé ce bénéfice par une décision du 18 novembre 2024. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a rappelé que l'autorité administrative ne peut légalement refuser un rendez-vous à un étranger, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire, et qu'un tel refus ne constitue pas une décision sur le fond du droit au séjour. En l'espèce, la décision de refus de rendez-vous a été annulée, car elle ne comportait pas les mentions obligatoires de signature et de motivation, et la préfète n'a pas démontré le caractère abusif de la demande. Le tribunal a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous à M. A dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles dirigées contre un prétendu refus implicite de titre de séjour, irrecevables. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, qui contestait l'arrêté du 2 avril 2024 par lequel la préfète du Rhône avait refusé sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation, écartant ainsi les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen. Il a également rejeté les autres moyens, dont celui tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, sans se prononcer sur le vice de procédure allégué concernant la saisine du maire. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 434-2 à L. 434-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A E épouse D, ressortissante syrienne, qui contestait l'arrêté du 8 octobre 2024 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et a écarté les moyens soulevés, sans toutefois détailler dans cet extrait l'appréciation des autres moyens. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête du Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions (FGTI) qui demandait la condamnation du département de Seine-et-Marne à lui verser 9 094,17 euros. Le FGTI, subrogé dans les droits de la victime d'un vol commis par un mineur confié à l'aide sociale à l'enfance, recherchait la responsabilité sans faute du département. Le tribunal a estimé que le préjudice matériel allégué par la victime n'était pas établi par les pièces du dossier, faute de justificatifs suffisants. La solution retenue est le rejet de la demande, sans application des textes invoqués par le FGTI (articles L. 422-7 et L. 422-9 du code des assurances) en raison de l'absence de preuve du préjudice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. La décision de refus, fondée sur l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, était motivée par la mise en cause de M. B pour des faits de viol sur mineur. Le tribunal a jugé que ces faits, malgré leur ancienneté et l’absence de condamnation, constituaient des agissements incompatibles avec l’exercice des fonctions d’agent de sécurité privée. Il a également écarté l’argument tiré d’un classement sans suite et d’une ordonnance judiciaire postérieure à la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 10 de l'accord franco-tunisien, de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.