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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 658/1852

DécisionPARTIEL

N° TA69-2403483(TA69-2403483)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de deux mois.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2403199(TA69-2403199)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français comme irrecevable, car cette décision n'existait pas. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus de séjour pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé. Il a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

1 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA69-2502889(TA69-2502889)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que, conformément à l’article L. 433-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. B conserve son droit au séjour et au travail pendant trois mois après l’expiration de son titre, soit jusqu’au 19 avril 2025. La solution retenue est donc le rejet de la demande pour défaut d’urgence.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2402964(TA69-2402964)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet du préfet du Rhône refusant à M. A, ressortissant tunisien, la délivrance d’un premier titre de séjour. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’illégalité pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé. La solution est fondée sur le silence gardé par l’administration, conformément à l’article R. 311-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2402561(TA69-2402561)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant à M. B, ressortissant albanais, la délivrance d’un titre de séjour en qualité de conjoint d’étranger reconnu réfugié. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, faute pour l’administration d’avoir communiqué les motifs dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. B sont rejetées, faute de démonstration d’un préjudice direct et certain.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2402556(TA69-2402556)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la société Wizard (SAS) qui sollicitait la restitution de crédits d'impôt pour dépenses de recherche et d'innovation au titre de l'exercice 2022. La société n'a pas démontré que ses opérations de développement expérimental présentaient un caractère de nouveauté substantielle, condition requise par l'article 49 septies F de l'annexe III du code général des impôts pour bénéficier du crédit d'impôt recherche. Le tribunal a également jugé que la société n'avait pas apporté la preuve que ses dépenses d'innovation répondaient aux conditions de l'article 244 quater B du même code. En conséquence, la requête a été rejetée.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2402486(TA69-2402486)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, qui contestait une amende de 500 euros pour vingt manquements à l’obligation d’affichage des prix sur son stand de vente sur un marché. Le tribunal retient que la matérialité des faits est établie et que les circonstances invoquées (installation retardée, handicap, charge de famille) ne sont pas de nature à exonérer le requérant de sa responsabilité. La décision s’appuie sur les articles L. 112-1 et L. 131-5 du code de la consommation, ainsi que sur les articles 4, 5 et 6 de l’arrêté du 3 décembre 1987 relatif à l’information du consommateur sur les prix. Le tribunal estime la sanction proportionnée au regard du nombre de manquements et des avertissements antérieurs.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2201680(TA69-2201680)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. et Mme C, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017 suite à la remise en cause d'une réduction d'impôt pour investissements outre-mer (article 199 undecies C du CGI). Le tribunal a jugé que l'intervention de la Direction nationale d'enquêtes fiscales dans le contrôle était régulière et ne constituait ni une irrégularité de procédure ni un détournement de procédure. Il a également estimé que l'administration n'était pas tenue de contrôler la société civile immobilière de portage plutôt que les investisseurs, en application des articles L. 10 et L. 53 du livre des procédures fiscales.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2304269(TA69-2304269)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme A visant à obtenir la communication des données la concernant inscrites au fichier des personnes recherchées (FPR). Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le ministre de l'intérieur, estimant que sa compétence était définitivement établie par la transmission de l'affaire. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 20 mars 2023, considérant que le ministre ne pouvait opposer l'article 107 de la loi du 6 janvier 1978 pour refuser la communication, le décret n° 2010-569 du 28 mai 2010 ne prévoyant pas de restriction d'accès pour les données non liées à la sûreté de l'État.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2207884(TA69-2207884)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme A, qui imputait aux Hospices Civils de Lyon (HCL) des fautes médicales lors d’une biopsie de l’oreille gauche le 18 octobre 2018, ayant entraîné une perforation tympanique et une surdité irréversible. Le tribunal a retenu la responsabilité des HCL pour manquement aux règles de l’art lors de l’intervention et pour un défaut d’information post-opératoire, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière. Il a condamné les HCL à verser à Mme A une indemnité totale de 14 450,40 euros, incluant des sommes pour le déficit fonctionnel temporaire (1 450,40 €), les souffrances endurées (2 000 €) et le déficit fonctionnel permanent (11 000 €), tout en rejetant les demandes au titre des dépenses de santé et du préjudice d’agrément. La CPAM du Rhône a été indemnisée à hauteur de 2 768,78 euros pour ses débours, avec une indemnité forfaitaire de gestion de 922,93 euros, sur le fondement des articles L. 376-1 et L. 454-1 du code de la sécurité sociale.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2501709(TA69-2501709)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par deux électrices du collège n°1 des élections à la chambre d’agriculture de l’Ardèche, qui demandaient l’annulation des opérations électorales du 15 au 31 janvier 2025. Les requérantes invoquaient plusieurs irrégularités, notamment des actes de propagande électorale de la Confédération paysanne pendant la campagne et le scrutin, des dysfonctionnements dans l’envoi du matériel de vote, des irrégularités dans la composition de la commission électorale et le dépouillement, ainsi que des anomalies dans les listes d’émargement et le procès-verbal. La préfète de l’Ardèche et plusieurs défendeurs ont conclu au rejet de la requête, en soutenant notamment qu’elle était tardive et non fondée. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, sans préciser la solution retenue dans l’extrait fourni.

1 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA69-2500950(TA69-2500950)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un courriel du 6 décembre 2024 de la préfète du Rhône l’invitant à déposer une nouvelle demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que cet acte ne constituait pas un refus de principe et ne faisait donc pas grief, le rendant insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable, entraînant le rejet des conclusions principales et accessoires.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2301721(TA69-2301721)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A contestant la décision du 3 janvier 2023 du directeur interrégional des services pénitentiaires Auvergne-Rhône-Alpes, qui avait rejeté comme tardif son recours administratif préalable obligatoire contre une sanction de vingt jours de cellule disciplinaire. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le recours de M. A, déposé le 19 décembre 2022, n'était pas tardif, le délai de quinze jours expirant le lundi 19 décembre 2022 après prorogation du samedi 17 décembre. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 234-43 du code pénitentiaire et L. 112-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur la règle de prorogation des délais issue de l'article 642 du code de procédure civile.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2404180(TA69-2404180)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. C et Mme D, un couple de ressortissants arméniens, contestant les décisions implicites de rejet du préfet du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a annulé ces décisions pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer leurs demandes dans un délai de deux mois et de les munir d’une autorisation provisoire de séjour, sans se prononcer sur le fond des autres moyens soulevés.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2308224(TA69-2308224)

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A contestant le rejet de sa réclamation contre onze titres de perception et mises en demeure émis par la direction régionale des Finances publiques pour le remboursement d’aides du fonds de solidarité (19 657 euros). Le requérant invoquait notamment l’absence de réception des titres, un défaut de motivation et une incompétence des signataires. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision de rejet du 3 août 2023 relevaient d’un recours de plein contentieux, rendant inopérants les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) soulevés à son encontre. La solution retenue est fondée sur les principes du contentieux administratif des actes individuels, sans que les textes spécifiques (ordonnance n° 2020-317, décrets n° 2020-371 et n° 2012-1246) soient directement appliqués dans ce considérant.

1 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA69-2413070(TA69-2413070)

Permis de construire. Tribunal administratif de Lyon. Désistement des requérantes de leur recours contre un permis de construire délivré par le maire de Porte des Pierres Dorées. Donne acte du désistement pur et simple. Article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2401003(TA69-2401003)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C A et son fils M. B A, ressortissants guinéens, pour contester les décisions implicites de la préfète du Rhône leur refusant la délivrance d’un titre de séjour mention "vie privée et familiale". Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen, et une méconnaissance des articles L.423-23, L.425-9 et L.435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a joint les deux requêtes en raison de leur connexité. La solution retenue par le jugement n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais les demandes d’annulation et d’injonction ont été examinées au regard des textes précités et du code des relations entre le public et l’administration.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2402711(TA69-2402711)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (5ème chambre) annule le refus implicite du préfet du Rhône de délivrer un premier titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B, ressortissant gabonais. Le tribunal retient que la décision implicite est illégale pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2301092(TA69-2301092)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A et sa famille pour contester le procès-verbal de carence dressé par le préfet du Rhône le 29 septembre 2022, valant décision d'invalidation de sa carte nationale d'identité. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, l'insuffisance de motivation, l'atteinte à la liberté d'aller et venir, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a requalifié l'acte attaqué en décision faisant grief, mais le résumé de la solution retenue n'est pas fourni dans l'extrait. Les textes appliqués incluent le décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955 et le code des relations entre le public et l'administration.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2403051(TA69-2403051)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, en formation de 5ème chambre, concerne le recours de M. A B, ressortissant algérien, contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un premier titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal annule cette décision implicite au motif qu'elle est entachée d'illégalité pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

1 avril 2025Résumé IA
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