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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation du Rhône le 21 mai 2024. La préfète du Rhône a proposé un hébergement le 26 septembre 2024, que la requérante a refusé en raison de son inadaptation à son handicap (déplacement en fauteuil roulant) et de l'absence d'information sur les conséquences de ce refus. Le tribunal a admis Mme D au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a rejeté la demande d'injonction et d'astreinte, considérant que le refus de la proposition d'hébergement, sans motif valable, faisait perdre à Mme D le caractère prioritaire et urgent de sa situation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante chinoise titulaire d'un titre de séjour "étudiant" expiré, qui demandait qu'un rendez-vous lui soit fixé pour déposer une demande de renouvellement avec changement de statut. Le juge a reconnu l'urgence, malgré l'absence de présomption d'urgence liée au changement de statut, en raison de l'absence de réponse de la préfecture et des conséquences sur ses droits (travail, circulation). Il a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer Mme A sous une semaine pour un rendez-vous devant intervenir dans un délai de deux mois, afin d'enregistrer sa demande.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Loire de lui reconnaître la qualité de personne handicapée. En cours d'instance, la CDAPH a fait droit à sa demande le 4 février 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de la Loire à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que le recours avait déclenché cette décision favorable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A C, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Loire lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, le juge a annulé la décision de l'OFII du 20 février 2025, estimant que le requérant justifiait d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile après le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de sept jours.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le requérant dénonçait des entraves à sa liberté d'entreprendre imputées à la région Auvergne-Rhône-Alpes et sollicitait diverses mesures. Le juge a estimé que la requête, particulièrement confuse, ne permettait pas d'identifier une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni une situation d'urgence caractérisée. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement de la société Alterea, qui contestait un titre de recette de 5 450 euros émis par la Métropole de Lyon. La société a déclaré se désister de sa requête par un mémoire du 17 mars 2025, désistement pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.
Suspension du refus de renouvellement de carte professionnelle. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate un non-lieu à statuer. En cours d'instance, le CNAPS a délivré la carte professionnelle sollicitée, abrogeant ainsi le refus initial. Le tribunal condamne le CNAPS à verser 700 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier dénonçait des faits de harcèlement moral et autres violences professionnelles imputés à l'Ecole normale supérieure de Lyon et à l'Université Lyon 1. Le juge a estimé que les écritures du requérant ne permettaient ni d'identifier la nature précise de ses demandes, ni d'apprécier l'existence d'une situation d'urgence caractérisée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable ou mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, qui demandait à être hébergé suite à une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône du 31 janvier 2023. Le tribunal a relevé que la requête était tardive, car introduite le 25 avril 2024, soit au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Le requérant, bien qu'ayant obtenu l'aide juridictionnelle le 31 août 2023, n'a pas justifié d'une impossibilité de saisir le tribunal dans les délais impartis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 septembre 2024 par laquelle le président de l'université Jean Monnet de Saint-Etienne a refusé le maintien en activité de M. A C, enseignant-chercheur, au-delà de la limite d'âge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le départ à la retraite n'étant prévu qu'au 17 octobre 2025 et les conséquences financières et personnelles invoquées n'étant pas suffisamment établies. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune d'Aubenas sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un bâtiment situé 19 boulevard Gambetta présentant des fissures et un danger potentiel pour la sécurité publique. La juridiction a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'immeuble, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 19 mars 2025, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 26 mars 2024, en raison de l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois. La solution retenue ordonne le relogement au plus tard le 1er mai 2025, sous astreinte de 300 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester le refus de la caisse d'allocations familiales du Rhône de lui accorder une remise de sa dette de revenu de solidarité active de 228,09 euros. En raison de régularisations effectuées par la caisse, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d'un mois, Mme A est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 19 mars 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement d'office.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B C pour obtenir la communication de documents relatifs aux résultats de sa fille au diplôme national du brevet. Après un désistement partiel, le requérant maintenait ses demandes d'injonction visant à obtenir des extraits du procès-verbal de délibération du jury et la première version du relevé de notes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure sollicitée n'était pas utile dès lors que l'administration avait déjà permis la consultation des copies et que le requérant ne démontrait pas en quoi ces documents supplémentaires seraient nécessaires à la contestation des résultats.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme B - Dris, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 23 juillet 2024, en raison de l'absence d'offre de logement dans le délai de six mois. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Saint-Priest pour 158 logements, ainsi que de son transfert et du rejet de leur recours gracieux. Les sociétés défenderesses ont également renoncé à leurs conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ces désistements et condamné les requérants à verser 800 euros à la commune de Saint-Priest au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Loire de convoquer M. C, ressortissant marocain, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'intéressé, malgré de nombreuses démarches depuis septembre 2023, ne parvenait pas à obtenir un rendez-vous, ce qui constituait une situation d'urgence. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous sous quinze jours, devant intervenir dans un délai maximal de deux mois, sans astreinte. L'État a également été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.
Retrait de points du permis de conduire. Tribunal administratif de Lyon. Désistement d'instance de M. B, faute de confirmation du maintien de ses conclusions malgré une demande du tribunal. Application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal administratif de Lyon, prise par le juge des référés, concerne une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions après que la préfète du Rhône a décidé de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a donné acte du désistement et a condamné l’État à verser 700 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.