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Le Tribunal Administratif de Lyon, par ordonnance du 19 mars 2025, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer l’accueil de M. B dans un centre d’hébergement d’urgence au plus tard le 1er mai 2025. Cette décision fait suite à la reconnaissance de M. B comme prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 6 août 2024, sans qu’aucune offre d’hébergement ne lui ait été proposée dans les délais légaux. Le tribunal s’est fondé sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction est assortie d’une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 1er mai 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, le juge a annulé la décision de l'OFII du 20 février 2025, estimant que le requérant justifiait d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile après le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de sept jours.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B et Mme C contestant un permis de construire délivré par la préfète du Rhône pour 12 logements sociaux à Caluire-et-Cuire. Le juge constate que les requérants n'ont pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié leur recours à l'auteur et au bénéficiaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de changement de statut (d'étudiant à salarié). Le juge a constaté l'urgence, M. B risquant la suspension de son contrat de travail suite à l'expiration de son titre de séjour, et a enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous sous huit jours, dans un délai maximal d'un mois. La décision se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et rappelle l'obligation pour l'administration de traiter les demandes de titre de séjour dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Loire de lui reconnaître la qualité de personne handicapée. En cours d'instance, la CDAPH a fait droit à sa demande le 4 février 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de la Loire à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que le recours avait déclenché cette décision favorable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du 18 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2023 et 2024. Le juge a constaté que la requête ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans régularisation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet de sa demande de remboursement de 3 817 euros de TVA suite à l'installation de panneaux solaires photovoltaïques. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressée, celle-ci n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 2 août 2023 par laquelle la préfète du Rhône a rejeté la demande de regroupement familial de M. D, ressortissant tunisien, en faveur de son épouse. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en exigeant une condition supplémentaire relative à la répartition des enfants dans les chambres, non prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, le tribunal a également estimé que la superficie du logement de M. D était insuffisante pour accueillir son épouse et ses quatre enfants, dont un majeur, au regard de l'article R. 434-5 du même code. En conséquence, la requête de M. D a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B C d’une demande de décharge de taxe foncière due par sa mère pour l’année 2024. Il ressort des pièces du dossier que la contribuable a déjà bénéficié de l’exonération sollicitée pour cette année. Par conséquent, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que la requête est devenue sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à son conseil, la requérante n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant le refus de séjour opposé par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'état de santé grave de son concubin. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, faute pour Mme A d'avoir déposé une demande de titre de séjour pour son concubin sur le fondement de l'article L. 425-9. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'un défaut de saisine du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la situation personnelle et médicale de M. B au regard des textes précités.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite né du silence de la préfète du Rhône sur sa demande de titre de séjour en qualité d'ascendant à charge, formulée par courrier postal. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête, car la demande de titre de séjour avait été irrégulièrement présentée par voie postale en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle au guichet de la préfecture, prévue par les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière n'a pu faire naître une décision implicite de rejet susceptible d'être contestée devant le juge administratif. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. C B, a examiné sa contestation de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2010 à 2018. Le requérant contestait la méthode de reconstitution de son chiffre d'affaires par l'administration, la qualification d'activité occulte et la majoration de 80% appliquée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration avait correctement appliqué la procédure d'évaluation d'office prévue à l'article L. 73 du livre des procédures fiscales. Il a également jugé que la qualification d'activité occulte était justifiée, M. B n'ayant pas démontré l'existence d'une impossibilité matérielle de s'immatriculer. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2010 à 2018, suite à une vérification de comptabilité de son activité d'achat-revente de métaux ferreux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la motivation de la proposition de rectification (articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales) et à la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi les impositions et la majoration de 80 % pour activité occulte, l'administration ayant démontré que M. B n'avait pas déposé de déclaration et ne pouvait justifier d'une impossibilité matérielle d'immatriculation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A C, qui contestait une obligation de payer 3 850,73 euros réclamée par la Métropole de Lyon. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, se limitant à invoquer une situation financière précaire. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant la remise en cause de la réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies C du code général des impôts pour des investissements dans le logement social en outre-mer réalisés en 2018. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à une erreur de base légale et au non-respect des conditions liées au rôle de l'organisme de logement social. En conséquence, la demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal a substitué au motif initial de refus (mis en cause pour des faits de violence et d'atteinte à la vie privée) les condamnations pénales ultérieures de M. A, notamment pour corruption de mineur et sollicitation d'un mineur. Il a estimé que ces faits, révélés par l'enquête administrative, étaient contraires à l'honneur, à la probité et incompatibles avec l'exercice des fonctions de sécurité privée, en application des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. La décision initiale a donc été jugée légalement justifiée par ce nouveau motif, sans priver le requérant de garantie procédurale.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A C pour contester une décision du ministre de l'intérieur du 1er août 2024 retirant des points de son permis de conduire et prononçant son invalidation. En cours d'instance, le ministre a retiré cette décision et le relevé d'information intégral a confirmé que le permis du requérant disposait désormais de 4 points. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions de M. C au titre des frais de justice ont été rejetées.