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Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de Mme C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019. La requérante a déclaré se désister de sa requête par un mémoire enregistré le 13 janvier 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 mars 2025. La demande de Mme C tendant à la décharge des impositions et pénalités, ainsi que sa demande de frais de justice, sont donc devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’une requête visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019, assorties de pénalités. Par un mémoire enregistré le 13 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 mars 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à la procédure sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" par l'Agence nationale de l'habitat. En cours d'instance, l'agence a accordé à la requérante le versement de 1 500 euros, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du 18 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation et n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas en situation de compétence liée. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement, ni d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B pour obtenir l'exécution d'un jugement du 9 février 2024 enjoignant à la préfète de l'Ardèche de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante s'est désistée de sa demande par un mémoire du 19 février 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. Aucune autre mesure n'a été prise, la procédure étant close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A, ressortissant tchadien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la préfète du Rhône avait commis une erreur de fait en se fondant sur le caractère prétendument falsifié des relevés de notes de M. A, alors que leur authenticité n'était pas contestée. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée pour méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a rappelé que l'administration ne peut légalement refuser un rendez-vous à un étranger, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire, et que le refus de rendez-vous ne constitue pas une décision sur le caractère complet du dossier. Par conséquent, les conclusions dirigées contre les refus d'enregistrement de la demande et de délivrance d'un récépissé ont été jugées irrecevables. La décision attaquée a été annulée en tant qu'elle refusait le rendez-vous, sur le fondement des articles L. 421-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et il a été enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous à M. B dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour et demandant une provision de 22 000 euros pour le préjudice subi. Le tribunal a jugé que la décision de refus était illégale, car elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre de séjour aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant l'âge de 16 ans. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, enjoint à la préfète du Rhône de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai de deux mois, et condamné l'État à lui verser une provision de 1 000 euros pour son préjudice moral et troubles dans ses conditions d'existence.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme A épouse B pour déposer une demande de titre de séjour. La décision attaquée était fondée sur un motif erroné, à savoir l'existence d'un dossier en cours d'instruction, non établi par les pièces du dossier. Le tribunal enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sans astreinte. L'État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant angolais, qui contestait le refus implicite de sa demande d'autorisation de travail. Le tribunal a jugé que la demande, formulée directement par le requérant par voie postale et non par son employeur via le téléservice dédié, méconnaissait les articles R. 5221-1 et R. 5221-15 du code du travail. De plus, l'absence de titre de séjour en cours de validité, pourtant requis par l'arrêté du 1er avril 2021, rendait la demande irrecevable. Par conséquent, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, et la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 2 août 2023 par laquelle la préfète du Rhône a rejeté la demande de regroupement familial de M. D, ressortissant tunisien, en faveur de son épouse. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en exigeant une condition supplémentaire relative à la répartition des enfants dans les chambres, non prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, le tribunal a également estimé que la superficie du logement de M. D était insuffisante pour accueillir son épouse et ses quatre enfants, dont un majeur, au regard de l'article R. 434-5 du même code. En conséquence, la requête de M. D a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant la remise en cause de la réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies C du code général des impôts pour des investissements dans le logement social en outre-mer réalisés en 2018. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à une erreur de base légale et au non-respect des conditions liées au rôle de l'organisme de logement social. En conséquence, la demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal a substitué au motif initial de refus (mis en cause pour des faits de violence et d'atteinte à la vie privée) les condamnations pénales ultérieures de M. A, notamment pour corruption de mineur et sollicitation d'un mineur. Il a estimé que ces faits, révélés par l'enquête administrative, étaient contraires à l'honneur, à la probité et incompatibles avec l'exercice des fonctions de sécurité privée, en application des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. La décision initiale a donc été jugée légalement justifiée par ce nouveau motif, sans priver le requérant de garantie procédurale.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l’Association AREMACS d’une demande d’annulation de la décision du 25 mai 2023 rejetant ses demandes d’aides du fonds de solidarité pour les mois de janvier, février, avril, mai et août 2021. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l’erreur de droit, l’administration s’étant fondée uniquement sur le code NACE de l’association pour refuser les aides, sans vérifier si son activité relevait effectivement des secteurs particulièrement touchés par la crise sanitaire, comme le prévoit le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Il a jugé que ce motif était fondé et a annulé la décision attaquée. En conséquence, il a enjoint à l’administration de réexaminer les demandes de l’association dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, qui contestait des titres de perception émis par la direction générale des Finances publiques pour le remboursement d’aides du fonds de solidarité perçues entre avril 2020 et avril 2021. Le requérant soutenait que son chiffre d’affaires réel justifiait le maintien de certaines aides, tout en reconnaissant avoir indûment perçu 4 500 euros. Le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, qui conditionnent l’aide à une perte de chiffre d’affaires d’au moins 50 % par rapport à la période de référence (2019). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des justificatifs produits et des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, représentante légale de sa fille D A, demandant l'annulation de la décision implicite de refus des conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Le tribunal a relevé que la requête était irrecevable pour tardiveté, car le recours administratif préalable obligatoire avait été formé le 14 mars 2022, mais la requête contentieuse n'a été enregistrée que le 10 mai 2023, soit au-delà du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet intervenue le 16 mai 2022. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A H et ses proches d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de sa prise en charge par les Hospices civils de Lyon (HCL) le 14 avril 2017, incluant une rupture utérine et une plaie vésicale lors d’un accouchement. À titre principal, les requérants invoquent des fautes des HCL (choix de l’accouchement par voie basse, geste chirurgical fautif, défaut d’anesthésie) et, à titre subsidiaire, la solidarité nationale via l’ONIAM. Les HCL contestent toute faute et demandent une expertise, tandis que l’ONIAM sollicite sa mise hors de cause, estimant que les complications ne relèvent pas d’un aléa thérapeutique grave. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, jugeant qu’aucune faute médicale n’était établie et que les conditions d’engagement de la solidarité nationale n’étaient pas réunies, notamment en raison de l’absence de caractère anormal des dommages au regard de l’état antérieur de la patiente.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le litige opposant la société Bati (en liquidation) à l'office public de l'habitat Lyon Métropole Habitat concernant le solde d’un marché de travaux de revêtement de façade. Le tribunal a rejeté la demande d’actualisation des prix, jugeant que les conditions contractuelles prévues par le CCAP n’étaient pas remplies. Il a également écarté les contestations de la société requérante relatives aux pénalités de retard et aux retenues pour désordres, les considérant comme fondées. En conséquence, le tribunal a fixé le décompte général du marché et condamné la société Bati à verser à Lyon Métropole Habitat la somme de 5 792,18 euros TTC au titre du solde débiteur. Cette décision s’appuie notamment sur les stipulations du CCAP et les dispositions du code de la commande publique.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant un permis de construire délivré par le maire de Marcy pour une maison d'assistante maternelle. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la requérante étaient inopérants, notamment celui relatif à une servitude de "serve" affectant le terrain, car une autorisation d'urbanisme est délivrée sous réserve des droits des tiers et n'a pas à en tenir compte. De plus, l'absence d'affichage régulier du permis est sans incidence sur sa légalité et ne constitue qu'un moyen de légalité externe manifestement infondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et Mme A a été condamnée à verser 800 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait la décision d'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation prise par la préfète du Rhône. Le juge a rappelé que, conformément aux articles 44 et 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, cette décision préfectorale devait d'abord faire l'objet d'un recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, avant tout recours contentieux. Mme A ayant saisi directement le tribunal de ce recours administratif, sa requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.