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Suspension de permis de conduire pour excès de vitesse – Tribunal administratif de Lyon – Rejet de la demande de suspension – Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête de M. A, qui contestait la suspension de six mois de son permis de conduire pour un excès de vitesse supérieur à 40 km/h (169 km/h au lieu de 110 km/h), commis durant sa période probatoire. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision répondant à des exigences de sécurité routière, malgré l’impact professionnel allégué par le requérant.
Contentieux administratif relatif à la réduction du montant de la prime "MaPrimeRénov'" accordée à M. B C. Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 18 mars 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. C. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction de la requête, l'Agence nationale de l'habitat a fait droit au recours administratif de l'intéressé et a réévalué le montant de sa prime à 5 200 euros, rendant le litige sans objet. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B pour obtenir le versement d’une prime MaPrimeRénov’ de 4 000 euros par l’Agence nationale de l’habitat. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’agence a accordé le versement de cette somme, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. L’Agence nationale de l’habitat est condamnée à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A C pour contester le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'agence a fait droit au recours administratif du requérant le 17 janvier 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté par ordonnance qu'il n'y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par Mme B d’une demande d’annulation de la décision de la préfète de l’Isère classant sans suite sa demande de naturalisation, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Grenoble, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance du 18 mars 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 17 février 2025 par laquelle la section disciplinaire de l'école centrale de Lyon a exclu M. A B pour deux ans avec sursis de dix-sept mois. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant, notamment la disproportion de la sanction et ses conséquences graves, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Requête irrecevable. Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la perte de points et la perte de validité de son permis de conduire. La juridiction a estimé que la requête ne constituait pas un recours contentieux, mais un simple recours gracieux adressé au ministre de l'intérieur. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Rejet d'une requête de Mme B contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de lui ouvrir un droit au revenu de solidarité active pour juillet, août et septembre 2024. Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une demande de réexamen de sa situation après le rejet de son recours contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette demande devait être regardée comme un appel du jugement du 6 février 2025. En application des articles L. 321-1, R. 221-7 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à la Cour Administrative d’Appel de Lyon, seule compétente pour connaître de l’appel.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur le caractère complet de son dossier et les conséquences de l'absence de réponse, étaient sans incidence sur la légalité de la décision implicite de rejet. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration pendant quatre mois vaut décision implicite de rejet. Faute de moyen opérant présenté dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Désistement d'instance. Le Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la SCI Lagon, qui contestait un titre exécutoire émis par le maire de Saint-Germain-Laval pour le recouvrement de 19 599,53 euros. La solution retenue est l'acceptation de ce désistement, mettant fin à la procédure sans examen au fond. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Classement sans suite d'une demande de naturalisation pour incomplétude du dossier. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B comme irrecevable, car l'avis de classement sans suite, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requérante n'a pas contesté le motif d'incomplétude ni justifié avoir sollicité un délai supplémentaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SARL Les Trois P, qui se plaignait de pertes de chiffre d'affaires et de dégâts matériels suite à des travaux publics. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni conclusions précises ni moyens de droit, en violation des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Le gérant n'avait pas non plus justifié d'une demande indemnitaire préalable auprès de la métropole de Lyon.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester la légalité de préemptions exercées par la SAFER Auvergne-Rhône-Alpes. L'ordonnance rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal rappelle que, selon l'article L. 143-8 du code rural et de la pêche maritime, les litiges relatifs au droit de préemption des SAFER relèvent de la compétence exclusive des tribunaux de l'ordre judiciaire.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. C d’une requête contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Par un acte enregistré le 14 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 mars 2025. Aucune autre disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de suspension de la sanction de résiliation de contrat prononcée par la rectrice de l'académie de Grenoble à l'encontre de M. C, enseignant contractuel. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. C bénéficiant d'allocations chômage et de missions temporaires, et que la requête avait été introduite tardivement. Aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation de l'avis de la commission disciplinaire et le classement sans suite de l'affaire pénale, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète du Rhône lui a délivré un titre de séjour en cours d’instance. La requérante maintenait uniquement sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à lui verser 600 euros.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Loire de lui accorder une prestation de compensation de handicap. En application des articles L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des litiges relatifs à cette prestation. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Saint-Étienne, conformément à l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, médecin, pour contester une décision du directeur de la CPAM du Rhône soumettant ses prescriptions d'arrêt de travail à un accord préalable du contrôle médical. Le requérant s'est désisté purement et simplement de son recours le 11 mars 2025. Par une ordonnance du 17 mars 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C A B contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active par la caisse d'allocations familiales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 17 mars 2025.