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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 686/1852

DécisionPARTIEL

N° TA69-2409222(TA69-2409222)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme E et de M. D, qui contestaient les décisions de la préfète du Rhône leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, les vices de procédure liés à l'avis médical, la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA69-2502609(TA69-2502609)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé, ainsi que des dommages et intérêts, en raison de l'expiration de son dernier récépissé. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre, née du silence de l'administration pendant quatre mois, faisait obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave. Il a également rappelé que le juge des référés ne peut prononcer de condamnation indemnitaire, rendant cette demande irrecevable.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2502379(TA69-2502379)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a respecté son obligation d'information, la requérante ayant signé une fiche d'évaluation de vulnérabilité l'informant des modalités de refus. Il juge également que l'absence de demande d'asile dans le délai de 90 jours n'est pas justifiée par un motif légitime, l'intéressée n'ayant entrepris aucune démarche pour se renseigner. La solution est fondée sur les articles L. 551-10, L. 551-15 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2502419(TA69-2502419)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du 18 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA69-2307890(TA69-2307890)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A C pour contester le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'agence a fait droit au recours administratif du requérant le 17 janvier 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté par ordonnance qu'il n'y avait plus lieu de statuer.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA69-2307893(TA69-2307893)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une demande d’annulation du rejet implicite de son recours contre le refus de sa demande de subvention "MaPrimeRénov". L’Agence nationale de l’habitat a ensuite accordé à M. B le versement de la prime, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA69-2308428(TA69-2308428)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B pour obtenir le versement d’une prime MaPrimeRénov’ de 4 000 euros par l’Agence nationale de l’habitat. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’agence a accordé le versement de cette somme, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. L’Agence nationale de l’habitat est condamnée à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA69-2308556(TA69-2308556)

Contentieux administratif relatif à la réduction du montant de la prime "MaPrimeRénov'" accordée à M. B C. Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance du 18 mars 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. C. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction de la requête, l'Agence nationale de l'habitat a fait droit au recours administratif de l'intéressé et a réévalué le montant de sa prime à 5 200 euros, rendant le litige sans objet. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA69-2411328(TA69-2411328)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant le refus de remise gracieuse d'une dette de prime d'activité de 1140,12 euros et la fixation d'une retenue mensuelle de 301,55 euros. Le requérant, invité à régulariser sa demande en fournissant des justificatifs de ses charges, n'a pas produit les pièces nécessaires dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, le juge a considéré que la requête ne comportait pas de moyens assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a donc été rejetée par ordonnance.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA69-2411321(TA69-2411321)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B contestant le refus de remise de sa dette de revenu de solidarité active (147 euros) et demandant le recalcul de ses droits. La requête est jugée irrecevable car les moyens invoqués sont soit insuffisamment précis (absence de justificatifs sur ses charges pour établir sa précarité), soit inopérants (la détention d'une part indivise d'un bien immobilier est sans incidence sur le calcul de l'allocation). Le tribunal applique l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, après avoir invité la requérante à régulariser sa requête conformément à l'article R. 772-6 du même code.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA69-2411638(TA69-2411638)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A C pour contester une décision du ministre de l'intérieur du 1er août 2024 retirant des points de son permis de conduire et prononçant son invalidation. En cours d'instance, le ministre a retiré cette décision et le relevé d'information intégral a confirmé que le permis du requérant disposait désormais de 4 points. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions de M. C au titre des frais de justice ont été rejetées.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2303762(TA69-2303762)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, représentante légale de sa fille D A, demandant l'annulation de la décision implicite de refus des conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Le tribunal a relevé que la requête était irrecevable pour tardiveté, car le recours administratif préalable obligatoire avait été formé le 14 mars 2022, mais la requête contentieuse n'a été enregistrée que le 10 mai 2023, soit au-delà du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet intervenue le 16 mai 2022. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA69-2412307(TA69-2412307)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à son conseil, la requérante n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA69-2403672(TA69-2403672)

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 18 mars 2025, a constaté le désistement d'office de Mme A. après renvoi de l'affaire par le Conseil d'État. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du même code.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA69-2411658(TA69-2411658)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B pour obtenir l'exécution d'un jugement du 9 février 2024 enjoignant à la préfète de l'Ardèche de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante s'est désistée de sa demande par un mémoire du 19 février 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. Aucune autre mesure n'a été prise, la procédure étant close sans examen au fond.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2306388(TA69-2306388)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal a substitué au motif initial de refus (mis en cause pour des faits de violence et d'atteinte à la vie privée) les condamnations pénales ultérieures de M. A, notamment pour corruption de mineur et sollicitation d'un mineur. Il a estimé que ces faits, révélés par l'enquête administrative, étaient contraires à l'honneur, à la probité et incompatibles avec l'exercice des fonctions de sécurité privée, en application des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. La décision initiale a donc été jugée légalement justifiée par ce nouveau motif, sans priver le requérant de garantie procédurale.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2306500(TA69-2306500)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant la remise en cause de la réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies C du code général des impôts pour des investissements dans le logement social en outre-mer réalisés en 2018. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à une erreur de base légale et au non-respect des conditions liées au rôle de l'organisme de logement social. En conséquence, la demande de décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu a été rejetée.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2306143(TA69-2306143)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l’Association AREMACS d’une demande d’annulation de la décision du 25 mai 2023 rejetant ses demandes d’aides du fonds de solidarité pour les mois de janvier, février, avril, mai et août 2021. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l’erreur de droit, l’administration s’étant fondée uniquement sur le code NACE de l’association pour refuser les aides, sans vérifier si son activité relevait effectivement des secteurs particulièrement touchés par la crise sanitaire, comme le prévoit le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Il a jugé que ce motif était fondé et a annulé la décision attaquée. En conséquence, il a enjoint à l’administration de réexaminer les demandes de l’association dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2404964(TA69-2404964)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 25 mars 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à Mme B pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal juge que ce refus est entaché d'une erreur de droit, car seul le caractère abusif ou dilatoire de la demande de rendez-vous pouvait légalement justifier un tel refus, ce qui n'était pas établi en l'espèce. Il enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous à Mme B dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2208076(TA69-2208076)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A H et ses proches d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de sa prise en charge par les Hospices civils de Lyon (HCL) le 14 avril 2017, incluant une rupture utérine et une plaie vésicale lors d’un accouchement. À titre principal, les requérants invoquent des fautes des HCL (choix de l’accouchement par voie basse, geste chirurgical fautif, défaut d’anesthésie) et, à titre subsidiaire, la solidarité nationale via l’ONIAM. Les HCL contestent toute faute et demandent une expertise, tandis que l’ONIAM sollicite sa mise hors de cause, estimant que les complications ne relèvent pas d’un aléa thérapeutique grave. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, jugeant qu’aucune faute médicale n’était établie et que les conditions d’engagement de la solidarité nationale n’étaient pas réunies, notamment en raison de l’absence de caractère anormal des dommages au regard de l’état antérieur de la patiente.

18 mars 2025Résumé IA
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