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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la suspension d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement de forfaits de post-stationnement majorés. Le juge a estimé que ce litige relève de la compétence exclusive des juridictions de l’ordre judiciaire, en application des articles L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et L. 2327-1-7 du code général de la propriété des personnes publiques. Par conséquent, la demande a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait le réexamen de son refus d’admission au troisième concours d’ATSEM principal de 2ème classe (session 2024). Le juge a rappelé qu’il ne peut être saisi que de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à des fins indemnitaires, et non d’une simple demande de réexamen de notes de concours. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la transmission de son dossier au Conseil Médical Supérieur pour l’octroi d’un congé longue maladie. La juridiction a constaté que la requête ne contenait aucune demande en annulation ou en indemnisation, ni aucun moyen clairement identifiable. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 7 mars 2025, a constaté le désistement de M. A B de sa requête en annulation de l'arrêté d'expulsion du 23 octobre 2024 pris par le préfet de la Loire. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de ses demandes de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement d'office, fondé sur l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté d'expulsion du territoire français pris par le préfet de la Loire le 23 octobre 2024. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne contenait aucun moyen de fait ou de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le délai de recours étant expiré, aucune régularisation n'était possible, ce qui a conduit au rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D C contestant le refus de regroupement familial pour son épouse et sa fille. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le délai de recours étant expiré, aucune régularisation n'était possible. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la requalification de son accident de travail en arrêt maladie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du greffe restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, qui exige la production de la décision attaquée à peine d'irrecevabilité. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante kosovare, contestant les décisions du 29 juillet 2024 de la préfète de l'Ain refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait sa présence de huit ans en France, son intégration et la scolarisation de ses trois enfants, mais ces allégations ont été jugées trop peu circonstanciées et dépourvues d'argumentation juridique précise. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, contestant les décisions de la préfète de l'Ain du 29 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués par le requérant, relatifs à son intégration et à sa situation familiale, n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément au 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de précision des moyens.
Le Tribunal Administratif de Lyon a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a indiqué ne plus contester le refus de regroupement familial opposé par la préfète de l'Ain. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a prononcé la clôture de l'instance sur ces points. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice exposés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester une décision du centre hospitalier Le Vinatier le prolongeant en congé de longue durée. En cours d'instance, l'hôpital a retiré cette décision, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A, ressortissant algérien, pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai d'une semaine, avec un rendez-vous fixé sous quinze jours. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la présomption d'urgence liée au renouvellement et de la situation financière précaire du requérant, dont les allocations familiales avaient été suspendues. La demande de délivrance anticipée d'un document provisoire de séjour a été rejetée. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension du permis de construire délivré par la commune de Blacé pour la réhabilitation de la salle des fêtes et la création d’une salle de sport. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient plusieurs moyens tirés de la méconnaissance du plan local d’urbanisme (articles UM2, UM3, UM9, UM11, UM12) et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.
Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Lyon. Rejet de la demande de suspension. Condition d'urgence non remplie et irrecevabilité de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension du refus de renouvellement de carte professionnelle opposé par le CNAPS à Mme B. En cours d'instance, le CNAPS a délivré la carte sollicitée, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné le CNAPS à verser 700 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. B pour obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction sous astreinte afin que la préfète du Rhône lui fixe un rendez-vous pour déposer une demande de carte de résident. Après que la préfecture a justifié de la fixation d'un rendez-vous, M. B s'est désisté de ses conclusions à fin d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 17 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait sa situation familiale (compagne enceinte et malade) et sa méconnaissance de l'espagnol. Le tribunal a estimé que l'antériorité de la vie commune n'était pas établie et que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'UE, dispose de services administratifs et de soins adaptés, écartant ainsi toute erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’un recours de M. B, ressortissant tunisien incarcéré, contestant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français sans délai, l’interdiction de retour de deux ans et l’assignation à résidence pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 22 janvier 2025. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet n’avait pas démontré que la présence de M. B constituait une menace réelle et actuelle pour l’ordre public, en méconnaissance des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sous astreinte, et de mettre fin à la mesure de surveillance. La décision s’appuie notamment sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. C, qui demandait la délivrance urgente d’une carte de résident retraité. Le juge constate que le requérant n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative), ce qui rend la requête irrecevable. De plus, les éléments fournis sont insuffisants pour apprécier sa situation et les obstacles à la délivrance du titre. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme C, qui demandait la délivrance d’une carte de résident retraité. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande parmi les procédures de référé prévues par le code de justice administrative (articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3). En outre, les éléments fournis étaient insuffisants pour apprécier sa situation et les motifs du non-renouvellement de la carte. La décision s’appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.