37 028 décisions disponibles — page 697/1852
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 10 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son expérience professionnelle et de sa promesse d'embauche. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 janvier 2025 par laquelle la préfète de l'Ain a refusé le regroupement familial demandé par M. A C pour son épouse. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, irrégularité de procédure, erreur de droit ou de fait, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de stabilité des ressources du requérant. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.