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Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2206750 du 21 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. B comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de 15 jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter une décision de justice devenue définitive.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de six mois. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que l'état de santé de la requérante ne justifiait pas la délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 10 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son expérience professionnelle et de sa promesse d'embauche. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour déterminer les causes et conséquences des désordres (infiltrations, déformations) affectant les fenêtres et portes extérieures de l'école communale de Saint-Lager, rénovée en 2018. La mesure, jugée utile, est confiée à un expert qui devra notamment décrire les désordres et analyser les responsabilités contractuelles. Les demandes des parties visant à ce qu'il leur soit "donné acte" de réserves ou de protestations ont été rejetées, de même que leurs conclusions relatives aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. B demandant qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture ayant déjà fixé un rendez-vous, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a en revanche rejeté la demande d’injonction de délivrance d’un récépissé, jugée prématurée. Enfin, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que Mme B ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, n'ayant pas suivi les cursus pour lesquels elle s'était inscrite, et que la préfète n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A et de M. et Mme B demandant l'annulation de la délibération du 25 mai 2023 du conseil municipal de Jaunac relative au bornage du chemin rural de l'église. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 161-10 du code rural était inopérant, le bornage n'étant pas un acte translatif de propriété. Il a également écarté les moyens relatifs à l'irrégularité de la convocation et au défaut d'information des conseillers municipaux, ainsi que celui concernant la participation d'un conseiller intéressé, ce dernier n'ayant pas voté. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfecture du Rhône lui a fixé un rendez-vous, rendant sans objet la demande d'injonction sur ce point. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé, jugée prématurée. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 2 juillet 2024 par laquelle la CAF du Rhône refusait à Mme B une remise de dette d’allocation de logement familiale de 2 873,94 euros. Le tribunal a accordé une remise totale de cette dette, en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue se fonde sur la situation de précarité financière de la requérante, caractérisée par des ressources modestes, des charges élevées et un surendettement avéré, ainsi que sur sa bonne foi non contestée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 janvier 2025 par laquelle la préfète de l'Ain a refusé le regroupement familial demandé par M. A C pour son épouse. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, irrégularité de procédure, erreur de droit ou de fait, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de stabilité des ressources du requérant. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 21 juillet 2023 par laquelle la préfète du Rhône refusait à M. C, ressortissant congolais, un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La décision était entachée d’un vice de forme, car elle ne mentionnait pas les prénom, nom et qualité de son auteur, en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de convoquer M. C dans un délai de quinze jours pour déposer sa demande, sans se prononcer sur le fond du droit au séjour.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé, en raison de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas déposé sa demande dans les délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée n'était pas justifiée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du 23 juillet 2024 de la préfète de l'Ain refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour récent et de ses attaches au Maroc. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, d'injonction et des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société YPN Immobilier, qui demandait réparation pour des préjudices liés à l’implantation de canalisations et au dimensionnement de bassins de rétention. La requête a été jugée irrecevable car la société n’a pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de l’administration, condition nécessaire pour saisir le juge administratif d’une action en paiement. Le tribunal a appliqué l’article R. 421-1 du code de justice administrative, qui exige une décision préalable de l’administration sur une demande de somme d’argent.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme et M. B d’une demande d’annulation de l’arrêté du maire de Doizieux du 18 octobre 2022, qui autorisait leur déclaration préalable pour la pose d’un portail et d’une barrière, mais assortissait cette autorisation d’une prescription visant à garantir le droit de passage d’un tiers. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que cette prescription, relative au respect du droit des tiers, était divisible de l’autorisation d’urbanisme et faisait grief. Sur le fond, le tribunal a annulé la prescription contestée, estimant qu’elle ne relevait d’aucune disposition législative ou réglementaire du code de l’urbanisme et que le maire ne pouvait légalement l’imposer. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la Chambre Syndicale des Propriétaires et Copropriétaires Immobiliers de Lyon et du Rhône et autres demandant l'annulation de la délibération n°2023/2341 du 9 mars 2023 de la commune de Lyon fixant les taux d'imposition directe locale pour 2023. Le tribunal a estimé que l'information fournie aux conseillers municipaux était suffisante au regard des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité devant l'impôt, sans le développer dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions des requérants.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester le refus de la caisse d'allocations familiales du Rhône de lui accorder une remise de sa dette d'aide personnalisée au logement de 2 068,34 euros. Le tribunal a fait application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation. Constatant la bonne foi de la requérante et sa situation de précarité (faibles revenus, charges familiales), le tribunal a accordé une remise partielle de 50 % de la dette restante. La décision initiale de la CAF a été réformée en conséquence.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation sociale, a annulé la décision du 19 juin 2024 par laquelle la caisse d'allocations familiales de la Loire refusait une remise de dette d'aide personnalisée au logement (APL) de 379 euros à Mme A. Le tribunal a accordé une remise totale de cette dette, estimant que la situation de précarité financière de la requérante, qui vit avec son époux et perçoit des minima sociaux, ne lui permet pas de rembourser. La solution retenue se fonde sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permettent une remise en cas de précarité et de bonne foi.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, acquéreur évincé, qui contestait la décision du 10 janvier 2023 par laquelle le président de la communauté de communes du Pays entre Loire et Rhône avait exercé son droit de préemption urbain sur un immeuble à Neulise. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des règles budgétaires (article L. 1612-1 du code général des collectivités territoriales), jugeant qu'une décision de préemption ne constitue pas un engagement budgétaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond du projet d'intérêt général.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B A contestant les modalités de calcul des distances pour l'application du taux réduit de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères, fixées par les délibérations des 25 septembre 2018 et 11 octobre 2022 de la communauté d'agglomération Loire-Forez Agglomération. Le tribunal a rejeté la requête n° 2301370 comme irrecevable, faute d'intérêt à agir pour M. A, qui bénéficiait du taux réduit et ne justifiait pas d'un grief personnel. Il a également rejeté la requête n° 2301498, jugeant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 1520, 1521 et 1636 B undecies du code général des impôts et le défaut d'information des conseillers, n'étaient pas fondés. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.