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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 696/1852

DécisionPARTIEL

N° TA69-2309444(TA69-2309444)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 21 juillet 2023 par laquelle la préfète du Rhône refusait à M. C, ressortissant congolais, un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La décision était entachée d’un vice de forme, car elle ne mentionnait pas les prénom, nom et qualité de son auteur, en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de convoquer M. C dans un délai de quinze jours pour déposer sa demande, sans se prononcer sur le fond du droit au séjour.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2306680(TA69-2306680)

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur la requête de l'EURL Hydramex (devenue Tecnic Sales Assistance) contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des amendes pour défaut de présentation de comptabilité. En cours d'instance, l'administration a prononcé un dégrèvement partiel, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, estimant notamment que les moyens tirés de la violation de l'article L.47 A du livre des procédures fiscales et de l'absence de procès-verbal régulier n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2310264(TA69-2310264)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, issues de revenus distribués par sa société. Le juge a estimé que la procédure d'imposition était régulière, l'administration ayant respecté l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales en informant le contribuable de l'origine des renseignements utilisés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions.

11 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA69-2502355(TA69-2502355)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 31 janvier 2025 par laquelle la préfète du Rhône a retiré la carte de résident de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, disproportion, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette sanction, fondée sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour emploi d'un étranger sans titre. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA69-2301465(TA69-2301465)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 22 décembre 2022 par lequel le maire de Brens s'est opposé à la déclaration préalable de M. B pour la construction d'une piscine. Le tribunal juge que cette décision constitue un retrait illégal de la décision tacite de non-opposition née le 5 octobre 2022, faute d'avoir été précédée de la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au maire de délivrer à M. B le certificat attestant de la décision tacite de non-opposition, dans un délai d'un mois. La commune de Brens est également condamnée à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2303592(TA69-2303592)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D épouse A, ressortissante macédonienne, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant malade. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet, née du silence gardé pendant quatre mois par la préfète du Rhône, était illégale en raison d’un défaut de motivation, conformément aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la décision a été annulée.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA69-2406087(TA69-2406087)

Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi par Mme B d’une demande d’annulation du refus de la CAF du Rhône de lui accorder une remise de dette d’aide personnalisée au logement de 997 euros. En cours d’instance, la dette a été intégralement remboursée par la requérante le 8 octobre 2024. Le tribunal a constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La décision se fonde sur le code de la construction et de l’habitation et le code de justice administrative.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2304685(TA69-2304685)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de Mme B épouse A, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (51 660 euros) au titre de 2019, consécutives à la cession de son fonds artisanal. La requérante invoquait l’exonération de plus-value prévue à l’article 238 quindecies du code général des impôts (CGI), estimant que le contrat de location-gérance était résilié avant la cession. Le tribunal a jugé que les conditions du II de cet article n’étaient pas remplies, car Mme A n’avait pas repris l’exploitation personnelle du fonds après la résiliation du contrat de location-gérance, celui-ci étant exploité par la société cessionnaire jusqu’à la vente. En conséquence, la plus-value de cession reste imposable, et les rectifications fiscales sont maintenues.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2502471(TA69-2502471)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur mettant fin à la disponibilité pour convenances personnelles de M. B et le réintégrant à compter du 4 novembre 2024. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2301498(TA69-2301498)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B A contestant les modalités de calcul des distances pour l'application du taux réduit de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères, fixées par les délibérations des 25 septembre 2018 et 11 octobre 2022 de la communauté d'agglomération Loire-Forez Agglomération. Le tribunal a rejeté la requête n° 2301370 comme irrecevable, faute d'intérêt à agir pour M. A, qui bénéficiait du taux réduit et ne justifiait pas d'un grief direct. Sur la requête n° 2301498, le tribunal a rejeté les moyens d'illégalité, jugeant que les critères de distance et les taux appliqués étaient conformes aux articles 1520, 1521 et 1522 du code général des impôts, et non disproportionnés. Les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, ainsi que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA69-2502372(TA69-2502372)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension du refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a finalement accordé la carte sollicitée le 27 février 2025, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. Le juge constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il condamne le CNAPS à verser 700 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2306124(TA69-2306124)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien, née du silence gardé par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration relatives à la motivation des décisions individuelles défavorables.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2308499(TA69-2308499)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus d’octroi de la prime MaPrimeRénov’ pour des travaux d’isolation de toiture. La juridiction a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet, une décision expresse étant intervenue le 9 août 2023, se substituant à la décision initiale. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision du 9 juin 2023 étant suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA69-2302832(TA69-2302832)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, de nationalité congolaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" en qualité de conjoint de français. En cours d'instance, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de séjour temporaire valable du 5 décembre 2023 au 4 décembre 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. C au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2502421(TA69-2502421)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur la demande de M. B, agent des douanes, a examiné la suspension de l’arrêté du 26 décembre 2024 prononçant sa mutation à Saint-Étienne. Le requérant invoquait l’urgence, notamment une perte de rémunération et un éloignement géographique, ainsi que plusieurs moyens de légalité (incompétence, vice de procédure, erreur d’appréciation). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la mutation n’entraînait pas de perte de responsabilités et que les difficultés financières alléguées n’étaient pas suffisamment établies. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2502044(TA69-2502044)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 12 février 2025 par lequel la préfète de l'Ardèche obligeait M. A, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai et l'assignait à résidence. La juridiction a estimé que la mesure d'éloignement était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation familiale de l'intéressé, dont l'épouse est atteinte d'un cancer et dont la fille souffre d'un diabète non stabilisé, nécessitant sa présence à leurs côtés. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'assignation à résidence ont également été annulées. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2500300(TA69-2500300)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de la préfète du Rhône était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen sérieux. Il a jugé que l'absence de validation d'études après quatre années de présence en France ne justifiait pas le renouvellement du titre, en application de l'article 9 de la convention franco-béninoise. La décision a également été considérée comme ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

11 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA69-2501437(TA69-2501437)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation du Rhône du 16 juillet 2024 la reconnaissant comme prioritaire pour un hébergement. Constatant qu'aucune offre d'hébergement ne lui avait été proposée dans le délai réglementaire de six semaines, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son accueil dans un centre d'hébergement d'urgence au plus tard le 1er avril 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

11 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA69-2502314(TA69-2502314)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'université Claude Bernard Lyon 1 retirant l'inscription de Mme A en licence 3 de biochimie parcours santé (LAS). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, ayant déjà obtenu un master 2, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour poursuivre des études en santé. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à l'accès aux études de santé.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2311018(TA69-2311018)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SAS RGPD Web, qui contestait des rappels de TVA mis à sa charge pour la période d’avril 2019 à décembre 2020. La société avait déduit la TVA figurant sur une facture de rétrocession émise par M. A, lequel n’était pas assujetti à la TVA. Le tribunal a jugé que cette facture ne pouvait ouvrir droit à déduction, car la TVA n’avait pas été légalement facturée par un assujetti, en application des articles 256, 256 A et 271 du code général des impôts.

11 mars 2025Résumé IA
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