LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 709/1852

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501724(TA69-2501724)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle avait déposé sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France sans motif légitime. Le tribunal estime que Mme B n'a pas apporté la preuve de sa vulnérabilité ou de son état de santé, et que l'OFII n'a donc commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation. En conséquence, la décision de refus est maintenue et les conclusions à fin d'injonction sont également rejetées.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2500855

(TA69-2500855)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de voyage pour étranger bénéficiaire de la protection internationale de M. A, ressortissant arménien réfugié. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du délai écoulé depuis la demande et de l'impossibilité pour l'intéressé de se rendre à un voyage professionnel aux États-Unis. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA69-2407712(TA69-2407712)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. B C. Cette mesure vise à déterminer les causes et conséquences de l'érosion affectant ses parcelles agricoles à Noailly, qu'il attribue au déversement des eaux pluviales de la route départementale RD27. Le juge a considéré la demande utile pour un éventuel litige portant sur la responsabilité du département de la Loire. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, évaluer les travaux nécessaires et chiffrer les préjudices.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2412114(TA69-2412114)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 25 octobre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief, car le requérant n'a pas produit les pièces demandées (acte de naissance et test de langue) dans le délai imparti. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir a été déclaré irrecevable.

1 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2413203(TA69-2413203)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l'absence de moyen opérant et de contestation du motif d'incomplétude, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2411773(TA69-2411773)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation d’une décision implicite de refus de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu’une simple demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir, cette démarche étant insusceptible de produire un acte administratif contestable. En l’absence de décision attaquable, la requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a précisé que, en cas de difficulté à obtenir un rendez-vous, l’intéressé peut saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code.

1 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2411858(TA69-2411858)

Refus d'agrément pour un stage de formation économique des élus du CSE. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de la selarl Aidi Vial et associés comme manifestement irrecevable. La requête, adressée à l'administration et non au juge, constitue un recours gracieux et non contentieux. Elle est également dépourvue de tout moyen juridique recevable à l'expiration du délai de recours. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

1 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2412996(TA69-2412996)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Viamedis d’un recours en excès de pouvoir contre des titres exécutoires émis par le centre hospitalier de Roanne, pour un montant de 17 380,14 euros. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 29 janvier 2025, désistement accepté par le comptable public. Par ordonnance du 1er mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

1 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2413085(TA69-2413085)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 24 octobre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué ces textes pour constater que le recours, dépourvu de tout argument à l'expiration du délai, ne pouvait être régularisé.

1 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2502261(TA69-2502261)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F, ressortissant bosnien, contestant un arrêté préfectoral du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de garde des enfants par le requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2501014(TA69-2501014)

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement de M. B, qui contestait une décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur relative à la rectification des points de son permis de conduire. Le requérant s'est désisté de sa requête en excès de pouvoir après que le ministre a indiqué que les conclusions avaient perdu leur objet. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple. Aucune somme n'est mise à la charge de l'Etat.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2500646(TA69-2500646)

Expulsion d'un étranger (ressortissant tunisien) décidée par le préfet de la Savoie. Le Tribunal administratif de Lyon se déclare incompétent et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Grenoble. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, fondé sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant résidait en Savoie (centre pénitentiaire d'Aiton) à la date des décisions attaquées.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2502097(TA69-2502097)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car le requérant, résidant en France depuis 2012, n'avait pas cherché à régulariser sa situation antérieurement et ne justifiait pas de sa précarité. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2413281(TA69-2413281)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A pour contester un arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. La préfète de l'Ain a retiré cet arrêté le 3 février 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2306312(TA69-2306312)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la préfète de la zone de défense et de sécurité sud-est de reconnaître l’imputabilité au service de ses blessures aux épaules. En cours d’instance, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 février 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

28 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2411201(TA69-2411201)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en matière de plein contentieux social, a examiné la demande de M. C visant à obtenir la liquidation de l'astreinte pour inexécution des jugements lui ayant enjoint d'être relogé. La préfète du Rhône soutenait que l'obligation était éteinte en raison d'une proposition de logement refusée par le requérant. Le tribunal a constaté que la proposition faite à M. C n'était pas manifestement inadaptée à sa situation, ce qui a mis fin à l'obligation de relogement de l'État. En conséquence, la requête tendant à la liquidation de l'astreinte a été rejetée, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et R. 778-8 du code de la construction et de l'habitation.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2406234(TA69-2406234)

Le Tribunal Administratif de Lyon a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2502242(TA69-2502242)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement de forfaits de post-stationnement majorés. Le juge a considéré que ce litige relève de la compétence exclusive du juge de l'exécution, et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2502538(TA69-2502538)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, étudiant à l'École normale supérieure de Lyon. Celui-ci demandait la mise à disposition d'une salle pour une conférence de Me Juan Branco, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion et d'expression. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour que des mesures soient prises dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas justifiée en l'état. Il a également jugé irrecevable la demande d'injonction visant à contraindre l'administration à motiver ses futurs refus.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2407682(TA69-2407682)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation de son compte-rendu d’entretien professionnel du 6 juin 2024. Par un mémoire enregistré le 11 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 février 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

28 février 2025Résumé IA
← Précédent706707708709710711712Suivant →Page 709/1852
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions