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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, détenu au centre de détention de Roanne, qui saisissait le juge d’une plainte pour abus de pouvoir contre le chef du bâtiment D. Le tribunal a constaté que la requête ne contestait la légalité d’aucune décision administrative et ne formulait aucune conclusion indemnitaire recevable. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant son assignation à résidence pour 45 jours, prise par la préfète du Rhône le 4 février 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi que l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la mesure était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins d'un an auparavant. La requête a été rejetée, et la demande de frais de justice a été écartée.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme C d’une requête contestant le refus implicite de la commission de l’académie de Normandie d’autoriser l’instruction de leur fille dans la famille pour l’année 2024-2025. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 4 mars 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Refus de rendez-vous pour dépôt de titre de séjour. Tribunal Administratif de Lyon. Rejet de la requête pour défaut de moyens circonstanciés, le requérant n'ayant pas contesté les motifs du refus. Application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. F, ressortissant italien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence d'examen de sa situation personnelle, et de l'erreur manifeste d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. Il a également écarté les arguments relatifs à l'absence d'urgence justifiant le refus de délai de départ volontaire et à l'atteinte à la libre circulation, en application des articles L. 251-1 et L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme B, ressortissante mexicaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre, ayant sollicité un changement de statut. Il a également relevé l'absence de justifications suffisantes de perspectives professionnelles précises ou de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un trop-perçu de la caisse d'allocations familiales, pour irrecevabilité manifeste. La requérante n'a pas produit la décision attaquée ni justifié du dépôt d'une réclamation préalable, malgré une demande de régularisation. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante béninoise. La requérante, parent d'enfant français, bénéficiait d'une présomption d'urgence, non contestée par l'administration, et a soulevé un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Recours gracieux d’une demande de naturalisation classée sans suite pour incomplétude. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête comme irrecevable, car le courrier de l’intéressée constitue un recours gracieux et non un recours contentieux. À supposer qu’elle ait entendu saisir le juge, l’avis de classement sans suite n’est pas une décision faisant grief, faute de contestation du motif d’incomplétude. Application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par M. A, ressortissant algérien, pour contester le refus implicite puis explicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge des référés a constaté le désistement de la requête initiale contre la décision implicite. Il a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 janvier 2025, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A ne justifiant pas de démarches suffisantes pour démontrer une situation de précarité immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la préfète du Rhône avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait des difficultés liées à l'obtention d'une carte de séjour retraité et à la revalorisation de sa pension. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises, ni exposé des faits et moyens, ni décision administrative préalable attaquée, en violation des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement UE n° 604/2013) et son assignation à résidence. Le tribunal estime que les décisions attaquées sont suffisamment motivées et ne sont entachées d'aucun défaut d'examen. Il écarte le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'application de l'article 17 du règlement, la préfète ayant examiné la possibilité de déroger aux critères de responsabilité sans se considérer en situation de compétence liée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer Mme A, ressortissante camerounaise, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence caractérisée par une attente de plus de deux ans et demi depuis sa demande initiale de rendez-vous, la maintenant dans une précarité prolongée. Le juge a ordonné la fixation d'un rendez-vous sous quinze jours, devant intervenir dans un délai maximal de quarante-cinq jours, sans toutefois enjoindre la délivrance préalable d'un récépissé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré le titre sollicité et convoqué l'intéressée pour sa remise. Le juge des référés a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du 4 février 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la prolongation de l'interdiction de retour était légale, même si un recours contre la décision initiale était pendant, et que les moyens tirés de l'erreur de droit, du défaut de base légale et de la disproportion n'étaient pas fondés. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a estimé qu'elle était nécessaire et proportionnée, compte tenu de la situation de Mme B, et n'a pas retenu l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, désistement jugé pur et simple et dont le tribunal lui a donné acte. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser à M. C la somme de 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait son assignation à résidence dans le Rhône pour 45 jours. Le requérant invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France depuis cinq ans avec ses trois enfants. Le juge estime que la mesure, assortie d'une obligation de pointage, ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des objectifs poursuivis. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 3 février 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. C le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui vise les demandes de réexamen, alors que M. C avait sollicité la réouverture de sa demande d'asile. La requête, initialement dépourvue de moyens mais complétée ultérieurement, a été déclarée recevable.