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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C, ressortissante nigériane, contestant la décision du 23 novembre 2022 par laquelle la préfète de la Loire a refusé de l'autoriser à bénéficier d'un parcours de sortie de la prostitution. Le tribunal a jugé que cette décision ne constituait pas un refus de délivrance de l'autorisation provisoire de séjour prévue à l'article L. 425-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais un refus d'engagement dans le parcours défini à l'article L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, les conclusions de Mme C dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour ont été déclarées irrecevables et rejetées, la requérante n'établissant pas l'inexactitude du motif de refus tiré du défaut de justification d'une situation de prostitution.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à une ressortissante algérienne par la préfète du Rhône. La requérante avait sollicité la communication des motifs de ce refus, conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, sans obtenir de réponse, ce qui entache la décision d’illégalité. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.