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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A D, ressortissant congolais, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rappelé que le silence de l'administration pendant quatre mois sur une demande de titre de séjour fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également précisé que l'absence de communication des motifs de cette décision implicite, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, n'engendre pas une nouvelle décision attaquable mais rend la décision initiale illégale. La solution retenue consiste à annuler la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, sans se prononcer sur le fond des autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que M. C ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour "étudiant" au regard de la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-1. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.