LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 714/1852

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2408582(TA69-2408582)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A D, ressortissant congolais, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rappelé que le silence de l'administration pendant quatre mois sur une demande de titre de séjour fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également précisé que l'absence de communication des motifs de cette décision implicite, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, n'engendre pas une nouvelle décision attaquable mais rend la décision initiale illégale. La solution retenue consiste à annuler la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, sans se prononcer sur le fond des autres moyens soulevés.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoir
REJETE

N° TA69-2405726(TA69-2405726)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que M. C ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour "étudiant" au regard de la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-1. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2405532(TA69-2405532)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant algérien, contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a appliqué l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article R. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a constaté que M. A ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes, ses revenus étant inférieurs au SMIC sur la période de référence. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2405423(TA69-2405423)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A D, ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation a entraîné l'illégalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2405254(TA69-2405254)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Ecully à la société MCA Promotion pour un immeuble de huit logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'accès, au stationnement et à la sécurité incendie. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les omissions ou imprécisions dans le dossier n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 431-9.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2404527(TA69-2404527)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 6 mars 2024 par lequel le maire de Saint-Georges-de-Reneins s'est opposé à la déclaration préalable de la société On Tower France pour le remplacement et le rehaussement d'un pylône de radiotéléphonie mobile. La juridiction retient que le maire a commis une erreur de droit en appliquant les règles de hauteur de l'article UI 10 du PLU, car le projet constitue une installation nécessaire aux services publics ou d'intérêt collectif, pour laquelle la hauteur n'est pas réglementée. Le tribunal écarte également le motif tiré de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, estimant que le règlement du PLU comporte des dispositions équivalentes qui étaient seules applicables. En conséquence, la décision est annulée, et il est enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois, sans astreinte.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2403326(TA69-2403326)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SNC HPL Costière d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Loire-sur-Rhône refusant un permis de construire pour un immeuble de 29 logements sociaux. La société invoquait plusieurs erreurs de droit et d'appréciation, notamment sur le caractère incomplet du dossier, l'application des articles UB 2-1-2, UB 3-1-2 et UB 3-2-2 du PLU, ainsi que sur les risques pour la salubrité publique (nuisances sonores, pollution des sols) au titre de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La commune a demandé le rejet de la requête et proposé des substitutions de motifs. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l'article R. 111-2, rappelant qu'il appartient à l'autorité compétente d'apprécier la probabilité et la gravité des risques pour la sécurité ou la salubrité publique.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2402735(TA69-2402735)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un certificat de résidence à Mme C, ressortissante algérienne. La requérante, mariée à un ressortissant français et entrée régulièrement en France, remplissait les conditions de l'article 6-2) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal enjoint à la préfète de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" sous deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2400749(TA69-2400749)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Écully du 30 novembre 2023 accordant un permis de construire à la société MCA Promotion pour un immeuble de huit logements. La requérante invoquait notamment l’incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon. Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le dossier était suffisant et que les règles d’urbanisme applicables avaient été respectées. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge de Mme B le versement de sommes aux défendeurs au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2311167(TA69-2311167)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Rhône de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 3 486,12 euros. Le juge a examiné la demande au regard de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Bien que la bonne foi de Mme A ne soit pas contestée, le tribunal a estimé que sa situation financière, avec un reste à vivre d’environ 500 euros par mois, ne caractérisait pas une précarité suffisante pour justifier une remise. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA69-2310854(TA69-2310854)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de juge unique (chambre sociale), a annulé le refus implicite de la CAF du Rhône d’accorder une remise gracieuse à Mme B pour une dette de prime d’activité de 1 692,45 euros. Se fondant sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le juge a estimé que la situation de précarité de la requérante, aggravée par les soins liés au handicap de son enfant et un découvert bancaire récurrent, justifiait une remise intégrale de la dette, compte tenu de sa bonne foi. La décision accorde donc l’annulation du refus et la remise totale de l’indu.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2310838(TA69-2310838)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C contestant la décision de la commission de médiation du Rhône du 5 décembre 2023. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, au motif qu'elle n'avait pas donné suite aux demandes de pièces justificatives. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur ce motif de rejet, sans avoir à examiner le bien-fondé de la situation de logement invoquée par la requérante. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2310729(TA69-2310729)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A contestant les indus de revenu de solidarité active (598,89 €) et de prime d'activité (8 036,39 €) réclamés par la métropole de Lyon et la caisse d'allocations familiales du Rhône, ainsi que la fin de ses droits à ces prestations. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, que l'agent de contrôle était régulièrement agréé et assermenté, et que la consultation de la commission de recours amiable n'était pas requise pour le RSA. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 262-47 et R. 262-89 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur le code de la sécurité sociale.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2310567(TA69-2310567)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône limitant la réduction de sa dette de prime d'activité à 2 130,08 euros. La requérante demandait une réduction supplémentaire de 1 000 euros en invoquant sa bonne foi et sa situation financière difficile. Le tribunal, statuant en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, a estimé que, malgré la bonne foi non contestée de Mme B, sa situation de précarité ne justifiait pas une remise supplémentaire. La solution retenue est le rejet de la requête.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2310236(TA69-2310236)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de la commission de médiation du Rhône de le reconnaître comme prioritaire pour un logement au titre du droit au logement opposable. Le requérant, hébergé chez ses parents avec sa famille, n’a pas démontré de situation de suroccupation ou d’urgence, et la préfète a établi qu’il disposait de ressources suffisantes pour se loger dans le parc privé. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA69-2310094(TA69-2310094)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. A C contestant des indus d’allocation de logement sociale (8 149 euros) et de revenu de solidarité active (3 300 euros) pour la période de décembre 2019 à août 2022. Le juge a estimé que les décisions explicites de la caisse d’allocations familiales du Rhône et de la métropole de Lyon, qui s’étaient substituées aux décisions implicites, étaient suffisamment motivées. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment relatifs à la procédure et à la preuve des indus, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, du code de l’action sociale et des familles, et du code des relations entre le public et l’administration.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2309587(TA69-2309587)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus du recteur de l'académie de Lyon de placer Mme A, professeure, en congé de longue durée. Le tribunal juge que le recteur s'est estimé à tort en situation de compétence liée par l'avis défavorable du conseil médical supérieur, alors que cet avis est simplement consultatif et que l'administration doit exercer son propre pouvoir d'appréciation. Cette erreur de droit, fondée sur les articles 7, 8 et 17 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, entraîne l'annulation de la décision initiale du 4 mai 2023 et du rejet du recours gracieux.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2309112(TA69-2309112)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de Mme B contestant la récupération d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 924,25 euros pour la période de mai 2020 à octobre 2022, ainsi que des indus de primes exceptionnelles de fin d’année et d’aides exceptionnelles de solidarité. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la décision, un défaut d’information et une méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les indus étaient justifiés par l’absence de résidence stable en France et la réintégration de ressources non déclarées. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2307880(TA69-2307880)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 26 mai 2023 par laquelle le préfet de la Loire a mis fin à la prise en charge hôtelière de M. A au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge estime que cette décision, qui abroge un droit créé par une précédente décision, est insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En revanche, le tribunal rejette la demande d'injonction visant à désigner un nouveau lieu d'hébergement, considérant que l'annulation implique seulement un réexamen de la situation par le préfet. Aucune somme n'est accordée au titre des frais de justice.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2307136(TA69-2307136)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait le refus de l'université Jean Moulin - Lyon 3 de l’admettre en première année de master "Droit privé à distance". La requérante invoquait notamment une irrégularité de procédure et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que la délibération du conseil d’administration fixant les capacités d’accueil et les critères de sélection, ainsi que l’arrêté de désignation du jury, étaient réguliers. Il a également estimé que le président de l’université ne s’était pas estimé en situation de compétence liée et que le refus, fondé sur le niveau académique insuffisant de la candidate, n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les articles L. 612-6 et D. 612-36-2-2 du code de l’éducation.

27 février 2025Résumé IA
← Précédent711712713714715716717Suivant →Page 714/1852
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions