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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse B. Celle-ci demandait, en urgence, la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler, suite à l'expiration de son certificat de résidence algérien et à la résiliation de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de la date de sa demande de renouvellement de titre et de démontrer une situation nécessitant une intervention dans les 48 heures. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 15 mars 2024 par laquelle le maire de Toussieu avait exercé le droit de préemption urbain sur une parcelle de 144 m². La juridiction a jugé que le projet communal de création d'une aire de retournement pour les véhicules de collecte des ordures ménagères ne constituait pas, par son objet et sa consistance très limitée, une opération d'aménagement au sens de l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, la décision de préemption a été annulée pour défaut de projet d'aménagement réel et suffisant.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. K et autres, demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Montagny à la société Mercier promotion résidentiel pour un ensemble de vingt logements. Les requérants contestaient notamment la sécurité de l'accès, les affouillements et l'insuffisance du dossier de permis de construire modificatif. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme n'étaient pas méconnues. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ancien agent des collectivités locales, qui demandait la condamnation de la CNRACL à lui verser 92 000 euros en réparation de préjudices liés à une erreur présumée dans le calcul de ses trimestres de retraite et à un relevé de carrière qu'il estimait erroné. Le tribunal a jugé que M. B n'établissait pas de faute de la CNRACL dans la liquidation de sa pension, ni dans la délivrance du relevé de situation individuelle, ce dernier n'ayant qu'un caractère informatif et provisoire. La solution retenue est le rejet de toutes les conclusions indemnitaires, sur le fondement des articles L. 161-17 du code de la sécurité sociale et des décrets n°65-773 et n°2003-1306.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à Mme A D, ressortissante congolaise. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de communication rend la décision illégale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour contester le refus de la CAF du Rhône de lui accorder une remise gracieuse de ses dettes de prime d'activité et d'aide personnelle au logement. En cours d'instance, la CAF de l'Isère a accordé une réduction de 75 % des dettes, que Mme B a remboursées volontairement. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, les décisions initiales étant devenues sans objet. Cette solution repose sur l'application des dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de juge unique, a examiné le recours de Mme A C contre le refus de la caisse d'allocations familiales du Rhône de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 368,10 euros. Le tribunal a rejeté la contestation du bien-fondé de l'indu, estimant que Mme C n'établissait pas d'erreur dans le calcul des ressources réellement perçues, en application des articles L. 842-3 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale. En revanche, constatant la bonne foi et la situation de précarité de la requérante, le tribunal a fait droit à sa demande de remise gracieuse sur le fondement de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Il a donc annulé la décision de refus de remise et accordé la remise intégrale de la dette.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. FOUALEM KOUONGA, étudiant à l'école Polytech Lyon, qui contestait les décisions des jurys des semestres 5 et 8 l'excluant de la formation d'ingénieur. Le tribunal a jugé que les conditions de notification des décisions du jury étaient sans incidence sur leur légalité et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision du directeur n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base du code de l'éducation et du règlement des études de Polytech Lyon.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (étranger malade) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois, prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, n'entraîne pas l'illégalité de la décision mais permet seulement un recours sans condition de délai. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus implicite du préfet de la Loire de fixer un rendez-vous à Mme A pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante sénégalaise, invoquait des circonstances nouvelles malgré une précédente obligation de quitter le territoire français. Le tribunal applique les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant que l'administration ne peut refuser un rendez-vous sauf demande abusive ou dilatoire. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite, avec injonction au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 552,91 euros. La requérante invoquait sa situation financière difficile, mais le tribunal a estimé, après examen des ressources et charges, qu’elle ne justifiait pas d’une précarité suffisante pour obtenir une remise, malgré sa bonne foi non contestée. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme C et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Ecully à la société MCA Promotion pour un immeuble de huit logements. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de demande et l'absence d'avis préalables, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du permis de construire au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme et de l'habitat (PLU-H) de la métropole de Lyon.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du préfet de la Loire du 26 mai 2023 mettant fin à l'hébergement d'urgence de M. B. La motivation de la décision préfectorale est jugée insuffisante, car elle ne mentionne aucun fondement légal et abroge une décision créatrice de droits sans respecter les exigences de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal ne fait pas droit à la demande d'injonction de désigner un lieu d'hébergement, estimant que l'annulation implique seulement un réexamen de la situation par le préfet. La requête est fondée sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a constaté que la préfète avait, par une décision expresse du 5 avril 2024, rejeté cette demande spécifique mais accordé à M. A une carte de séjour temporaire d’un an. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la directive européenne 2011/95/UE et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Les textes appliqués sont principalement l’article L. 424-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une décision de placement en rétention administrative du 12 février 2025. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision de rétention, relevant de la compétence du juge judiciaire, et a rejeté comme tardives les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire, notifiée le 7 mai 2024 et non contestée dans le délai légal de 30 jours. La solution est fondée sur les articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe de séparation des autorités administratives et judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association " Préserver Saint-Laurent-de-Mure " et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 17 novembre 2022 par le maire de Saint-Laurent-de-Mure pour la réalisation d'une école élémentaire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, jugeant que les requérants justifiaient d'un intérêt leur donnant qualité pour agir. Sur le fond, il a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence du maire, à la composition du dossier de demande, à la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles UB et UC du PLU) et à l'absence d'évaluation environnementale, et les a tous écartés comme infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU E-Pedal visant à suspendre la procédure de passation d'un marché de création de contenus vélos engagée par la société publique locale (SPL) Cévennes d'Ardèche. Le juge a estimé que cette SPL, personne morale de droit privé, n'agissait pas pour le compte d'une personne publique et que le contrat litigieux relevait du droit privé. En conséquence, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit de la juridiction judiciaire, appliquant les articles L. 6 du code de la commande publique et L. 1531-1 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C, ressortissante nigériane, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 23 novembre 2022 par laquelle la préfète de la Loire a refusé d'autoriser son engagement dans un parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier les articles L. 121-9 et R. 121-12-9, qui encadrent la procédure d'engagement dans un tel parcours.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'une décision de limitation des thérapeutiques actives concernant M. A I, prise à l'issue d'une procédure collégiale prévue à l'article L. 1110-5-1 du code de la santé publique. En cours d'instance, le médecin en charge a retiré cette décision d'arrêt des soins. Le juge a constaté que les conclusions des requérants étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne le refus du préfet de la Loire d’accorder le regroupement familial à un ressortissant tunisien pour son épouse. Le tribunal rejette la requête en annulation de l’arrêté préfectoral du 4 mai 2023, estimant que la décision est suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il juge que le préfet n’a pas commis d’erreur de droit en appliquant les conditions de ressources prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 434-7 et L. 434-8), ni d’erreur manifeste d’appréciation ou de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.