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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 717/1852

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2411300(TA69-2411300)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d'exécution du jugement n° 2203278 du 22 avril 2024, qui avait annulé un tableau d'avancement et enjoint à la métropole de Lyon de réexaminer la situation de M. C pour une inscription au grade d'administrateur hors classe. La juridiction constate que la métropole a entièrement exécuté le jugement en procédant au réexamen, notamment via un entretien professionnel et une nouvelle évaluation, bien que cela n'ait pas abouti à l'inscription de M. C. En application des articles L. 911-4 et R. 921-5 du code de justice administrative, le tribunal déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête.

26 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2408095(TA69-2408095)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions d’éloignement (obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de deux ans) prises par la préfète de l’Ain le 5 août 2024, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Cluses (Haute-Savoie) à la date des décisions attaquées, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges liés aux pouvoirs de police. Par ordonnance du 26 février 2025, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Grenoble.

26 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2502430(TA69-2502430)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 18 février 2025 par laquelle le préfet de la Loire a ordonné la remise de M. C aux autorités polonaises et lui a interdit de circuler sur le territoire français pendant deux ans. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, car le recours au fond a déjà été fixé à une audience proche (14 mars 2025). En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2502243(TA69-2502243)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant libyen, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an. Le requérant n’a soulevé aucun moyen en défense lors de l’audience, et ses déclarations générales sur l’absence de famille en Libye et son souhait de rester en France n’ont pas suffi à démontrer l’illégalité des décisions attaquées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 921-1 à L. 922-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

26 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501474(TA69-2501474)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux seules demandes de renouvellement de titre, et qu'elle disposait d'attestations de prolongation d'instruction lui permettant de travailler. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2502202(TA69-2502202)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B D B E F A, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 17 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, considérant la décision suffisamment motivée et sans défaut d'examen, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme contre l'obligation de quitter le territoire. Il a également estimé que le requérant ne justifiait pas d'un droit au séjour au Portugal au sens de l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501927(TA69-2501927)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fait droit à la demande en convoquant l'intéressé le 1er avril 2025 et en prenant une décision favorable sur son titre de séjour le 20 février 2025. Le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501774(TA69-2501774)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour demander la suspension du rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident par le préfet de la Loire. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, désistement auquel le juge a donné acte. En conséquence, l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de l'instance, tandis que le surplus des conclusions, notamment la demande d'aide juridictionnelle provisoire, a été rejeté.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501752(TA69-2501752)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. C B, ressortissant angolais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-21 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de huit jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

26 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2502159(TA69-2502159)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision de mise en demeure de quitter les lieux prise par la préfète du Rhône le 27 septembre 2024. Le juge a constaté que cette décision avait été entièrement exécutée le 10 octobre 2024, soit avant l'introduction de la requête le 20 février 2025. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension étaient manifestement irrecevables, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501660(TA69-2501660)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B, ressortissant moldave, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré d'erreur de droit ou d'appréciation. Il a considéré que l'OFII avait bien pris en compte la vulnérabilité de M. B et de sa famille, mais que le refus était justifié par la présentation d'une demande de réexamen d'asile, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501659(TA69-2501659)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante moldave, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été annulée. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante et de sa fille, notamment leurs problèmes de santé, comme l'exige cet article. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de sept jours.

26 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2502060(TA69-2502060)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d'une carte professionnelle à M. B C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision affectait gravement et immédiatement sa situation personnelle et financière. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable faute pour le demandeur d'avoir joint une copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501658(TA69-2501658)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante moldave, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. La juridiction a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Cependant, le tribunal a annulé l'arrêté de l'OFII pour erreur de droit, constatant que l'administration n'avait pas procédé à un examen préalable de la vulnérabilité de la requérante, notamment au regard de son diabète de type 2 et de l'état de santé de sa mère, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501583(TA69-2501583)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait la décision de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été précédée d’un examen individuel de la situation, que l’entretien individuel avait été régulièrement mené et que les autorités espagnoles avaient bien été saisies. Il a également estimé que l’état de santé de M. C ne justifiait pas l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement, et que les obligations de pointage liées à l’assignation à résidence n’étaient pas incompatibles avec ses soins.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501574(TA69-2501574)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir une décision sur son titre de séjour, ainsi que des conclusions indemnitaires. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré à l'intéressé la carte de séjour pluriannuelle sollicitée, valable jusqu'en 2029. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, celles-ci ayant perdu leur objet, et a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, le juge des référés n'ayant pas compétence pour en connaître dans ce cadre.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501356(TA69-2501356)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B A d'un logement situé dans l'enceinte de l'école maternelle Edouard Herriot à Givors. La commune de Givors avait résilié la convention d'occupation en raison du non-paiement des redevances par M. A. Le juge a considéré que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que l'urgence était caractérisée par les risques pour la salubrité et la sécurité publiques liés à l'état dégradé du logement. La décision enjoint à M. A de libérer les lieux sans délai et autorise la commune à procéder d'office à l'expulsion en cas de non-exécution.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501328(TA69-2501328)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision verbale du 20 janvier 2025 refusant l'enregistrement de la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas de préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard de l'absence de justificatifs sur les conséquences professionnelles alléguées. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501260(TA69-2501260)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé précontractuel de la société Project services, qui contestait l'attribution du lot n°7 d'un marché de déménagements administratifs. La société requérante soutenait que le règlement de la consultation aurait dû interdire la multi-soumission (candidature individuelle et en groupement) et que les offres des groupements attributaires étaient irrégulières faute d'autonomie commerciale. Le tribunal a jugé que le pouvoir adjudicateur pouvait autoriser la multi-soumission, conformément à l'article R. 2142-21 du code de la commande publique, et que l'absence d'autonomie commerciale entre les sociétés Demeco et Euroflash n'était pas démontrée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée.

26 février 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA69-2502048(TA69-2502048)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du 9 janvier 2025 par lequel la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant tchadien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire français sont sans objet, le recours en annulation déjà déposé faisant obstacle à l’éloignement. S’agissant du refus de titre de séjour, aucun moyen invoqué (notamment tiré de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) n’est de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

26 février 2025Résumé IA
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