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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 719/1852

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2406794(TA69-2406794)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi de deux demandes d’exécution du jugement n° 2209227 du 22 mars 2023, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas exécuté l’injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme A et de réexaminer sa situation. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution complète avant le 15 mars 2025. La décision ordonne également à la préfète de communiquer les justificatifs des mesures prises.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2300648(TA69-2300648)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, détenu au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse, qui contestait son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la directrice des services pénitentiaires disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure n'était pas irrégulière, l'administration ayant bien transmis la demande d'assistance d'un avocat, dont l'absence à l'audience n'était pas imputable à l'administration. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 213-21 du code pénitentiaire et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501826(TA69-2501826)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme A épouse B, ressortissante algérienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu’un délai d’attente de près de vingt-quatre mois constituait un délai déraisonnable, caractérisant une situation d’urgence justifiant une mesure utile. L’injonction a été prononcée sans astreinte, et l’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

25 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2407631(TA69-2407631)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de provision de M. B, gardien de la paix, qui sollicitait le versement des arrérages de l’allocation temporaire d’invalidité (ATI) pour la période du 17 octobre 2022 au 31 janvier 2025. Le juge des référés a estimé que la créance invoquée n’était pas non sérieusement contestable, faute d’accord du ministre des finances, requis par l’article L. 31 du code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret n°60-1089 du 6 octobre 1960. La décision souligne que l’expertise psychiatrique en cours constitue un élément nécessaire à la décision administrative, rendant l’obligation de l’État incertaine. En conséquence, la requête a été rejetée.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501714(TA69-2501714)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de délivrer à Mme A une attestation de décision favorable justifiant de la régularité de son séjour, l'autorisant à travailler et à voyager. La requérante, titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en octobre 2026, s'était vu accepter sa demande de duplicata sur la plateforme ANEF, mais l'attestation jointe était manquante, la privant de justificatif. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par le risque de suspension de son contrat de travail, et l'utilité de la mesure, qui ne faisait obstacle à aucune décision administrative. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501742(TA69-2501742)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante arménienne, pour lui permettre d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l’attente de plus de trois ans depuis la demande initiale constituait un délai déraisonnable, caractérisant une situation d’urgence et d’utilité justifiant la mesure. L’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice. Aucune disposition législative ou réglementaire ne fixant de délai précis, l’administration doit néanmoins traiter les demandes dans un délai raisonnable.

25 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2500637(TA69-2500637)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Ets Jean Rostaing d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le Service départemental d’incendie et de secours de l’Ain pour des pénalités de retard. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 25 février 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA69-2411493(TA69-2411493)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi de deux demandes d’exécution du jugement n° 2209227 du 22 mars 2023, a constaté l’inexécution par la préfète du Rhône de l’injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de Mme A. Sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à compter du 15 mars 2025 si l’exécution n’est pas justifiée avant cette date. La décision vise également le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2411512(TA69-2411512)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2202344 du 19 décembre 2023, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A, comme enjoint. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à compter du 1er avril 2025 si l’exécution n’est pas justifiée. L’État a également été condamné à verser 800 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2500663(TA69-2500663)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Loire de convoquer M. B, ressortissant algérien, dans un délai de deux mois, afin qu’il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu des tentatives infructueuses de l’intéressé depuis plus de quinze mois pour obtenir un rendez-vous, de sa résidence en France depuis six ans, de son emploi et de sa situation familiale. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

25 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2502188(TA69-2502188)

Exclusion scolaire de 7 jours d'un élève du collège Louise de Savoie (Pont d'Ain). Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La demande de la requérante constitue un recours gracieux et non un recours contentieux en excès de pouvoir, ce que le juge ne peut examiner. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501175(TA69-2501175)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme D, ressortissante nigériane, contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment sa vulnérabilité en tant que mère isolée de trois enfants mineurs sans hébergement stable. Le tribunal a annulé la décision du 16 janvier 2025, estimant que l'OFII n'avait pas procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et de sa vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer sa demande dans un délai de sept jours.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501522(TA69-2501522)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par Mme A épouse C, ressortissante albanaise, contestant la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, car il s'agissait d'un refus de renouvellement d'un titre de séjour pluriannuel, et que la préfète n'avait pas apporté de circonstances particulières pour renverser cette présomption. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 février 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2502184(TA69-2502184)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète du Rhône du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2103528(TA69-2103528)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. B, qui contestait la remise en cause par l'administration fiscale de la réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies du code général des impôts pour des investissements en logement social outre-mer. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas méconnu les règles de procédure en ne contrôlant pas la société civile immobilière concernée. Il a également estimé que les conditions pour bénéficier de la réduction d'impôt n'étaient pas remplies. Par conséquent, la demande de décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu a été rejetée.

25 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2110057(TA69-2110057)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la commune de Montrottier d’une demande de condamnation in solidum de plusieurs sociétés (Menuiserie Meunier-Marnat, Bordanova, Brosse, Corona Etanchéité, Journet Bois et Tekhne SARL d’architecture) à l’indemniser de désordres, malfaçons et non-conformités affectant un ouvrage public. La commune s’est désistée de ses conclusions dirigées contre les assureurs des sociétés défenderesses. Le tribunal a rejeté les demandes de la commune, considérant que les désordres invoqués relevaient pour partie de l’entretien normal de l’immeuble et que l’imputabilité des autres désordres aux sociétés mises en cause n’était pas établie par l’expertise. La décision applique les principes de la responsabilité contractuelle des constructeurs et les dispositions du code de justice administrative, notamment l’article L. 761-1.

25 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2203757(TA69-2203757)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les ayants droit de Mme D A, décédée, afin d’engager la responsabilité du centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône pour une chute survenue lors de son transfert le 19 décembre 2019. Le tribunal a retenu une faute de l’hôpital dans l’organisation du service, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et du code de la santé publique, et a condamné l’établissement à indemniser les préjudices subis. La solution retenue a limité la responsabilité du centre hospitalier à 50 %, partageant la responsabilité avec la société de transport UPRA Assistance, et a accordé des indemnités pour le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées et le déficit fonctionnel permanent. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le code civil, et la CPAM de la Loire a été remboursée de ses débours à hauteur de 27 521,59 euros.

25 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2207496(TA69-2207496)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. D H et ses proches d’une demande d’indemnisation pour une infection nosocomiale contractée lors d’une prise en charge par les Hospices civils de Lyon. La juridiction a reconnu la responsabilité de l’établissement de santé sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en l’absence de cause étrangère démontrée. Elle a condamné les Hospices civils de Lyon à verser diverses indemnités aux requérants pour réparer leurs préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux, tout en réduisant certains montants par rapport aux demandes initiales. L’ONIAM a été mis hors de cause, la responsabilité incombant à l’établissement de santé.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2308455(TA69-2308455)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SAS Agastya, qui contestait la décision de l'Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC) lui demandant le remboursement d'un indu de 20 615 euros pour 2021 et 2 800 euros pour 2019 et 2021, au titre de frais pédagogiques. La société soutenait notamment que l'interdiction de suivre deux fois la même formation était rétroactive et qu'aucun texte ne l'interdisait. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes exacts appliqués dans le résumé fourni, mais en se basant sur le code de la santé publique et les arrêtés relatifs au développement professionnel continu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de l'ANDPC.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2308457(TA69-2308457)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C, médecin gynécologue, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC) lui demandant de restituer 945 euros d’indemnité pour perte de revenus, perçue pour des formations suivies en 2021. La requérante contestait la compétence de l’agence et invoquait une méconnaissance des articles R. 4021-9 et R. 4021-25 du code de la santé publique, ainsi qu’un défaut de fondement légal. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme C, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a également jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires faute de demande préalable liant le contentieux. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

25 février 2025Résumé IA
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