LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 722/1852

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501742(TA69-2501742)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante arménienne, pour lui permettre d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l’attente de plus de trois ans depuis la demande initiale constituait un délai déraisonnable, caractérisant une situation d’urgence et d’utilité justifiant la mesure. L’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice. Aucune disposition législative ou réglementaire ne fixant de délai précis, l’administration doit néanmoins traiter les demandes dans un délai raisonnable.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501714

(TA69-2501714)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de délivrer à Mme A une attestation de décision favorable justifiant de la régularité de son séjour, l'autorisant à travailler et à voyager. La requérante, titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en octobre 2026, s'était vu accepter sa demande de duplicata sur la plateforme ANEF, mais l'attestation jointe était manquante, la privant de justificatif. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par le risque de suspension de son contrat de travail, et l'utilité de la mesure, qui ne faisait obstacle à aucune décision administrative. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2303760(TA69-2303760)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de lui communiquer les données personnelles le concernant inscrites au fichier des personnes recherchées (FPR). Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence territoriale soulevée par le ministre. Il a annulé la décision de refus au motif que le ministre ne pouvait légalement opposer l’article 107 de la loi du 6 janvier 1978, car le décret du 28 mai 2010 instituant le FPR ne prévoit pas de restriction d’accès pour les données ne relevant pas de la sûreté de l’État.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2306737(TA69-2306737)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B, ressortissant congolais, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet du Rhône. En cours d’instance, le préfet a pris une décision expresse de refus de séjour le 29 octobre 2024, qui s’est substituée à la décision implicite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision expresse était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2401805(TA69-2401805)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante albanaise. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501357(TA69-2501357)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B, un ressortissant arménien. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant n'a pas démontré que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut pourrait entraîner des conséquences graves et immédiates. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

24 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2306579(TA69-2306579)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester la décision du 6 juin 2023 du centre hospitalier de Givors prononçant sa mise en retraite pour invalidité. La requérante a ensuite déclaré se désister de son recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance du 24 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

24 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2410144(TA69-2410144)

Le Tribunal administratif de Lyon a constaté le désistement de M. B, qui contestait une décision "48 SI" du ministre de l'intérieur portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant était réputé s'être désisté faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, rejetant l'ensemble des conclusions de M. B.

24 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501713(TA69-2501713)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de préemption urbaine prise par l'EPORA sur des parcelles à Chaponnay. Les requérants, vendeurs et acquéreurs évincés, invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de réalisation du projet. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

24 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2403745(TA69-2403745)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du maire de Chasselay de lui attribuer un numéro de voirie pour sa propriété. Le tribunal a estimé que le recours, introduit plusieurs années après les décisions de refus initiales (notamment par mails en 2018 et 2021), était tardif, excédant le délai raisonnable d’un an pour contester une décision individuelle, même en l’absence de notification des voies et délais de recours. La décision de rejet du 30 janvier 2023 a été jugée purement confirmative de refus antérieurs devenus définitifs. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées, sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que de l’article L. 2213-28 du code général des collectivités territoriales.

24 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501158(TA69-2501158)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous depuis 2021, mais le tribunal a estimé que cette condition n'était pas remplie, faute de justifier de relances suffisantes pendant près de trois ans et de circonstances particulières. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, en application des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

24 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501454(TA69-2501454)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de l'arrêté du maire de Saint-Georges-de-Reneins s'opposant à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. La société requérante invoque l'urgence et plusieurs moyens de légalité externe et interne, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal, après audience publique, a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés par Free Mobile.

24 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501453(TA69-2501453)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par la société Free Mobile contre un arrêté du maire d'Ecully du 24 octobre 2024 s'opposant à une déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a examiné la condition d'urgence, que la société justifiait par l'intérêt public à la couverture du territoire et ses obligations légales, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour incompétence de l'auteur de l'acte et erreur d'appréciation sur l'intégration paysagère. La commune contestait l'urgence en raison d'une couverture réseau déjà assurée et de la possibilité de mutualisation des infrastructures. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été instruite sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative, du code de l'urbanisme et du code des postes et des communications électroniques.

24 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2502207(TA69-2502207)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’un recours contre une décision de la CDAPH de la Loire refusant l’attribution de la prestation de compensation du handicap. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Saint-Étienne, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.

24 février 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA69-2502216(TA69-2502216)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par M. A B d’une requête contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence prises par le préfet de Saône-et-Loire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Dijon, compétent car le requérant réside à Mâcon.

24 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2501110(TA69-2501110)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue le 24 février 2025, concerne une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2017. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Nice, lieu d'établissement des impositions contestées. La solution retenue est le transfert du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative.

24 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2501111(TA69-2501111)

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 24 février 2025, a été saisi par M. A B d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l’année 2017. Constatant que les impositions contestées ont été émises par le pôle de recouvrement spécialisé de Nice, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Nice, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

24 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2407469(TA69-2407469)

Le Tribunal Administratif de Lyon a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A D, agent d’entretien de la commune de Vénissieux, victime d’un accident de service le 29 septembre 2015 ayant entraîné une lésion au tendon épicondylien. La commune ne s’est pas opposée à cette demande. L’expert désigné devra déterminer l’étendue des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux subis, en lien avec l’accident et ses rechutes, et proposer une date de consolidation. Cette mesure a été prise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison de son utilité pour éclairer le tribunal.

24 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2502084(TA69-2502084)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B C qui demandait la suspension de la décision de France Travail refusant le versement d’un acompte sur ses allocations chômage. Le juge a constaté que ce litige, portant sur le service de l’allocation d’aide au retour à l’emploi assuré pour le compte de l’organisme gestionnaire du régime d’assurance chômage, relève de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

24 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2409478(TA69-2409478)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer un trop-perçu d’aides du fonds de solidarité lié à la crise de la covid-19. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, applique les textes relatifs au fonds de solidarité (ordonnance n° 2020-317 et décret n° 2020-371).

24 février 2025Résumé IA
← Précédent719720721722723724725Suivant →Page 722/1852
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions