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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 15 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de six mois. Le requérant soutenait que ces mesures étaient dépourvues de base légale, car fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), inapplicable selon lui aux Algériens régis par l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a jugé que si l'accord franco-algérien régit de manière complète les conditions de séjour et de délivrance des titres, les dispositions du CESEDA relatives aux mesures d'éloignement et aux mesures accessoires restent applicables aux ressortissants algériens. En conséquence, la préfète a légalement fondé sa décision sur les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-8 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été maintenue.