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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 721/1852

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2408509(TA69-2408509)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 15 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de six mois. Le requérant soutenait que ces mesures étaient dépourvues de base légale, car fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), inapplicable selon lui aux Algériens régis par l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a jugé que si l'accord franco-algérien régit de manière complète les conditions de séjour et de délivrance des titres, les dispositions du CESEDA relatives aux mesures d'éloignement et aux mesures accessoires restent applicables aux ressortissants algériens. En conséquence, la préfète a légalement fondé sa décision sur les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-8 du CESEDA.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoir
REJETE

N° TA69-2407869(TA69-2407869)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été maintenue.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2410178(TA69-2410178)

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les moyens relatifs à la vie privée et familiale étaient inopérants pour contester un refus de titre de séjour étudiant, fondé sur l'appréciation des études. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2410244(TA69-2410244)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 19 mars 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de M. A, pourtant ordonné par cette décision. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à compter du 1er avril 2025 si l’exécution n’est pas justifiée. Il a rejeté la demande de délivrance directe d’un titre de séjour, celle-ci excédant les termes du jugement initial. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2300975(TA69-2300975)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, détenu au centre de détention de Roanne, qui contestait son placement à l'isolement pour trois mois. Le requérant invoquait une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a estimé que la décision était justifiée par son profil pénal et ses antécédents disciplinaires, notamment la découverte répétée de téléphones portables et de stupéfiants dans sa cellule. La solution s'appuie sur les articles L. 213-8 et R. 213-30 du code pénitentiaire, qui permettent un tel placement pour des motifs de sécurité, sans que l'administration commette d'erreur manifeste.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2400821(TA69-2400821)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que la préfète avait légalement pu refuser le certificat de résidence de dix ans prévu par l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien, Mme B ne justifiant pas être en situation régulière lors de sa demande ni être à la charge de sa fille de nationalité française.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2310004(TA69-2310004)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII était fondé à prendre cette décision sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A ne s'était pas présenté à l'hébergement proposé sans justifier d'un motif légitime. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A, y compris sa demande d'injonction.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2404076(TA69-2404076)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B D, ressortissant tunisien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône le 8 avril 2024. Le requérant invoquait une présence en France depuis 25 ans et une intégration, mais n'a apporté aucun élément probant pour étayer ses allégations. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA69-2501885(TA69-2501885)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous urgent pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a délivré le titre sollicité et convoqué l'intéressée pour sa remise. Le juge a constaté que la demande avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501741(TA69-2501741)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant arménien, pour lui permettre d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le délai d’attente de plus de trois ans depuis la demande initiale constituait un délai déraisonnable, caractérisant une situation d’urgence justifiant une mesure utile. La décision retient que l’administration doit recevoir l’étranger dans un délai raisonnable, conformément aux principes généraux du droit, et ordonne la fixation d’un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte. L’État est condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2308455(TA69-2308455)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SAS Agastya, qui contestait la décision de l'Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC) lui demandant le remboursement d'un indu de 20 615 euros pour 2021 et 2 800 euros pour 2019 et 2021, au titre de frais pédagogiques. La société soutenait notamment que l'interdiction de suivre deux fois la même formation était rétroactive et qu'aucun texte ne l'interdisait. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes exacts appliqués dans le résumé fourni, mais en se basant sur le code de la santé publique et les arrêtés relatifs au développement professionnel continu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de l'ANDPC.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2308457(TA69-2308457)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C, médecin gynécologue, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC) lui demandant de restituer 945 euros d’indemnité pour perte de revenus, perçue pour des formations suivies en 2021. La requérante contestait la compétence de l’agence et invoquait une méconnaissance des articles R. 4021-9 et R. 4021-25 du code de la santé publique, ainsi qu’un défaut de fondement légal. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme C, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a également jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires faute de demande préalable liant le contentieux. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2309636(TA69-2309636)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 10 octobre 2023 du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant la délivrance d’une carte professionnelle pour exercer une activité de sécurité privée. Postérieurement à l’introduction de la requête, le CNAPS a délivré la carte sollicitée le 22 janvier 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également condamné le CNAPS à verser 1 400 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2412288(TA69-2412288)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme A B, ressortissante nigériane, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour prononcées par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

25 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2103529(TA69-2103529)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de Mme C, qui contestait la remise en cause par l'administration fiscale de la réduction d'impôt prévue à l'article 199 undecies C du code général des impôts pour un investissement dans le logement social en outre-mer. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas à vérifier la société civile immobilière (SCI) dont Mme C était associée, car le contrôle sur pièces de sa déclaration personnelle était régulier. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé du redressement fiscal.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501742(TA69-2501742)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante arménienne, pour lui permettre d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l’attente de plus de trois ans depuis la demande initiale constituait un délai déraisonnable, caractérisant une situation d’urgence et d’utilité justifiant la mesure. L’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice. Aucune disposition législative ou réglementaire ne fixant de délai précis, l’administration doit néanmoins traiter les demandes dans un délai raisonnable.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501714(TA69-2501714)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de délivrer à Mme A une attestation de décision favorable justifiant de la régularité de son séjour, l'autorisant à travailler et à voyager. La requérante, titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en octobre 2026, s'était vu accepter sa demande de duplicata sur la plateforme ANEF, mais l'attestation jointe était manquante, la privant de justificatif. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par le risque de suspension de son contrat de travail, et l'utilité de la mesure, qui ne faisait obstacle à aucune décision administrative. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501522(TA69-2501522)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par Mme A épouse C, ressortissante albanaise, contestant la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, car il s'agissait d'un refus de renouvellement d'un titre de séjour pluriannuel, et que la préfète n'avait pas apporté de circonstances particulières pour renverser cette présomption. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501175(TA69-2501175)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme D, ressortissante nigériane, contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment sa vulnérabilité en tant que mère isolée de trois enfants mineurs sans hébergement stable. Le tribunal a annulé la décision du 16 janvier 2025, estimant que l'OFII n'avait pas procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et de sa vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer sa demande dans un délai de sept jours.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2500663(TA69-2500663)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Loire de convoquer M. B, ressortissant algérien, dans un délai de deux mois, afin qu’il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu des tentatives infructueuses de l’intéressé depuis plus de quinze mois pour obtenir un rendez-vous, de sa résidence en France depuis six ans, de son emploi et de sa situation familiale. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

25 février 2025Résumé IA
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