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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 724/1852

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2408880(TA69-2408880)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de la situation. Il a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni à l'intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

24 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501145(TA69-2501145)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A se disant Ramadan Said, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 8 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de destination et une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de ses attaches au Maroc. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2306374(TA69-2306374)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant le refus implicite de la CCI Auvergne-Rhône-Alpes de réviser son indemnité de licenciement et ses documents de fin de contrat. Le litige portait sur la prise en compte, dans le calcul de l'ancienneté, de la période comprise entre son premier licenciement annulé (5 mai 2021) et son second licenciement (13 février 2023). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code du travail, du code de commerce et du statut du personnel des CCI.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2306850(TA69-2306850)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ingénieur des systèmes d'information, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et les vices de procédure liés à la commission de réforme, estimant que la décision était fondée sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 84-442 du 14 mars 1986.

21 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2307396(TA69-2307396)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, était saisi par M. ou Mme A d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l’année 2016, consécutive à la remise en cause par l’administration fiscale du report d’imposition d’une plus-value de cession de valeurs mobilières prévu à l’article 150-0 B ter du code général des impôts. Les requérants contestaient l’imposition de la plus-value en 2016, soutenant qu’elle devait être imposée en 2018, année d’expiration du délai de réinvestissement, et qu’ils avaient respecté leurs obligations déclaratives. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser la solution retenue sur le fond dans l’extrait fourni.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2307802(TA69-2307802)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de son expulsion du territoire français. La juridiction a estimé que la menace grave pour l'ordre public était établie, compte tenu de sa condamnation pour viol et de l'absence de garanties de réinsertion, et que la procédure médicale préalable avait été régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2501953(TA69-2501953)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. M. B s’est ensuite désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 20 février 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 21 février 2025. Aucune mesure au fond n’a donc été prise, la procédure s’étant achevée par le désistement du requérant.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501610(TA69-2501610)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 16 décembre 2024 par laquelle la commune de Villeurbanne avait mis en demeure la société Gabinvests, sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, de régulariser des travaux réalisés sans autorisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas que la mise en demeure impliquait nécessairement des démolitions. Aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de procédure contradictoire régulière et l'erreur d'appréciation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501527(TA69-2501527)

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. et Mme C, ressortissants kazakhs, qui demandaient d’enjoindre au préfet de la Loire de leur fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’est pas remplie, car les requérants, entrés en France en 2019, ont attendu plusieurs années avant d’entamer leurs démarches et n’établissent pas de circonstances particulières justifiant une obtention rapide du rendez-vous. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501462(TA69-2501462)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La décision a été prise sur le fondement du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 7 du règlement Dublin III, des articles 3 et 8 de la CEDH, et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'étaient pas fondés. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501054(TA69-2501054)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté de remise aux autorités espagnoles et une assignation à résidence. Le tribunal a d'abord refusé l'aide juridictionnelle provisoire, estimant que le requérant ne remplissait pas les conditions de résidence habituelle ni les exceptions légales. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501078(TA69-2501078)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas déposé de demande complète de titre de séjour, condition préalable à la délivrance d'un récépissé en vertu de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens des dispositions précitées. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501407(TA69-2501407)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant marocain, pour obtenir le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le tribunal a constaté que la préfète du Rhône avait convoqué l'intéressé pour examiner sa demande, rendant sans objet la demande d'injonction de traitement. Concernant la demande de récépissé, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments précis sur la situation personnelle de M. C, et a rejeté cette demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501369(TA69-2501369)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des propriétaires contestant un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 déclarant d'utilité publique le projet de restauration du Gier. Les requérants invoquent l'urgence, notamment en raison du lancement d'une procédure d'expropriation impactant leur droit de propriété et leur sécurité, et soutiennent qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Ce doute porterait sur l'insuffisance et l'incomplétude du dossier d'enquête publique, en particulier l'absence d'étude d'impact, l'irrégularité de la concertation préalable et le défaut d'estimation financière sincère. La décision du juge des référés n'est pas mentionnée dans l'extrait fourni.

21 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501546(TA69-2501546)

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Lyon concerne deux requêtes de M. B, ressortissant tunisien titulaire d’un titre de séjour italien. Il demande la suspension de deux décisions de la préfète de l’Ain : un refus de titre de séjour du 12 septembre 2024 pour motif d’ordre public, et une décision de remise aux autorités italiennes avec interdiction de circuler du 26 décembre 2024. Le juge rejette les demandes sans audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, estimant qu’aucune des requêtes ne présente un caractère d’urgence ou un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.

21 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501725(TA69-2501725)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Berrias-et-Casteljau pour la réhabilitation et l'extension d'un bâtiment en commerce et salle polyvalente. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'insuffisance de prise en compte des nuisances sonores et des incertitudes de financement. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les conditions de financement étant sans incidence sur le respect des règles d'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

21 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501257(TA69-2501257)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfecture du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en urgence. Le juge a estimé que sa demande se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave avéré, les conclusions ont été jugées irrecevables dans le cadre de cette procédure d'urgence, le requérant étant invité à contester le refus implicite par un recours en annulation, éventuellement assorti d'une demande de suspension.

21 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2307395(TA69-2307395)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. ou Mme A tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2016, consécutives à la remise en cause du report d'imposition d'une plus-value de cession de valeurs mobilières. Le litige portait sur l'application de l'article 150-0 B ter du code général des impôts, qui subordonne le report à des conditions de réinvestissement. Le tribunal a jugé que le non-respect de la condition de réinvestissement, faute d'engagement écrit de la société bénéficiaire, met fin au report d'imposition au titre de l'année d'expiration du délai de deux ans, soit en 2018, et non en 2016. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant l'imposition contestée.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2308787(TA69-2308787)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme D et M. C, contestant le refus de rendez-vous et le refus implicite de titre de séjour opposés par le préfet du Rhône. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre les décisions de refus de titre de séjour étaient irrecevables, ces décisions étant inexistantes faute de dépôt préalable d'une demande complète. En conséquence, il a annulé les décisions de refus de rendez-vous pour défaut de motivation et méconnaissance des articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de convoquer les requérants pour déposer leur demande dans un délai de quinze jours, sans astreinte.

21 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2306267(TA69-2306267)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme D d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à l'illégalité d'un refus de regroupement familial (arrêté du 26 décembre 2019) et à l'inexécution du jugement du 21 septembre 2021 qui l'avait annulé. Le tribunal a reconnu que l'illégalité fautive de l'arrêté initial, fondée sur une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, engageait la responsabilité de l'État. Cependant, concernant l'inexécution du jugement, le tribunal a constaté que la préfecture avait finalement accordé le regroupement familial sous réserve d'un contrôle médical, et que la procédure d'exécution forcée avait été clôturée, ce qui ne caractérisait pas une faute distincte. En conséquence, la requête indemnitaire a été rejetée.

21 février 2025Résumé IA
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