37 028 décisions disponibles — page 725/1852
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant marocain, pour obtenir le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le tribunal a constaté que la préfète du Rhône avait convoqué l'intéressé pour examiner sa demande, rendant sans objet la demande d'injonction de traitement. Concernant la demande de récépissé, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments précis sur la situation personnelle de M. C, et a rejeté cette demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas déposé de demande complète de titre de séjour, condition préalable à la délivrance d'un récépissé en vertu de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens des dispositions précitées. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des propriétaires contestant un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 déclarant d'utilité publique le projet de restauration du Gier. Les requérants invoquent l'urgence, notamment en raison du lancement d'une procédure d'expropriation impactant leur droit de propriété et leur sécurité, et soutiennent qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Ce doute porterait sur l'insuffisance et l'incomplétude du dossier d'enquête publique, en particulier l'absence d'étude d'impact, l'irrégularité de la concertation préalable et le défaut d'estimation financière sincère. La décision du juge des référés n'est pas mentionnée dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. M. B s’est ensuite désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 20 février 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 21 février 2025. Aucune mesure au fond n’a donc été prise, la procédure s’étant achevée par le désistement du requérant.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de son expulsion du territoire français. La juridiction a estimé que la menace grave pour l'ordre public était établie, compte tenu de sa condamnation pour viol et de l'absence de garanties de réinsertion, et que la procédure médicale préalable avait été régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, était saisi par M. ou Mme A d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l’année 2016, consécutive à la remise en cause par l’administration fiscale du report d’imposition d’une plus-value de cession de valeurs mobilières prévu à l’article 150-0 B ter du code général des impôts. Les requérants contestaient l’imposition de la plus-value en 2016, soutenant qu’elle devait être imposée en 2018, année d’expiration du délai de réinvestissement, et qu’ils avaient respecté leurs obligations déclaratives. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser la solution retenue sur le fond dans l’extrait fourni.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. et Mme C, ressortissants kazakhs, qui demandaient d’enjoindre au préfet de la Loire de leur fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’est pas remplie, car les requérants, entrés en France en 2019, ont attendu plusieurs années avant d’entamer leurs démarches et n’établissent pas de circonstances particulières justifiant une obtention rapide du rendez-vous. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté de remise aux autorités espagnoles et une assignation à résidence. Le tribunal a d'abord refusé l'aide juridictionnelle provisoire, estimant que le requérant ne remplissait pas les conditions de résidence habituelle ni les exceptions légales. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La décision a été prise sur le fondement du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 7 du règlement Dublin III, des articles 3 et 8 de la CEDH, et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'étaient pas fondés. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant le refus implicite de la CCI Auvergne-Rhône-Alpes de réviser son indemnité de licenciement et ses documents de fin de contrat. Le litige portait sur la prise en compte, dans le calcul de l'ancienneté, de la période comprise entre son premier licenciement annulé (5 mai 2021) et son second licenciement (13 février 2023). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code du travail, du code de commerce et du statut du personnel des CCI.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation « Droit au logement opposable » du Rhône du 26 septembre 2023, refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. En cours d’instance, la requérante a obtenu un logement adapté à ses besoins depuis le 23 avril 2024 et a été radiée de la liste des demandeurs de logement social. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, la demande ayant été satisfaite.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui sollicitait un traitement urgent de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions claires et ne permettait pas d'apprécier la condition d'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a également estimé que la demande était manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A B concernant le renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion clairement exprimée, se bornant à décrire sa situation. Le juge des référés a appliqué les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C D B. Celle-ci demandait, en urgence, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, ou à défaut, de lui fixer un rendez-vous. Le juge a estimé que la demande principale de délivrance d'un récépissé était manifestement mal fondée, car l'intéressée n'avait pas encore déposé physiquement son dossier complet. S'agissant de la demande subsidiaire de rendez-vous, le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières la caractérisant, et a rejeté la requête par une ordonnance motivée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 31 janvier 2025 par lequel la ministre du travail a mis fin au détachement de Mme B, élève-inspectrice du travail, et l'a réintégrée dans son corps d'origine. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne justifie pas d'une situation financière précaire du fait de sa réintégration immédiate, et que les préjudices de carrière ou de santé allégués ne caractérisent pas une atteinte grave et immédiate nécessitant une suspension avant le jugement au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B C pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré le document demandé, valable jusqu'au 17 mai 2025, rendant sans objet cette demande principale. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête. Les conclusions supplémentaires de M. C, tendant à un traitement urgent de son dossier, ont été rejetées comme irrecevables et non justifiées par une urgence, compte tenu de la validité de l'attestation obtenue.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant à Mme C, ressortissante gabonaise, un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, et qu'elle ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Territoire de Belfort de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a accordé le titre de séjour sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 21 février 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du 24 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement, en raison de son état de santé (VIH) nécessitant un suivi médical continu. Le tribunal a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 ne confère aucun droit au demandeur et que les éléments médicaux présentés, bien que préoccupants, ne suffisaient pas à démontrer une interruption de soins en Espagne ou une carence des autorités espagnoles. La décision a été rendue sur le fondement des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013) et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les droits garantis par les règlements européens et la convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale et proportionnée. En conséquence, la demande d'annulation des deux arrêtés préfectoraux a été rejetée.