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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, estimant que la signataire disposait d'une délégation valable et que Mme C ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant la saisine de la commission du titre de séjour non obligatoire. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de Mme B contestant la récupération d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 924,25 euros pour la période de mai 2020 à octobre 2022, ainsi que des indus de primes exceptionnelles de fin d’année et d’aides exceptionnelles de solidarité. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la décision, un défaut d’information et une méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les indus étaient justifiés par l’absence de résidence stable en France et la réintégration de ressources non déclarées. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.