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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 janvier 2025 par lequel la préfète du Rhône mettait en demeure Mme A et ses enfants de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension, n'était pas remplie en l'espèce, compte tenu de l'intérêt général qui s'attache à la lutte contre l'occupation illicite de logements et de la situation de la propriétaire privée du bien. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 30 janvier 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été jugée légalement fondée, le requérant n'ayant pas démontré de liens personnels ou familiaux stables en France.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a finalement délivré une carte de résident à la requérante, ce qui a conduit cette dernière à se désister de ses conclusions. Le juge a donné acte de ce désistement et a admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat à lui verser une prime de 8 000 euros. Par un mémoire du 14 février 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Rejet d'une requête pour excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Lyon (ordonnance du 20 février 2025). La requête de M. et Mme A, relative à un litige avec la commune de Rive-de-Gier, a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'énoncé d'aucune conclusion soumise au juge. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat à lui verser une prime de 4 000 euros. Par un mémoire du 14 février 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF du Rhône d’examiner sa demande de remise de dette de prime d’activité (4 055,47 €). La requérante n’a pas fourni les précisions et justificatifs demandés sur sa situation personnelle et financière, malgré une invitation à régulariser. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le juge a estimé que la requête ne comportait pas d’éléments suffisants pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D épouse B, ressortissante arménienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Ain l'avait assignée à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français exécutoire et de la perspective raisonnable d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant l'avancement de sa demande de titre de séjour "salarié". En cours d'instance, la préfète du Rhône a accordé à l'intéressée un titre de séjour valable du 3 février 2025 au 2 février 2026 et l'a convoquée pour un récépissé avec droit au travail. La solution retenue est un non-lieu à statuer, la requête ayant perdu son objet du fait de cette régularisation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par une ordonnance du 19 février 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé par M. A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que l'injonction de relogement prononcée le 7 août 2024 à l'encontre de la préfète du Rhône n'a pas été exécutée. Pour assurer l'exécution de cette décision, le tribunal assortit l'injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025. Cette astreinte sera versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement jusqu'à sa liquidation définitive.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension des décisions du 10 octobre 2024 refusant l’instruction en famille des enfants de Mme A. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, faute d’éléments concrets démontrant une atteinte grave et immédiate à la situation des enfants. La requérante se borne à des considérations générales sur les bienfaits de l’instruction à domicile, sans justifier d’un préjudice suffisant lié à une scolarisation en cours d’année.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la limitation d’une remise gracieuse de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) à 9 166,09 euros et demandait une remise intégrale. La requête a été jugée irrecevable en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir fourni, après une demande de régularisation, les justificatifs nécessaires pour apprécier sa situation de précarité. Les textes appliqués sont le code de l’action sociale et des familles et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme D C épouse B et M. A B, assistants familiaux, contestant le retrait de leur agrément prononcé le 20 décembre 2024 par le président du conseil départemental du Rhône. Les requérants invoquaient l'urgence, tirée de la perte de revenus et des conséquences psychologiques, ainsi que plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment précaire et l'intérêt public lié à la protection des enfants accueillis faisant obstacle à la suspension. Aucun des moyens soulevés n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant ghanéen, qui contestait l'arrêté du 3 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation et d'examen particulier, estimant que l'arrêté mentionnait les textes applicables (règlement UE n° 604/2013, code de l'entrée et du séjour des étrangers) et les faits pertinents, dont l'accord des autorités allemandes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de sept ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation personnelle, la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et les erreurs de droit ou de fait relatives au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement de M. B concernant ses demandes d’annulation, de décharge et d’injonction relatives à un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 669,33 euros, suite à l’octroi d’une remise gracieuse par le département de la Loire. La requête portait sur le rejet d’un recours administratif préalable obligatoire et d’une demande de remise gracieuse. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision se fonde sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône limitant une remise gracieuse sur sa dette de prime d'activité. La requérante n’a pas fourni les précisions demandées sur sa situation financière, malgré une invitation à régulariser. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée insuffisamment motivée et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise de ses dettes de prime d'activité et de revenu de solidarité active (3 769,31 euros). La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant n'avait pas fourni les précisions et justificatifs demandés sur sa situation de précarité, malgré une invitation à régulariser. La solution retenue est le rejet pour défaut de motivation suffisante, fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction de sa demande, valable jusqu'au 9 mai 2025. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet la demande d'injonction, et que l'attestation délivrée n'ouvrait pas droit au travail en l'état des textes applicables (articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.