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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 18 février 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. La solution retenue est donc le classement de l’affaire sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer Mme A, ressortissante camerounaise, à un rendez-vous sous un mois pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une attente anormalement longue de plus de trois ans malgré des relances, et d'une situation personnelle et familiale stable en France. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, sans toutefois assortir l'injonction d'une astreinte. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a décidé de délivrer un titre de séjour à l'intéressée et l'a convoquée pour la remise d'un récépissé. Le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en admettant Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article 2.2 de l'accord franco-gabonais, mais le tribunal a jugé que son diplôme ne correspondait pas à une licence professionnelle au sens de ces stipulations. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée récente en France et de la résidence de son enfant au Gabon. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 5 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et précisait les éléments déterminants de sa situation. Le tribunal a également jugé que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 31 octobre 2024 de la préfète du Rhône qui retirait son visa de long séjour et ses titres de séjour, refusait une nouvelle demande, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de territoire de 12 mois. Le tribunal a annulé l'arrêté, jugeant que la préfète n'était pas compétente pour retirer le visa, ce qui a entraîné l'illégalité des décisions subséquentes. Il a également relevé un défaut de procédure contradictoire préalable au retrait des titres de séjour, en méconnaissance des articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 1 300 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant kosovare, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 4 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (parent d'enfant français) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait suffisamment examiné la situation et que la décision n'était pas entachée d'erreur de droit ou de disproportion. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public, substituant la base légale de l'interdiction de retour de l'article L. 612-6 à l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car un délai de départ volontaire avait été accordé. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante kosovare, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite de rejet était née le 26 juillet 2018, soit plus de cinq ans avant l'introduction du recours, et que la requête était donc tardive et irrecevable. La solution retenue est fondée sur les articles R. 311-12 et R. 311-12-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, relatifs à la naissance des décisions implicites de rejet.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2014 et 2015. Ces impositions faisaient suite à la requalification de sommes créditées sur ses comptes courants d'associé dans les sociétés RRC et SCI JLL en revenus de capitaux mobiliers, sur le fondement de l'article 109-1-2° du code général des impôts. Le tribunal a jugé que M. A n'apportait pas la preuve, qui lui incombait, que ces sommes correspondaient au remboursement de dépenses personnelles avancées pour le compte des sociétés ou à des compensations de créances justifiées par des actes opposables à l'administration. En conséquence, la décharge des impositions et des pénalités a été refusée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A, au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de cette décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, estimant que l'annulation n'impliquait pas nécessairement la délivrance d'un titre de séjour. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant le rejet implicite de ses demandes de certificat de résidence de 10 ans et de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation de la décision implicite, l'injonction de délivrance d'un titre, et la demande d'indemnisation de 5 000 euros pour préjudices. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F et autres, qui demandaient la condamnation de la commune de Villeurbanne à leur verser 72 500 euros en réparation des préjudices liés au décès de leurs proches, contaminés par la Covid-19 lors d'une réunion d'information organisée le 19 janvier 2021 dans une résidence autonomie. Le tribunal a jugé que la requête était mal dirigée, car la résidence était gérée par le centre communal d'action sociale (CCAS) de Villeurbanne, un établissement public doté d'une personnalité juridique distincte de la commune. En application de l'article L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles, la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée. Les conclusions indemnitaires et les demandes de frais de justice ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant congolais, en raison d’un défaut de motivation non communiqué après demande. La solution retenue se fonde sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, imposant la motivation des décisions défavorables. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A, déposée le 30 mai 2017. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois, sans astreinte. Les conclusions de M. A tendant à la délivrance d'un titre de séjour et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A par le préfet du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 24 novembre 2022 par lequel le maire de Panissières ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'un pylône relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison du défaut d'intérêt à agir des requérants, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, estimant que les atteintes alléguées à leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leurs biens n'étaient pas suffisamment établies. Les moyens soulevés, notamment le manquement au devoir d'information, l'atteinte à l'environnement, le risque sanitaire et la dépréciation immobilière, n'ont pas été examinés au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Roth Mions d’un recours en plein contentieux contre un arrêté préfectoral du 23 septembre 2022 ordonnant l’arrêt de sa tour aéroréfrigérante et conditionnant son redémarrage à des prescriptions, sur le fondement de l’article L. 512-20 du code de l’environnement. La société invoquait notamment un défaut de procédure contradictoire, l’absence de saisine de la commission consultative compétente, et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a constaté que la tour aéroréfrigérante avait été démantelée et que l’installation avait cessé son activité, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes accessoires.