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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 731/1852

OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA69-2413290(TA69-2413290)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé par M. A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que l'injonction de relogement prononcée le 7 août 2024 à l'encontre de la préfète du Rhône n'a pas été exécutée. Pour assurer l'exécution de cette décision, le tribunal assortit l'injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025. Cette astreinte sera versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement jusqu'à sa liquidation définitive.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501957(TA69-2501957)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. G, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 15 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Le refus de délai de départ volontaire a été validé en raison de l'absence de garanties de représentation, et l'interdiction de retour a été considérée comme proportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 février 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA69-2501945(TA69-2501945)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Ternay afin de désigner un expert pour examiner un mur menaçant ruine, situé impasse Maguy, propriété de plusieurs particuliers, en raison d'un risque pour la sécurité publique. Sur le fondement des articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a fait droit à cette demande. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du mur et des constructions mitoyennes, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent, et de proposer des mesures provisoires de sécurité. L'expert devra remettre son rapport dans un délai fixé au 20 mars 2025.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501930(TA69-2501930)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a considéré que la décision de refus de délai de départ volontaire était fondée sur l'absence de garanties de représentation et le non-respect d'obligations antérieures, et que l'interdiction de retour était proportionnée au regard de la menace pour l'ordre public. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501496(TA69-2501496)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. B, ressortissant guinéen, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque de rupture de son contrat d'apprentissage et de l'absence de rendez-vous depuis plus de deux ans malgré ses tentatives. La solution retenue impose à l'administration de fixer un rendez-vous sous une semaine, devant intervenir dans un délai d'un mois, sans astreinte. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501314(TA69-2501314)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant ghanéen, qui contestait l'arrêté du 3 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation et d'examen particulier, estimant que l'arrêté mentionnait les textes applicables (règlement UE n° 604/2013, code de l'entrée et du séjour des étrangers) et les faits pertinents, dont l'accord des autorités allemandes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501284(TA69-2501284)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme D C épouse B et M. A B, assistants familiaux, contestant le retrait de leur agrément prononcé le 20 décembre 2024 par le président du conseil départemental du Rhône. Les requérants invoquaient l'urgence, tirée de la perte de revenus et des conséquences psychologiques, ainsi que plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment précaire et l'intérêt public lié à la protection des enfants accueillis faisant obstacle à la suspension. Aucun des moyens soulevés n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501249(TA69-2501249)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté de la préfète du Rhône l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence des signataires, jugeant que les délégations de signature étaient régulières. La décision finale du tribunal sur le fond de l'affaire n'est pas détaillée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des arrêtés au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501248(TA69-2501248)

Refus de conditions matérielles d'accueil pour des demandeurs d'asile afghans. Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A, estimant que la décision du directeur territorial de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de leur situation. La décision a été prise après un entretien de vulnérabilité régulier, et les requérants ont été informés des conséquences de leur demande tardive d'asile. Les articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501226(TA69-2501226)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. et Mme A D visant à suspendre le refus de regroupement familial opposé par la préfète du Rhône. En cours d'instance, une décision expresse de rejet datée du 12 février 2025 s'est substituée à la décision implicite initiale, recentrant le litige sur ce nouvel acte. Les requérants invoquent l'urgence, notamment la situation irrégulière de Mme A D et son état de santé, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur les articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA69-2501213(TA69-2501213)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction sous astreinte visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué l'intéressé à un rendez-vous, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2501102(TA69-2501102)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de sept ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation personnelle, la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et les erreurs de droit ou de fait relatives au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

19 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2410072(TA69-2410072)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. A C pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète du Rhône de lui attribuer un logement de type T2. La préfète soutenait que M. C avait perdu le bénéfice de la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du 14 novembre 2023 en refusant une proposition de logement jugée adaptée. Le tribunal a rejeté la requête de M. C, considérant que la proposition de logement du 25 octobre 2024, refusée sans motif valable, était adaptée à ses besoins, et que l'administration avait ainsi exécuté son obligation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA69-2412954(TA69-2412954)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône d’assurer l’accueil de Mme B dans un centre d’hébergement d’urgence au plus tard le 1er mars 2025. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation DALO le 6 août 2024, n’avait reçu aucune offre d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 1er mars 2025, fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2410791(TA69-2410791)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A, qui demandait au juge d'enjoindre à la préfète du Rhône de le reloger, conformément à une décision de la commission de médiation "Droit au logement opposable" du 14 mai 2024. Après avoir été hébergé à compter du 15 janvier 2025, M. A s'est désisté de ses conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande, et a rejeté le surplus des conclusions. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2409122(TA69-2409122)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la limitation d’une remise gracieuse de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) à 9 166,09 euros et demandait une remise intégrale. La requête a été jugée irrecevable en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir fourni, après une demande de régularisation, les justificatifs nécessaires pour apprécier sa situation de précarité. Les textes appliqués sont le code de l’action sociale et des familles et le code de justice administrative.

19 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2408616(TA69-2408616)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la famille H d'une demande d'expertise médicale pour évaluer les préjudices subis par leur enfant D, notamment neurologiques, suite à un retard de diagnostic d'une mastoïdite en 2008 à l'hôpital Femme Mère Enfant. La juridiction a rejeté la demande en tant qu'elle visait à obtenir la désignation d'un neuropédiatre, estimant que la question des préjudices neuropsychiatriques avait été définitivement tranchée par un arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon du 16 décembre 2021. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne la prescription d'une expertise à son utilité, laquelle n'était pas démontrée pour ce volet de la demande.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2412221(TA69-2412221)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation (Droit au logement opposable). Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 5 mars 2024, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement (type T2) au plus tard le 1er avril 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501931(TA69-2501931)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une motivation insuffisante, un défaut d'examen de sa situation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour. Le tribunal a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés s'appuie sur les articles L. 613-1, L. 613-2, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2412545(TA69-2412545)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète du Rhône de la reloger avant le 1er décembre 2024. Constatant que cette injonction n'a pas été exécutée malgré les diligences de l'administration, le tribunal a rejeté la requête. Il a estimé qu'il n'y avait pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ou de majorer l'astreinte déjà fixée à 300 euros par mois, et a rappelé que le produit de l'astreinte est versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur.

19 février 2025Résumé IA
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