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Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat à lui verser une prime de 4 000 euros. Par un mémoire du 14 février 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui demandait, en urgence, la remise de ses documents officiels par la préfecture ainsi qu’une indemnisation. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas précisé la procédure de référé (suspension, liberté fondamentale ou mesures utiles) sur laquelle il fondait sa demande, rendant celle-ci manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant le regroupement familial de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, en faveur de son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des précisions sur la situation personnelle de son épouse, mariée en Iran, et non en Afghanistan. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui demandait l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant à l’État de le reloger. Le tribunal constate que l’injonction n’a pas été exécutée, mais estime qu’il n’y a pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ou de majorer l’astreinte déjà fixée à 300 euros par mois. Il rappelle que l’astreinte est versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur. La solution est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante sénégalaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à Mme B une carte de séjour pluriannuelle sur le fondement de l’article L. 421-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a rejeté la demande de frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la CAF du Rhône de lui accorder une remise intégrale de sa dette de prime d'activité. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de précisions suffisantes sur la situation de précarité de la requérante, malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après application de la procédure prévue à l'article R. 772-6 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une décision du 18 janvier 2024 du centre hospitalier universitaire de Saint-Étienne mettant à sa charge la somme de 3 703,51 euros. Par un mémoire enregistré le 31 janvier 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le centre hospitalier. Par ordonnance du 20 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 20 février 2025, a constaté le désistement d'office de M. C de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'expulsion du préfet de la Loire. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La requête de M. C est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester le non-renouvellement de son contrat hospitalier, le refus d’allocation chômage et l’attestation employeur. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel l’hôpital de Villeneuve-de-Berg a acquiescé. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, professeur des écoles, qui demandait la suspension du refus de congé de formation syndicale pour un stage les 20 et 21 février 2025. Le juge a estimé que la requête, enregistrée le 20 février 2025 à 1h31, ne permettait pas d'instruire le dossier et de convoquer une audience dans un délai utile avant la tenue du stage, rendant la demande dépourvue d'urgence. Il a également rappelé que le refus de congé ne peut être fondé que sur les nécessités du service, conformément au décret n° 84-474 du 15 juin 1984 et à l'article L. 215-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du 28 septembre 2022 des Hospices civils de Lyon mettant fin à son détachement pour insuffisance professionnelle. La juridiction a considéré que la saisine de Mme A, qui se bornait à transmettre des documents sans exposer de moyens ni formuler de conclusions, ne constituait pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D épouse B, ressortissante arménienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Ain l'avait assignée à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français exécutoire et de la perspective raisonnable d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait l'accélération du traitement de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas précisé la procédure de référé (suspension, liberté fondamentale ou mesures utiles) sur laquelle il fondait sa demande, la rendant ainsi manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le bien-fondé de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus implicite de la CAF du Rhône de lui accorder une remise intégrale d’une dette de prime d’activité de 2 340,51 euros. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait pas de précisions suffisantes sur la situation de précarité de la requérante, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. La décision s’appuie sur le 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement insuffisamment motivées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 30 janvier 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été jugée légalement fondée, le requérant n'ayant pas démontré de liens personnels ou familiaux stables en France.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B qui demandait l’exécution d’une précédente ordonnance du 24 septembre 2024 enjoignant au préfet du Rhône de lui assurer un hébergement avant le 1er novembre 2024. Le tribunal constate que l’injonction n’a pas été exécutée mais estime qu’il n’y a pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ni de majorer l’astreinte déjà fixée à 40 euros par jour, cette astreinte étant due au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement et non au requérant. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a finalement délivré une carte de résident à la requérante, ce qui a conduit cette dernière à se désister de ses conclusions. Le juge a donné acte de ce désistement et a admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 janvier 2025 par lequel la préfète du Rhône mettait en demeure Mme A et ses enfants de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension, n'était pas remplie en l'espèce, compte tenu de l'intérêt général qui s'attache à la lutte contre l'occupation illicite de logements et de la situation de la propriétaire privée du bien. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par la requérante.
**Sujet principal :** Demande d’expertise préventive avant des travaux publics de démolition et de rénovation. **Juridiction :** Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande de la ville de Lyon et ordonne une expertise pour dresser un état des lieux des immeubles voisins avant travaux, et pour rechercher, le cas échéant, les causes et l’étendue des dommages survenant pendant le chantier. **Textes appliqués :** Articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant belge, contestant l'arrêté préfectoral du 15 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a jugé que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L.251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le refus de délai de départ volontaire a été validé en raison de l'urgence, et l'interdiction de circulation a été maintenue comme légalement fondée.