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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme A d’une demande de décharge de l’obligation de payer une somme de 58 793 euros, résultant de saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement d’un supplément d’impôt sur le revenu de 2017. Les requérants contestaient la validité de ces saisies, soutenant que l’administration n’avait pas respecté leur demande de sursis de paiement formulée dans une seconde réclamation. Le tribunal a rappelé que le bénéfice du sursis de paiement est subordonné à une demande expresse formulée dans le délai légal de réclamation, et qu’une nouvelle réclamation reste possible même après un premier rejet contentieux. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur les articles R.196-1, R.196-3 et L.277 du livre des procédures fiscales pour examiner la recevabilité de la demande de sursis et la légalité des actes de recouvrement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à lui verser 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de la chambre d'agriculture de la Loire, qui demandait l'annulation de la délibération du 6 décembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Saint-Barthélemy Lestra a approuvé la modification de son plan local d'urbanisme. Cette modification visait à créer, en zone agricole, un secteur de taille et de capacité d'accueil limitées (STECAL) pour l'installation expérimentale d'un éco-hameau de yourtes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 123-16 du code de l'environnement, L. 151-13 et L. 142-5 du code de l'urbanisme, ainsi que les erreurs de droit et d'appréciation alléguées. En conséquence, le tribunal a jugé la délibération légale et a rejeté les conclusions de la chambre d'agriculture.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de territoire de 12 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur de fait ni méconnu l'article L. 422-1 du CESEDA, le requérant ne justifiant pas du caractère réel et sérieux de ses études. La décision a également jugé que les mesures d'éloignement et l'interdiction de territoire n'étaient pas disproportionnées au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante indienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen particulier, et a jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de 12 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'irrégularité de la procédure liée à l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a estimé que la décision de refus de titre ne méconnaissait pas l'article 6-7 de l'accord franco-algérien, et que l'obligation de quitter le territoire ainsi que l'interdiction de territoire n'étaient pas disproportionnées au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur la demande de suspension de M. B A, a rejeté sa requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée pour le retrait du titre de séjour, n'était pas établie pour les décisions d'éloignement, dont l'exécution est suspendue de plein droit par le recours au fond. Surtout, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral, notamment le retrait de la carte de résident fondé sur les articles L. 424-5 et L. 424-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison de la menace grave à l'ordre public. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A contestant sa carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requête était prématurée car le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental n'avait pas été exercé avant la saisine du juge, en méconnaissance des articles R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles et R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également précisé que la carte "stationnement" et la carte "invalidité" sont distinctes, et que le litige relatif à cette dernière relève de la compétence du tribunal judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d'obtenir son relogement suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 2 juillet 2024 le reconnaissant comme prioritaire. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement au plus tard le 1er avril 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la société Roth Mions visant à engager la responsabilité de l'État pour l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2022 suspendant l'activité de sa tour aéroréfrigérante. La société invoquait une responsabilité pour faute (illégalité de l'arrêté) et sans faute (rupture d'égalité devant les charges publiques). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 512-20 du code de l'environnement, était justifié par l'urgence sanitaire liée à des cas de légionellose, ce qui dispensait de la procédure contradictoire préalable et de la saisine de la commission départementale consultative. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires et de la demande au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. C, déposée le 12 novembre 2018. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de M. C dans un délai de quatre mois, sans préjuger de la délivrance d'un titre. Les conclusions accessoires de M. C sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 18 février 2025, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 21 mai 2024, au plus tard le 1er avril 2025. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, le requérant n’ayant reçu aucune offre de logement dans le délai réglementaire de six mois. L’injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. M. B contestait le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Loire. Le tribunal a constaté que M. B n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. En application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête, déposée prématurément, a été rejetée sans que le tribunal ne statue sur le fond.
Refus d'allocation aux adultes handicapés (AAH) par la CDAPH du Rhône. Le Tribunal administratif de Lyon se déclare incompétent, les litiges relatifs à l'AAH relevant de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête est rejetée pour incompétence de la juridiction administrative et transmise au pôle social du tribunal judiciaire de Lyon.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 19 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le juge a constaté que la requête, dénuée de tout moyen, était manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans invitation à régulariser, le délai de recours étant expiré.
Recours en excès de pouvoir contre une décision de classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir exposé le moindre moyen à l'appui de sa demande. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Recours gracieux de M. A contre une décision de classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête comme irrecevable, car le courrier adressé à la préfète constitue un recours gracieux et non un recours contentieux. À supposer qu'il s'agisse d'une requête en excès de pouvoir, l'avis de classement sans suite ne fait pas grief et n'est pas susceptible d'être contesté devant le juge. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 9 décembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors que la requérante n’a pas produit les pièces demandées (acte de naissance et test de langue). La requête, ne comportant aucun moyen contestant le motif d’incomplétude, a été déclarée manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Paul Distribution, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Renaison pour un bâtiment commercial (magasin de vêtements et salle de sport). La juridiction a d'abord écarté les conclusions dirigées contre l'autorisation de travaux pour établissement recevant du public, faute de moyens spécifiques. Elle a ensuite jugé que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester le permis de construire, rendant sa demande irrecevable. Par conséquent, les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 20 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le juge a relevé que le courrier de M. A constituait un recours gracieux, non un recours contentieux, et qu'il ne relevait donc pas de la compétence du juge administratif. À titre subsidiaire, même en requalifiant la demande en recours pour excès de pouvoir, le tribunal a estimé que l'avis de classement sans suite ne faisait pas grief et que M. A n'avait soulevé aucun moyen opérant. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.